Communiqués

16/08/2019  | Elections nationales 19 : Le PEV centenaire se présente avec puissance

À l’occasion de son 100ème anni­ver­saire, le PEV Suisse se pré­sente aux élec­tions du Conseil natio­nal et du Conseil des Etats en automne 2019 avec 306 can­di­dats dans 16 can­tons – plus de can­tons que jamais aupa­ra­vant dans l’histoire du parti. La pro-​portion de femmes est à presque 50 pour­cents et l’âge moyen est de 43 ans.

Le PEV Suisse se pré­sente aux élec­tions de cette année du Conseil natio­nal et du Conseil des Etats pour la pre­mière fois dans 16 can­tons dont, pour la

À l’occasion de son 100ème anniversaire, le PEV Suisse se présente aux élections du Conseil national et du Conseil des Etats en automne 2019 avec 306 candidats dans 16 cantons – plus de cantons que jamais auparavant dans l’histoire du parti. La pro-portion de femmes est à presque 50 pourcents et l’âge moyen est de 43 ans.

Le PEV Suisse se présente aux élections de cette année du Conseil national et du Conseil des Etats pour la première fois dans 16 cantons dont, pour la première fois ou à nouveau, Zoug, Schaffhouse, Schwyz et le Jura. Une telle représentation dans 16 cantons est une première dans l’histoire centenaire du parti.

Le PEV s'engage pour une gestion responsable des ressources non renouvelables, pour une économie éthique, contre la traite et l’exploitation d’êtres humains, pour la paix religieuse et pour une politique générationnelle durable.

Puissance électorale féminine dans la fleur de l‘âge

Le nombre de candidats est également plus élevé que jamais: 306 candidats, dont presque 50 pourcents de femmes, se présentent sur 23 listes, dont 5 listes du *jevp, une liste féminine et une liste senior PEV-Plus. La moyenne d’âge est de 43 ans.

Cinq candidatures au Conseil des Etats

Dans les cantons d’Argovie, de Berne de Zurich, de Bâle-Campagne et Vaud, des candidats du PEV se présentent également aux élections du Conseil des Etats (Genève ne se présente pas), dont les candidats principaux sont Dr. Roland Frauchiger (AG), la Présidente du parti et Conseillère nationale Marianne Streiff (BE), le Conseiller national Nik Gugger (ZH) ou encore l’ancienne présidente du parlement cantonal BL Elisabeth Augstburger.

Gain de siège réaliste

Les objectifs du PEV Suisse sont clairs : il veut porter sa part électorale à plus de deux pourcents et, en plus du maintien des deux sièges actuels dans les cantons de Zurich et de Berne, souhaite obtenir un troisième siège. Compte tenu des différentes situations, les espoirs d’un troisième siège dans le canton d’Argovie, de Vaud ou de Bâle Campagne ne sont pas injustifiés et les chances sont réalistes.

Constructeur de ponts renforce le centre

En tant que constructeur de pont entre les pôles politiques, le PEV veut renforcer le centre de manière conséquente et consensuelle. C’est la raison pour laquelle il s’engage dans les cantons dans différents apparentement de listes avec des partis du centre comme le PDC, le BDP et les Vert’libéraux.

Les femmes également en pole position

146 femmes se présentent pour le PEV Suisse – avec 48 pourcents, elles représentent presque la moitié des candidats. Ce qui est décisif, c’est qu’elles occupent également les positions en tête de listes. Dans le canton de Berne les places 1, 2 4 et 5 sur la liste principale et les places 1, 2, 4 et 5 sur la liste du *jevp. Quant à Marianne Streiff, elle est candidate pour le Conseil des Etats. Dans le canton d’Argovie, les femmes se trouvent aux places 1 et 4 sur la liste principale, aux places 1 et 2 sur la liste PEV Plus et aux places 2, 3, et 5 sur la liste *jevp. La candidate de pointe y est Liliane Studer, qui devrait pouvoir amener un siège supplémentaire au PEV. Dans le canton de Bâle-Campagne, ce sont également des femmes qui occupent les trois premières places de la liste principale. Elisabeth Augstburger est là également candidate au Conseil des Etats.

Contact

Marianne Streiff, Conseillère nationale et Présidente de parti : 079 664 74 57
François Bachmann, Vice-président : 079 668 69 46 (Romandie)
Roman Rutz, Secrétaire général : 078 683 56 05
Dirk Meisel, Chargé de communication : 079 193 12 70

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Légende:

Lilian Studer, Députée au Grand Conseil AG, Présidente de groupe, candidate au Conseil national; Roman Rutz, Secrétaire général et directeur de campagne PEV Suisse; Roland Frauchiger, Député au Grand Conseil AG, Co-président PEV canton d'Argovie, candidat au Conseil des Etats; Marianne Streiff, Présidente de parti, Conseillère nationale, BE, candidate au Conseil national et au Conseil des Etats; Nik Gugger, Conseillère national, ZH, Vice-Président PEV Suisse, candidat au Conseil national et au Conseil des Etats; François Bachmann, Vice-Président du PEV Suisse, candidat au Conseil national et Conseil des Etats dans le canton de Vaud; Elisabeth Augstburger, canidate au Conseil national et Conseil des Etats PEV canton de Bâle-Campagne

14/08/2019  | Wahl-Sonderparteitag der EVP Schweiz im Gründungsort Brugg

Gleich anmel­den: Die EVP Schweiz ruft alle Mit­glie­der, Freunde und Wäh­lende zum Wahl-​Sonderparteitag nach Brugg zum Kampf für die Menschenwürde.

Gleich anmelden: Die EVP Schweiz ruft alle Mitglieder, Freunde und Wählende zum Wahl-Sonderparteitag nach Brugg zum Kampf für die Menschenwürde.

24/06/2019  | Carton rouge : 130'000 signatures contre les exportations d’armes dans les pays en guerre civile

Hier, le PEV Suisse, en col­la­bo­ra­tion avec une large alliance de par­tis et d’organisations, a déposé l’initiative popu­laire « Contre les expor­ta­tions d’armes dans les pays en guerre civile (Ini­tia­tive de rec­ti­fi­ca­tion) » comp­tant plus de 130000 signa­tures, auprès de la Chan­cel­le­rie fédé­rale à Berne. Deux mois seule­ment après son lan­ce­ment, 100000 signa­tures avaient déjà été récoltées.

« Un si grand nombre de signa­tures en autant peu de temps me montre clai­re­ment que la popu­la­tion est loin d’être indif­fé­rente à ce thème. Elle ne

Hier, le PEV Suisse, en collaboration avec une large alliance de partis et d’organisations, a déposé l’initiative populaire « Contre les exportations d’armes dans les pays en guerre civile (Initiative de rectification) » comptant plus de 130'000 signatures, auprès de la Chancellerie fédérale à Berne. Deux mois seulement après son lancement, 100‘000 signatures avaient déjà été récoltées.

« Un si grand nombre de signatures en autant peu de temps me montre clairement que la population est loin d’être indifférente à ce thème. Elle ne souhaite pas garantir son bien-être et la sécurité de son pays au dépens de la vie et de la souffrance des populations civiles dans les régions en guerre civile » déclare de manière convaincue la Co-présidente Marianne Streiff, Conseillère nationale et Présidente du PEV Suisse.

100’000 signatures en deux moins

En décembre, l’initiative de rectification était lancée par l‘« Alliance contre l’exportation d’armes dans les pays en guerre civile » en collaboration avec environ 50'000 partisans de la société civile. Seulement deux mois après, 100'000 signatures avaient déjà été récoltées. L’alliance a pu, presque une année avant la fin du délai de récolte, déposer l’initiative avec plus de 130'000 signatures.

Large engagement de la société civile

Le nombre de signatures ainsi que la rapidité à laquelle elles ont été récoltées n’ont été possible que grâce à l’investissement de nombreux volontaires issus de la société civile. Une écrasante majorité des signatures pour cette initiative viennent de personnes qui ont récolté des signatures dans leur entourage proche.

Contrôles par le Parlement et la population

L‘initia­tive souhaite mettre un terme définitif à l’exportation d’armes dans les pays en guerre civile ainsi qu’aux exportations dans les pays violant systématiquement et gravement les droits de l’homme. Elle entend également modifier la Constitution de telle sorte qu’à l’avenir les critères pour de telles exportations ne puissent plus être décidés par ordonnance de l’administration et du Conseil fédéral. Une loi doit assurer la participation du Parlement et de la population dans ces prises de décision.

 

Contact :

Marianne Streiff, Conseillère nationale et Présidente de parti : 079 664 74 57
Nik Gugger, Conseiller national et Vice-président : 079 385 35 35
François Bachmann, Vice-président : 079 668 69 46 (Romandie)
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20/06/2019  | EVP im Rat für Nachbesserungen beim Rahmenabkommen

Die EVP-​Ratsmitglieder haben im Natio­nal­rat eine Motion der Wirt­schafts­kom­mis­sion unterstützt, die Nach­bes­se­run­gen beim EU-​Rahmenabkommen fordert.

Die Motion beauf­tragt den Bun­des­rat zu wei­te­ren Ges­prä­chen mit der EU, um das Rah­me­nab­kom­men zu ver­bes­sern. Es geht darum, unse­ren heu­ti­gen Lohn­schutz

Die EVP-Ratsmitglieder haben im Nationalrat eine Motion der Wirtschaftskommission unterstützt, die Nachbesserungen beim EU-Rahmenabkommen fordert.

Die Motion beauftragt den Bundesrat zu weiteren Gesprächen mit der EU, um das Rahmenabkommen zu verbessern. Es geht darum, unseren heutigen Lohnschutz und staatliche Beihilfen z.B. für die Kantone zu sichern. Ausserdem soll die sogenannte Unionsbürgerrichtlinie explizit ausgeschlossen werden, die z.B. den erleichterten Zugang zur Sozialhilfe regelt. 

 
 

20/06/2019  | Fin aux gigantesques expériences sur les êtres humains et l‘environnement

Le Conseiller natio­nal PEV Nik Gug­ger s’est engagé devant le Conseil natio­nal afin que la com­mis­sion concer­née éla­bore un contre-​projet aux ini­tia­tives pour une eau potable propre et contre les pes­ti­cides de syn­thèse. Le Conseil a tou­te­fois renoncé à cela et a recom­mandé le rejet des deux initiatives.

« Il est plus que temps de concré­ti­ser les plans d’action volon­taires et les appels », a argu­menté le Conseiller natio­nal PEV Nik Gug­ger, Zurich,

Le Conseiller national PEV Nik Gugger s’est engagé devant le Conseil national afin que la commission concernée élabore un contre-projet aux initiatives pour une eau potable propre et contre les pesticides de synthèse. Le Conseil a toutefois renoncé à cela et a recommandé le rejet des deux initiatives.

« Il est plus que temps de concrétiser les plans d’action volontaires et les appels », a argumenté le Conseiller national PEV Nik Gugger, Zurich, présentant ainsi la position des conseillers nationaux PEV. Rien qu’au cours de la semaine dernière, l’Office fédéral de l’agriculture a retiré 12 autorisations pour des substances actives susceptibles de nuire au développement du cerveau des enfants à naître et des jeunes enfants. De tels produits interdits peuvent toutefois encore être utilisés pendant deux ans.

Expériences gigantesques sur les êtres humains et l‘environnement

Même le Conseil fédéral parle de plus de 40 substances autorisées à ce jour suspectées d’être cancérigènes ou d’être susceptibles d’avoir des effets négatifs en matière d’hérédité ou de capacités reproductives. Depuis 2011, la Confédération a dû interdire presque 200 pesticides, car ils présentaient des risques inacceptables pour les êtres humains et l’environnement. « De toute évidence, la Confédération mène une gigantesque expérience sur les êtres humains et l’environnement », a constaté Nik Gugger devant le Conseil.

Au sein du Conseil, le PEV soutient le contre-projet indirect ainsi que les initiatives

C’est pourquoi les Conseillers nationaux du PEV ont soutenu la requête de renvoyer ces deux dossiers à la commission afin de remédier à la situation le plus rapidement possible grâce à des modifications législatives efficaces. Toutefois, le Conseil s’est opposé à cela. Les Conseillers nationaux PEV soutiennent par conséquent ces deux initiatives, que le Conseil recommande de soumettre à votation sans contre-projet.

« Le Conseil fédéral promet aux électrices et électeurs la mise en œuvre du plan d’action volontaire pour la réduction des pesticides tout comme un paquet de mesures pour la Politique agricole 2022+. En ne rendant aucun des deux obligatoires par un contre-projet, il demande au peuple de le croire les yeux fermés. Nous ne souhaitons pas participer à cela », présent Nik Gugger la position des conseillers nationaux PEV.

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Nik Gugger, Conseiller national et Vice-président : 079 385 35 35
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12/06/2019  | Il est grand temps pour une maison nationale dédiée à l’histoire des femmes

À l’occasion de la jour­née de grève des femmes de demain, la Conseillère natio­nale et Pré­si­dente du PEV Marianne Streiff dépo­sera une motion. Le Conseil fédé­ral doit pré­sen­ter un concept de musée natio­nal des femmes qui rende l’histoire des femmes en Suisse visible.

« C’est pré­ci­sé­ment parce que l’égalité des femmes n’est toujours pas une évi­dence dans dif­fé­rents domaines de notre société, qu’il est grand temps

À l’occasion de la journée de grève des femmes de demain, la Conseillère nationale et Présidente du PEV Marianne Streiff déposera une motion. Le Conseil fédéral doit présenter un concept de musée national des femmes qui rende l’histoire des femmes en Suisse visible.

« C’est précisément parce que l’égalité des femmes n’est toujours pas une évidence dans différents domaines de notre société, qu’il est grand temps qu’un tel endroit dédié à l’histoire des femmes mette en avant et présente le chemin vers l’égalité », déclare une Marianne Streiff convaincue. Car 1971 n’a pas sonné le commencement de la réussite des femmes en politique, dans l’économie, l’art ou la culture.

Les perspectives au centre

Le musée des femmes a pour but de retracer l’histoire des femmes en Suisse sous toutes ses facettes et dans toutes ses réalités, ainsi que de souligner l’évolution du rôle des femmes au sein de la société suisse. Une place centrale doit également être attribuée aux perspectives réelles d’égalité des sexes en Suisse.

Inclure l’expertise de tout le pays

Du point de vue de la motionnaire, il est important que la vaste expertise existant sur ce thème dans tout le pays soit intégrée dans ce projet. Idéalement, la réalisation de celui-ci doit être liée au 50ème anniversaire de l’introduction du suffrage féminin au niveau fédéral.

Pour tout renseignement :

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12/06/2019  | Le facultatif seul est insuffisant – le PEV défend l’initiative multinationales responsables et son contre-projet

Devant le Conseil natio­nal, la Conseillère natio­nale et Pré­si­dente du PEV Marianne Streiff a défendu l’initiative pour des mul­ti­na­tio­nales res­pon­sables tout comme le contre-​projet indi­rect. Suite à la déci­sion de non-​entrée en matière du Conseil des Etats, le Conseil natio­nal s’est à nou­veau pro­noncé pour le contre-​projet.

« Accep­ter de dou­bler les normes en matière de droits de l’homme et de pro­tec­tion de l’environnement est tout sim­ple­ment incom­pa­tible avec nos

Devant le Conseil national, la Conseillère nationale et Présidente du PEV Marianne Streiff a défendu l’initiative pour des multinationales responsables tout comme le contre-projet indirect. Suite à la décision de non-entrée en matière du Conseil des Etats, le Conseil national s’est à nouveau prononcé pour le contre-projet.

« Accepter de doubler les normes en matière de droits de l’homme et de protection de l’environnement est tout simplement incompatible avec nos valeurs », a argumenté la Conseillère nationale et Présidente du PEV Marianne Streiff lors de sa prise de position. « Est-il moins grave de risquer d’intoxiquer des personnes lorsqu’elles sont en Inde plutôt qu’en Suisse ? » a demandé rhétoriquement Marianne Streiff en prenant l’exemple des agriculteurs de l’Etat indien Maharashtra. Cet exemple et d’autres montrent que « le facultatif seul est insuffisant », déclare la Conseillère nationale.

Règlementation mesurée

C’est pourquoi Marianne Streiff a, devant le Conseil, plaidé  tant en faveur de l’initiative qu’en faveur du contre-projet indirect, « afin d’assurer une réglementation mesurée dans des délais raisonnables ». Le contre-projet donne aux initiants la possibilité de retirer leur initiative. Après un long débat, le Conseil a réitéré sa contre-proposition. Le contre-projet retourne ainsi au Conseil des Etats.

Entrepreneuriat éthique lié à une responsabilité sociale et écologique

L’initiative populaire « Entreprises responsables -  pour protéger l’être humain et l’environnement (initiative multinationales responsables) » exige que les entreprises sises en Suisse respecte les droits de l’homme et les normes de protection de l’environnement également dans les pays dans lesquelles elles, ou leurs filiales, sont actives.

L’entrepreneuriat éthique est un des thèmes centraux du PEV Suisse. Il entend par là une économie forte et performante qui assume sa responsabilité sociale et écologique dans le pays et à l’étranger.

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11/06/2019  | Wann kommt die nationale Institution für Menschenrechte?

In der heu­ti­gen par­la­men­ta­ri­schen Fra­ges­tunde wollte EVP-​Nationalrätin Marianne Streiff vom Bun­des­rat wis­sen, wann die­ser die Bot­schaft für die Ein­rich­tung einer natio­na­len Men­schen­recht­sins­ti­tu­tion vor­zu­le­gen gedenkt. Die Ver­nehm­las­sung dazu lief bereits 2017.

Bun­des­rat Igna­zio Cas­sis begrün­dete in sei­ner Ant­wort die Verzö­ge­rung mit grund­sätz­li­chen Vor­be­hal­ten in der Ver­nehm­las­sung und der Suche nach einem

In der heutigen parlamentarischen Fragestunde wollte EVP-Nationalrätin Marianne Streiff vom Bundesrat wissen, wann dieser die Botschaft für die Einrichtung einer nationalen Menschenrechtsinstitution vorzulegen gedenkt. Die Vernehmlassung dazu lief bereits 2017.

Bundesrat Ignazio Cassis begründete in seiner Antwort die Verzögerung mit grundsätzlichen Vorbehalten in der Vernehmlassung und der Suche nach einem geeigneten Modell, das sowohl den Pariser Prinzipien als auch der Schweizer Rechtsordnung Rechnung trägt. Die Vertiefungsarbeiten sollen nun im dritten Quartal 2019 abgeschlossen sein. Ziel bleibt es, die neue Institution Anfang 2021einzusetzen, so der Bundesrat.

Kontakt:

Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57
Roman Rutz, Gene­ral­se­kre­tär: 078 683 56 05
Dirk Meisel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70
 

11/06/2019  | Ist Reichtum wichtiger als Menschenrechte?

EVP-​Nationalrat Nik Gug­ger stellte heute im Par­la­ment dem Bun­des­rat die Gret­chen­frage: Gewich­tet der Bun­des­rat den Reich­tum der Schweiz höher als die Menschenrechte?

EVP-​Nationalrat Nik Gug­ger wollte im Rah­men der heu­ti­gen Fra­ges­tunde vom Bun­des­rat wis­sen, wie die­ser ange­sichts der mass­lo­sen Dis­kri­mi­nie­rung und

EVP-Nationalrat Nik Gugger stellte heute im Parlament dem Bundesrat die Gretchenfrage: Gewichtet der Bundesrat den Reichtum der Schweiz höher als die Menschenrechte?

EVP-Nationalrat Nik Gugger wollte im Rahmen der heutigen Fragestunde vom Bundesrat wissen, wie dieser angesichts der masslosen Diskriminierung und Folterung der Uiguren die künftige wirtschaftliche Zusammenarbeit der Schweiz mit China einschätzt. «Wird der Reichtum in der Schweiz höher gewichtet als die Menschenrechte», fragte Nik Gugger.

Der Bundesrat verneinte. Die Schweiz habe ihre Besorgnis über die Situation der Menschen- und Minderheitenrechte in China«wiederholt» und «regelmässig» gegenüber den chinesischen Behörden zur Sprache gebracht. Sie interveniere so auf bilateraler und im Rahmen des Menschenrechtsrates auf multilateraler Ebene. Der Bundesrat werde sich auch weiterhin innerhalb seiner Zusammenarbeit mit China mit diesen Fragen «befassen». Ausserdem hofft der Bundesrat, dass eine verstärkte Integration Chinas in die internationale Wirtschaft auch dessen Rechtsstaatlichkeit fördere. Wie lange er dieser Hoffnung Zeit geben will und was er zu tun gedenkt, wenn diese Hoffnung sich nicht bewahrheitet, liess der Bundesrat allerdings offen.

Viele der ungefähr eine Million Uiguren in China werden zurzeit in riesigen Lagern gefangen gehalten, in denen man sie mit drakonischen, gegen die Menschenrechte verstossenden Massnahmen zu Chinesen «umerziehen» will. Ihre religiösen Stätten wurden zerstört.

Kontakt:

Nik Gugger, Nationalrat: 079 385 35 35
Roman Rutz, Gene­ral­se­kre­tär: 078 683 56 05
Dirk Meisel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70
 

07/06/2019  | Gleichlange Spiesse für Ü50-Jährige

Der Natio­nal­rat hat diese Woche mit den Stim­men der EVP-​Ratsmitglieder eine Motion ange­nom­men, die glei­chlange Spiesse für Ü50-​jährige auf dem Arbeits­markt errei­chen will.

Über 50-​jährige Frauen und Män­ner haben am Arbeits­markt oft keine fai­ren Chan­cen mehr. Ein wesent­li­cher Grund dafür liegt in den stei­gen­den

Der Nationalrat hat diese Woche mit den Stimmen der EVP-Ratsmitglieder eine Motion angenommen, die gleichlange Spiesse für Ü50-jährige auf dem Arbeitsmarkt erreichen will.

Über 50-jährige Frauen und Männer haben am Arbeitsmarkt oft keine fairen Chancen mehr. Ein wesentlicher Grund dafür liegt in den steigenden Altersgutschriften. Die tragen Arbeitnehmer und Arbeitgeber je zur Hälfte und sie «verteuern» damit diese Arbeitskräfte stetig.
Eine Motion wollte für gleich lange Spiesse sorgen und forderte einen Einheitssatz für die Altersgutschriften. Die EVP hat diesen pragmatischen Schritt zur besseren Integration der Ü50 Generation im Arbeitsmarkt unterstützt. Er fand auch im Rat erfreulicherweise eine deutliche Mehrheit.

07/06/2019  | Wieder Chance für mehr Transparenz verpasst

Wie­der eine Chance für mehr Trans­pa­renz in der Par­teien­fi­nan­zie­rung ver­passt. Der Natio­nal­rat hat diese Woche gegen die Stim­men der EVP-​Ratsmitglieder ein­mal mehr eine Ini­tia­tive abge­lehnt, die ein wenig mehr Licht ins Dun­kel der Par­tei­fi­nan­zie­rung brin­gen wollte.

Eine par­la­men­ta­rische Ini­tia­tive wollte errei­chen, dass nur noch die Frak­tio­nen im Bun­de­shaus Frak­tions­bei­träge erhal­ten, deren Par­teien ihre

Wieder eine Chance für mehr Transparenz in der Parteienfinanzierung verpasst. Der Nationalrat hat diese Woche gegen die Stimmen der EVP-Ratsmitglieder einmal mehr eine Initiative abgelehnt, die ein wenig mehr Licht ins Dunkel der Parteifinanzierung bringen wollte.

Eine parlamentarische Initiative wollte erreichen, dass nur noch die Fraktionen im Bundeshaus Fraktionsbeiträge erhalten, deren Parteien ihre Finanzierung, also Spenden und Zuwendungen offenlegen. Das hat der Nationalrat leider abgelehnt.
In einem modernen Rechtsstaat ist es aus Sicht der EVP ein absolut legitimes Anliegen, dass die Bevölkerung wissen will, welche Interessen eine Partei vertritt. 
Umso wichtiger ist nun die Transparenz-Initiative, die in naher Zukunft zur Abstimmung kommt.

24/05/2019  | Mit Profil ins Bundeshaus

Wie baue ich mir ein persön­liches Pro­fil für mei­nen Wahl­kampf auf? Die Kan­di­die­ren­den­schu­lung am 22. Juni im Bun­de­shaus gibt kon­kret und praxis­nah Ant­wor­ten auf Fra­gen rund um den Wahl­kampf. Am bes­ten gleich anmelden!

Wie baue ich mir ein persön­liches Pro­fil für mei­nen Wahl­kampf auf? Wie komme ich zu mei­nen Bot­schaf­ten und wenn ich sie habe: wie bringe ich sie in

Wie baue ich mir ein persönliches Profil für meinen Wahlkampf auf? Die Kandidierendenschulung am 22. Juni im Bundeshaus gibt konkret und praxisnah Antworten auf Fragen rund um den Wahlkampf. Am besten gleich anmelden!

Wie baue ich mir ein persönliches Profil für meinen Wahlkampf auf? Wie komme ich zu meinen Botschaften und wenn ich sie habe: wie bringe ich sie in Interview, Strasseneinsatz oder Grusswort auf den Punkt? Und nicht zuletzt: Wie finanziere ich das Ganze? Die Kandidierendenschulung am 22. Juni im Bundeshaus will möglichst konkret und praxisnah auf diese und andere Fragen rund um den Wahlkampf Antworten geben - und gleich vor Ort auch trainieren. Neben den Workshops ist immer wieder auch der Erfahrungsaustausch mit Mandatsträgern und erfahrenen Wahlkämpfern sehr wertvoll.

Mit Profil ins Bundeshaus, damit man auf dem mitunter glatten Parkett des Wahlkampfes nicht ins Rutschen kommt!

24/05/2019  | Die Schweiz braucht endlich einen Vaterschaftsurlaub

Der Bun­des­rat hat nun auch dem indi­rek­ten Gegen­vor­schlag zur Volk­si­ni­tia­tive für einen Vater­schaft­sur­laub eine Absage erteilt. Die EVP Schweiz for­dert wei­te­rhin eine vierwö­chige Aus­zeit für Väter nach der Geburt ihres Kindes.

Nicht nach­voll­zieh­bar: Der Bun­des­rat hat sich gegen die Volk­si­ni­tia­tive für einen vierwö­chi­gen Vater­schaft­sur­laub aus­ges­pro­chen — und nun auch dem

Der Bundesrat hat nun auch dem indirekten Gegenvorschlag zur Volksinitiative für einen Vaterschaftsurlaub eine Absage erteilt. Die EVP Schweiz fordert weiterhin eine vierwöchige Auszeit für Väter nach der Geburt ihres Kindes.

Nicht nachvollziehbar: Der Bundesrat hat sich gegen die Volksinitiative für einen vierwöchigen Vaterschaftsurlaub ausgesprochen - und nun auch dem indirekten Gegenvorschlag aus dem Parlament für eine zweiwöchige Auszeit der Väter nach der Geburt ihres Kindes eine Absage erteilt. In einem Land wie der Schweiz haben Väter per Gesetz gerade mal 1 - in Worten: einen (!!!) Tag für die Geburt ihres Kindes. Wer die Vereinbarkeit von Familie und Beruf ernst nimmt, muss auch hier ansetzen.

Die EVP Schweiz unterstützt weiterhin die Forderung der Volksinitiative nach einem vierwöchigen Vaterschaftsurlaub - als ein erster Schritt in die richtige Richtung.

17/05/2019  | Un triple avantage pour la Suisse

Avec son OUI à la nou­velle loi sur les armes, la popu­la­tion suisse, s’est, du point de vue du PEV, clai­re­ment pro­non­cée en faveur de la par­ti­ci­pa­tion de la Suisse aux accords de Schen­gen et, par là-​même, en faveur d’un main­tien de sa par­ti­ci­pa­tion à la lutte inter­na­tio­nale contre la cri­mi­na­lité. Le OUI au com­pro­mis de la réforme fis­cale pour l’AVS abo­lit les pri­vi­lèges fis­caux très cri­tiqués au niveau inter­na­tio­nal et, de plus, per­met de sou­te­nir le finan­ce­ment de l’AVS.

Le PEV s’était pro­noncé en faveur de ces deux sujets appor­tant trois avan­tages à la Suisse.

Plus de sécu­rité grâce à la lutte inter­na­tio­nale contre

Avec son OUI à la nouvelle loi sur les armes, la population suisse, s’est, du point de vue du PEV, clairement prononcée en faveur de la participation de la Suisse aux accords de Schengen et, par là-même, en faveur d’un maintien de sa participation à la lutte internationale contre la criminalité. Le OUI au compromis de la réforme fiscale pour l’AVS abolit les privilèges fiscaux très critiqués au niveau international et, de plus, permet de soutenir le financement de l’AVS.

Le PEV s’était prononcé en faveur de ces deux sujets apportant trois avantages à la Suisse.

Plus de sécurité grâce à la lutte internationale contre la criminalité

Tout d’abord, avec l’adoption de la nouvelle loi sur les armes, la Suisse reste membre des accords de Schengen et participe ainsi à la lutte internationale contre la criminalité. Le compromis trouvé avec l’UE prend en compte la possession traditionnelle d’armes et les tirs traditionnels et sportifs en Suisse. Pour le PEV, cela démontre une fois de plus que le chemin bilatéral avec l’UE fonctionne et qu’il n’est pas opportun de le compromettre sans nécessité.

Plus d’égalité fiscale et soutien financier à l‘AVS

D’autre part, le OUI au compromis de la réforme fiscale supprime les privilèges fiscaux qui ne sont plus acceptés au niveau international et permet d’apporter un soutien financier important à l’AVS. Pour le PEV Suisse, il est toutefois clair que les réformes de bases de la prévoyance vieillesse sont et restent essentielles. Celles-ci doivent être effectuées très rapidement afin de stopper le transfert croissant et rapide vers le deuxième pilier représentant un désavantage important pour les jeunes générations. Ces réformes sont essentielles également afin de rétablir la justice générationnelle au sein de la prévoyance vieillesse.

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Marianne Streiff-Feller, Conseillère nationale et Présidente de parti : 079 664 74 57
Nik Gugger, Conseiller national et Vice-président : 079 385 35 35
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10/05/2019  | Le PEV au Palais fédéral: contre la discrimination fiscale des couples mariés, pour la protection des assurés et des animaux menacés

Lors de la ses­sion extra­or­di­naire du Conseil natio­nal, les membres du conseil du PEV se sont cette semaine posi­tion­nés contre la dis­cri­mi­na­tion fis­cale des couples mariés et en faveur de la pro­tec­tion des assu­rés et des ani­maux menacés.

La dis­cri­mi­na­tion des couples mariés par rap­port aux concu­bins, que ce soit en ce qui concerne les impôts ou les assu­rances sociales, doit enfin être

Lors de la session extraordinaire du Conseil national, les membres du conseil du PEV se sont cette semaine positionnés contre la discrimination fiscale des couples mariés et en faveur de la protection des assurés et des animaux menacés.

La discrimination des couples mariés par rapport aux concubins, que ce soit en ce qui concerne les impôts ou les assurances sociales, doit enfin être éliminée. Au cours de sa session extraordinaire, le Conseil national a, avec les voix des conseillers du PEV, accepté une telle initiative déposée par le canton d'Argovie. Il donne ainsi un signal supplémentaire contre la discrimination du mariage, contre laquelle le PEV se bat depuis longtemps déjà. Le dossier retourne au Conseil des Etats qui avait rejeté cette initiative cantonale. 

Le PEV se positionne clairement en faveur des assurés

Lors de la révision de la loi sur le contrat d'assurance, la majorité du Conseil national a, avec les voix des conseillers du PEV, empêché les modifications les plus dommageables aux assurés. Différentes demandes du Conseil fédéral, qui auraient accordé de larges libertés aux assurances, n'ont pas su raller de majorité. Le Conseil national a notamment rayé la possibilité pour les assurances de modifier les conditions contractuelles de manière unilatérale. Le Conseil national leur a également refusé le droit de limiter, voir même de stopper, les prestations en cas de maladie ou d'accident. Les assurés ayant payé des primes toute leur vie, auraient ainsi pu se voir retirer leur protection en cas de risque. La proposition présentée par le Conseil fédéral était unilatérale et négligeait durement les assurés. Dans la mesure où quelques points doivent encore être améliorés, les deux conseillers du PEV se sont abstenus lors de la votation finale. Espérons que le Conseil des Etats effectue ces améliorations. 

Le PEV se positionne en faveur de la protection des animaux menacés 

Contre les voix des conseillers du PEV, le Conseil national a adopté la révision de la loi sur la chasse. La loi abroge la protection de nombreuses espèces d'animaux menacés. Ainsi, il est désormais possible de décimer la population des loups en cas de menace potentielle, même lorsqu'aucune mesure de protection des troupeaux n'a encore été prise. Ainsi, la protection des loups est désormais quasiment inexistante. D'autres espèces d'animaux, comme le castor, doivent à l'avenir pouvoir être régulées. Le Conseil des Etats requiert cela même pour les lynxs. La ministre de l'environnement, Simonetta Sommaruga, a plaidé vainement pour un vote mesuré. Le lancement d'un référendum menace désormais cette loi.
Le Conseiller national Nik Gugger a, au moyen d'une demande individuelle, tenté vainement de faire rayer le coq noir, très convoité en tant que trophée, et le lagopède, potentiellement en voie de disparition, de la liste des espèces pouvant être chassées. La Conseillère fédérale Sommaruga elle-même a soutenu la demande de Nik Gugger. Au final, 11 voix ont manqué pour l'adoption de cette demande.

Questionnement critique face à la Chine
Dans une interpellation, le Conseiller national Nik Gugger a requis du Conseil fédéral qu'il prenne position sur l'intiative chinoise des Nouvelles routes de la soie. Il questionne notamment les conséquences sécuritaires et économiques pour la Suisse de la géostratégie chinoise (par exemple Huawei et infrastructure 5G) ainsi que sur les possibles dépendances que la participation de la Suisse aux projetx de télécommunication et d'infrastructures prévus dans le cadre de l'initiative pourraient engendrer. 

 

Contact :

Marianne Streiff-Feller, Présidente de parti et Conseillère nationale : 079 664 74 57
Nik Gugger, Conseiller national : 079 385 35 35
Roman Rutz, Secrétaire général : 078 683 56 05
Dirk Meisel, Chargé de communication : 079 193 12 70

 

26/04/2019  | EVP bietet spannende Praktikumsstelle

Die EVP Schweiz bie­tet per 1. Juni 2019 oder nach Verein­ba­rung für 6 Monate eine span­nende Stelle als Praktikantin/​Prak­ti­kant (80100%) im natio­na­len Gene­ral­se­kre­ta­riat in Bern.

Wir bie­ten einer Prak­ti­kan­tin oder einem Prak­ti­kan­ten einen span­nen­den Ein­blick ins All­tag­sges­chäft einer natio­na­len poli­ti­schen Par­tei. Wir suchen

Die EVP Schweiz bietet per 1. Juni 2019 oder nach Vereinbarung für 6 Monate eine spannende Stelle als Praktikantin/ Praktikant (80 - 100%) im nationalen Generalsekretariat in Bern.

Wir bieten einer Praktikantin oder einem Praktikanten einen spannenden Einblick ins Alltagsgeschäft einer nationalen politischen Partei. Wir suchen eine Persönlichkeit mit hoher Eigeninitiative, Erstausbildung und Interesse an Politik, die sich mit den Grundsätzen der EVP identifizieren kann, gut kommuniziert und gerne mitgestaltet. 

Interressiert? Hier geht es zur Ausschreibung.

17/04/2019  | Frohe Ostern

Wir wün­schen allen ein frohes, unbes­ch­wertes und Mut machendes Osterfest.

Das Gene­ral­se­kre­ta­riat der EVP Schweiz ist ab Grün­don­ners­tag, 18. April, 12:00 Uhr nicht besetzt.
Das GS-​Team ist ab Diens­tag, 23. April 2019 wie­der

Wir wünschen allen ein frohes, unbeschwertes und Mut machendes Osterfest.

Das Generalsekretariat der EVP Schweiz ist ab Gründonnerstag, 18. April, 12:00 Uhr nicht besetzt.
Das GS-Team ist ab Dienstag, 23. April 2019 wieder für Sie da!  

12/04/2019  | Frauentagung vom 18. Mai 2019

Men­schenwürde – mit die­sem Thema laden die EVP Frauen Schweiz zu einer Impuls– und Ver­net­zung­sta­gung am 18. Mai nach Aarau ein.

Inter­es­sierte Frauen aus der gan­zen Schweiz sind will­kom­men, jün­gere genauso wie ältere und unabhän­gig davon, ob sie einer Par­tei angehö­ren und

Menschenwürde – mit diesem Thema laden die EVP Frauen Schweiz zu einer Impuls- und Vernetzungstagung am 18. Mai nach Aarau ein.

Interessierte Frauen aus der ganzen Schweiz sind willkommen, jüngere genauso wie ältere und unabhängig davon, ob sie einer Partei angehören und bereits Erfahrungen in Behördenarbeit und Politik mitbringen oder nicht. Sie sollten sich diesen Anlass nicht entgehen lassen!

Der Morgen ist ganz dem Tagungsthema Menschenwürde gewidmet – von der Wiege bis zur Bahre, in gesunden und kranken Tagen, im Spannungsfeld von Gewinnmaximierung und gesellschaftlichem Zusammenleben, auch am Rande. Solchen Aspekten geht die Frauentagung mit der Theologin Sabine Brändlin, der Sozialpolitikerin Monika Stocker und Katharina Boerlin von „Brot für alle“ nach. Am Beispiel der Spitex wird das Thema mit der Lausanner Ärztin Verena Schweizer in ihrem Workshop auch ganz praktisch diskutiert.

Am Nachmittag stehen Impulse und praktische Weiterbildung im Zentrum: Als Teilnehmerin können Sie sich für zwei verschiedene Workshops einschreiben. Die Auswahl reicht von „Souverän auftreten“, „Überzeugend argumentieren“, „Visionen“ über „Farbe und Stil“, „Vereinbarkeit“ und „Social Media“ bis zu „Gebet für die Politik“ und „Reflexion mit Pinsel und Farbe“. Den Organisatorinnen ist es wichtig, dass alle Teilnehmerinnen auf ihre Rechnung kommen, ob sie an der Front stehen oder weniger sichtbar diakonisch unterwegs sind. Frauen aus sieben Kantonen haben sich bislang angemeldet und erste Workshops sind schon beinahe ausgebucht. Daher lohnt sich eine rasche Anmeldung unter www.evppev.ch/Frauentagung auch wenn die Anmeldefrist erst der 4. Mai 2019 ist.

Erfahrene Politikerinnen und engagierte Frauen kennen lernen, nachdenken, debattieren und den Tag beim Apéro gemütlich ausklingen lassen. Ob Sie ganz oder nur teilweise dabei sein können, wir laden Sie herzlich ein!

Teilnehmerinnen, die ein eigenes Projekt oder Geschäft betreiben, haben die Möglichkeit, dieses auf kleinem Raum an der Tagung zu präsentieren. Interessierte melden sich bei
lisette.mueller(at)bluewin.ch.

 

03/04/2019  | Anmeldung KMU-Forum 2019

Die Poli­tik debat­tiert hef­tig über den CO2-​Ausstoss und die daraus fol­gende Kli­ma­verän­de­rung. Rund 32 Prozent der Treib­haus­ga­sem­mis­sio­nen in der Schweiz wer­den durch den Ver­kehr (ohne Flug­ver­kehr) verur­sacht. Die stark stei­gende Mobi­lität ist Trei­ber die­ser Emmis­sio­nen und die grösste Heraus­for­de­rung auf dem Weg zu einer nicht-​fossilen Ener­gie­ver­sor­gung. Das KMU-​Forum beleuch­tet öko­no­mische Wege zu einer Reduk­tion des CO2-​Austosses in Han­del, Mobi­lität und Arbeit.

Die Politik debattiert heftig über den CO2-Ausstoss und die daraus folgende Klimaveränderung. Rund 32 Prozent der Treibhausgasemmissionen in der Schweiz werden durch den Verkehr (ohne Flugverkehr) verursacht. Die stark steigende Mobilität ist Treiber dieser Emmissionen und die grösste Herausforderung auf dem Weg zu einer nicht-fossilen Energieversorgung. Das KMU-Forum beleuchtet ökonomische Wege zu einer Reduktion des CO2-Austosses in Handel, Mobilität und Arbeit.

27/03/2019  | Geht es den Kindern gut, geht es der Schweiz besser

In einem Pos­tu­lat for­dert EVP-​Nationalrat Nik Gug­ger den Bun­des­rat auf, eine Stra­te­gie und geei­gnete Mass­nah­men zu erar­bei­ten, um die frühe För­de­rung der Kin­der in der Schweiz wirk­sam und wirt­schaft­lich zu koordinieren.

Das in der eben zu Ende gegan­ge­nen Früh­ling­sses­sioin ein­ge­reichte Pos­tu­lat beauf­tragt den Bun­des­rat, eine Stra­te­gie und ein Mass­nah­men­pa­ket

In einem Postulat fordert EVP-Nationalrat Nik Gugger den Bundesrat auf, eine Strategie und geeignete Massnahmen zu erarbeiten, um die frühe Förderung der Kinder in der Schweiz wirksam und wirtschaftlich zu koordinieren.

Das in der eben zu Ende gegangenen Frühlingssessioin eingereichte Postulat beauftragt den Bundesrat, eine Strategie und ein Massnahmenpaket vorzulegen, um die Förderung der frühen Kindheit zu Gunsten frühkindlicher Bildung, Betreuung und Erziehung, auch frühe Förderung oder FBBE genannt, wirksam, zweckmässig und wirtschaftlich umzusetzen. Damit soll die  Früherziehung und Beratung auf den Ebenen Bund, Kantone und Gemeinden gestärkt und verbessert werden. Dies zum Beispiel in den Bereichen Qualität der Berufe in Früherziehung und Beratung, Integration fremdsprachiger Kinder oder der Koordination bestehender Angebote und der überregionalen Zusammenarbeit. Ebenso soll der Bericht aufzeigen, wie Bund, Kantone und Gemeinden effizient und aufgabenteilig im Bereich FBBE zusammenarbeiten können.

UNESCO-Bericht: Handlungsbedarf ist gross
Nik Gugger verweist auf den aktuellen Bericht der schweizerischen UNESCO-Kommission vom Februar diesen Jahres. Dieser macht grossen Handlungsbedarf aus. Aus Sicht der Kommission bleiben alle bisherigen Massnahmen Flickwerk mit wenig Wirkung, wenn es nicht gelingt, die verschiedensten vielfältigen Bemühungen um bessere Rahmenbedingungen in der frühen Kindheit von Gemeinden, Kantonen, Bund und Zivilgesellschaft in einer zusammenhängenden Politik zu bündeln. "Es braucht also eine Koordination auf Bundesebene, die dazu geeignete Strategie sowie die bisher fehlenden gesetztlichen Grundlagen zur Förderung der FBBE", ist Nik Gugger überzeugt. 

26/03/2019  | AHV-Steuervorlage: Ein Kompromiss, der vorwärts bringt

Eine breite Allianz hat ges­tern in Bern ihre Argu­mente für ein Ja zur AHV-​Steuervorlage am 19. Mai prä­sen­tiert. Die Vor­lage ist ein Kom­pro­miss, der die Schweiz bei der Alters­vor­sorge und bei der Unter­neh­mens­bes­teue­rung end­lich einen Schritt weiterbringt.

Eine breite Allianz aus CVP, BDP, EVP, FDP sowie den Wirt­schafts­verbän­den eco­no­mie­suisse und dem Schwei­ze­ri­schen Gewer­be­ver­band hat heute in Bern ihre

Eine breite Allianz hat gestern in Bern ihre Argumente für ein Ja zur AHV-Steuervorlage am 19. Mai präsentiert. Die Vorlage ist ein Kompromiss, der die Schweiz bei der Altersvorsorge und bei der Unternehmensbesteuerung endlich einen Schritt weiterbringt.

Eine breite Allianz aus CVP, BDP, EVP, FDP sowie den Wirtschaftsverbänden economiesuisse und dem Schweizerischen Gewerbeverband hat heute in Bern ihre Argumente für ein Ja zur AHV-Steuervorlage präsentiert. Diese Vorlage bringt die Schweiz bei der Altersvorsorge und der Firmenbesteuerung endlich einen Schritt vorwärts.

«Die Steuervorlage wurde deutlich verbessert und um eine AHV-Zusatzfinanzierung ergänzt. Diese ist für die AHV überlebenswichtig», plädierte EVP-Präsidentin und Nationalrätin Marianne Streiff an der Medienkonferenz für die Vorlage. Strukturelle Massnahmen bei der AHV bleiben dennoch zwingend notwendig und werden im Rahmen der Stabilisierungsvorlage des Bundesrates in Angriff genommen.

Die AHV-Steuervorlage schafft ein international akzeptiertes Regelwerk zur Firmenbesteuerung und stärkt damit die Rechts- und Planungssicherheit der Unternehmen. Künftig werden alle Unternehmen nach den gleichen Regeln besteuert. Die Steuersätze für internationale Unternehmen werden tendenziell steigen, weil ihre bisherigen Steuerprivilegien abgeschafft werden. KMU zahlen hingegen insgesamt etwas weniger Steuern. Neu werden Investitionen aller Unternehmen in Innovation und Forschung steuerlich begünstigt. Mit der AHV-Steuervorlage bleibt die Schweiz ein führender Wissensstandort mit wettbewerbsfähigen Firmensteuersätzen und sichert attraktive und zukunftsfähige Arbeits- und Ausbildungsplätze auch gerade für die Jungen.
 

22/03/2019  | LE PEV demande des ressources pour la lutte contre la traite des êtres humains

Par sa motion, la Conseillère natio­nale PEV Marianne Streiff demande au Conseil fédé­ral de don­ner aux can­tons les moyens finan­ciers néces­saires à pour­suivre les délits com­mis en matière de traite des êtres humains.

La motion charge le Conseil fédé­ral de don­ner rapi­de­ment les moyens finan­ciers aux can­tons, afin qu’ils puissent, dans le cadre du plan d’action

Par sa motion, la Conseillère nationale PEV Marianne Streiff demande au Conseil fédéral de donner aux cantons les moyens financiers nécessaires à poursuivre les délits commis en matière de traite des êtres humains.

La motion charge le Conseil fédéral de donner rapidement les moyens financiers aux cantons, afin qu’ils puissent, dans le cadre du plan d’action nation contre la traite des êtres humains 2017-2020 (PAN), obtenir les ressources nécessaire pour poursuivre efficacement les délits commis en matière de traite des êtres humains, l’exploitation sexuelle et l’exploitation des forces de travail.

Selon ce plan d’action, le renforcement des poursuites pénales est nécessaire afin de devenir une force persuasive crédible et rendre ainsi la traite et l’exploitation des êtres humains moins attractives. Dans le cadre du PAN, ce sont les cantons qui sont responsables des poursuites pénales.

La lutte contre la traite des êtres humains et en particulier les poursuites pénales spécifiques à ces délits sont complexes et demandent beaucoup de ressources. Il s’agit d’un phénomène spécifique et global dû à une criminalité structurée et se passant dans l’ombre. Afin de contrecarrer efficacement ces activités criminelles, il est nécessaire de recourir à des spécialistes ayant des connaissances approfondies des méthodes utilisées par les trafiquants d’êtres humains. Des enquêtes préliminaires et structurelles très approfondies, coûteuses en matière de temps et de personnel, sont nécessaire afin de fournir suffisamment de faits pour une accusation.

«Les cantons avec des petits corps de polices ne peuvent souvent pas mobiliser suffisamment de ressources financières ou suffisamment de personnel », souligne Marianne Streiff. « Afin de pouvoir enfin lutter efficacement contre la traite totalement inacceptable des êtres humains, le soutien de la Confédération est nécessaire ».

Globalement, 40 millions d’êtres humains sont victimes de la traite des êtres humains. 49% sont des femmes et 33% des enfants. L’exploitation sexuelle (prostitution, pédophilie, pornographie, mariage forcé) et l’exploitation des forces de travail (mendicité, travail asservi, travail forcé dans les maisons, etc.) représentent les formes les plus répandues de ce délit (94%). Un rapport du parlement de l’UE estime que dans l’espace européen 880'000 personnes sont victimes de ces formes d’exploitation. La Suisse est un pays de transit et de destination pour la traite des êtres humains. La majorité des victimes sont, en Suisse aussi, exploité sexuellement par la prostitution. De plus, les spécialistes estiment que le nombre de personnes exploitées pour leurs forces de travail dans les ménages, dans l’agriculture, la gastronomie et la construction est très élevé.

Contact :

Mari­anne Streiff-Feller, Conseillère nationale et Présidente de parti : 079 664 74 57
François Bach­mann, Vice-président : 079 668 69 46 (Roman­die)
Roman Rutz, Secrétaire général : 078 683 56 05
Dirk Mei­sel, Chargé de communication : 079 193 12 70

20/03/2019  | Bund finanziert Sex-Portal: Ist das Prävention und Kampf gegen Menschenhandel?

Der Bund finan­ziert ein Schwei­zer Sex­por­tal mit. Darauf kön­nen Sex­prak­ti­ken ange­bo­ten wer­den, die HIV und andere sexuell über­trag­bare Kran­khei­ten för­dern. EVP-​Nationalrätin Marianne Streiff will vom Bun­des­rat wis­sen, wie er dies mit Prä­ven­tion verein­bart und wie er garan­tiert, dass keine Opfer von Men­schen­han­del ange­bo­ten werden.

Das Bun­de­samt für Poli­zei (Fed­pol) und das Bun­de­samt für Gesund­heit (BAG) finan­ziert ein Sex­por­tal mit. Offi­zielle Begrün­dung: För­de­rung der

Der Bund finanziert ein Schweizer Sexportal mit. Darauf können Sexpraktiken angeboten werden, die HIV und andere sexuell übertragbare Krankheiten fördern. EVP-Nationalrätin Marianne Streiff will vom Bundesrat wissen, wie er dies mit Prävention vereinbart und wie er garantiert, dass keine Opfer von Menschenhandel angeboten werden.

Das Bundesamt für Polizei (Fedpol) und das Bundesamt für Gesundheit (BAG) finanziert ein Sexportal mit. Offizielle Begründung: Förderung der Prävention von sexuell übertragbaren Krankheiten wie HIV bei Prostituierten. Auf diesem Portal können Menschen aus einer breiten Palette von Sexpraktiken auswählen, welche Dienste sie den Freiern anbieten wollen – darunter auch Praktiken, bei denen Ejakulat, Speichel, Kot und Urin ungeschützt ausgetauscht werden.

Prävention geht anders

EVP-Nationalrätin Marianne Streiff will nun in einer Interpellation vom Bundesrat wissen, wie er diese Sexualpraktiken mit dem behaupteten Finanzierungszweck der «Prävention von HIV und anderen sexuell übertragbaren Krankheiten bei Prostituierten» in Übereinstimmung bringt.

Garantiert keine Opfer von Menschenhandel?

Sie fragt den Bundesrat ausserdem, wie er sicherstellen kann, dass auf diesem staatlich finanzierten Sexportal keine Opfer von Menschenhandel angeboten werden. «Frauen, die zur Prostitution gezwungen werden, haben ohnehin eine sehr hohe Hemmschwelle, Hilfe zu suchen. Weshalb sollte sich eine Frau an die Polizei wenden, wenn diese das Webportal finanziert, auf dem sie sich anbieten muss?», fragt Marianne Streiff.

Kontakt:

Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57
Roman Rutz, Gene­ral­se­kre­tär: 078 683 56 05
Dirk Meisel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70

 

20/03/2019  | Referendum gegen die Ausweitung der Antirassismusstrafnorm

Dis­kri­mi­nie­rung, Hass oder sys­te­ma­tische Herab­set­zung von Men­schen ist aus Sicht der EVP nie gerecht­fer­tigt. Die Aus­wei­tung der Antirassismus-​Strafnorm bedroht die ver­fas­sung­srecht­lich garan­tierte Glaubens-​, Mei­nungs– und Gewis­sens­frei­heit in der Schweiz nicht. Deshalb unterstützt die EVP Schweiz das lau­fende Refe­ren­dum dage­gen nicht.

Seit Januar 2019 wer­den Unter­schrif­ten gegen die Ände­rung des Schwei­ze­ri­schen Straf­ge­setz­buches und des Militärs­traf­ge­setzes (Dis­kri­mi­nie­rung und

Diskriminierung, Hass oder systematische Herabsetzung von Menschen ist aus Sicht der EVP nie gerechtfertigt. Die Ausweitung der Antirassismus-Strafnorm bedroht die verfassungsrechtlich garantierte Glaubens-, Meinungs- und Gewissensfreiheit in der Schweiz nicht. Deshalb unterstützt die EVP Schweiz das laufende Referendum dagegen nicht.

Seit Januar 2019 werden Unterschriften gegen die Änderung des Schweizerischen Strafgesetzbuches und des Militärstrafgesetzes  (Diskriminierung und Aufruf zu Hass aufgrund der  sexuellen Orientierung), die Ausweitung der sogenannten Antirassismus-Strafnorm, gesammelt.

Seit kurzem kursiert nun ein Video, indem insbesondere Christen Angst eingejagt wird, die Glaubens-, Meinungs- und Gewissensfreiheit sei bedroht. Wörtlich wird darin gesagt: «Du wirsch dra ghinderet, din Glaube und dini Meinig… öffentlich bekannt z mache.»  und «Somit würd d Veröffentlichig vo glaubensbezogene und religiöse Inhält gstoppt werde!». Im ganzen Video wird aber kein einziges Mal gesagt, um was es wirklich geht und was genau im Gesetzestext steht.

Tatsächlich geht es im Gesetz um eine Ausweitung der so genannten «Antirassismus-Strafnorm» in Bezug auf die «sexuelle Orientierung». Im Wortlaut des Gesetzestextes heisst es darum, «wer zu Hass oder Diskriminierung aufruft, wer Ideologien verbreitet, die auf systematische Herabsetzung oder Verleumdung dieser Personen gerichtet sind oder Propagandaaktionen mit diesem Zweck organisiert, fördert oder daran teilnimmt» kann bestraft werden. Ausserdem kann bestraft werden, «wer öffentlich eine Person oder eine Gruppe in einer gegen die Menschenwürde verstossender Weise herabsetzt oder diskriminiert oder eine für die Allgemeinheit bestimmte Leistung verweigert».

Diskriminierung, Hass oder systematische Herabsetzung von Menschen ist für Christen und damit auch für die EVP nie gerechtfertigt. Beim vorliegenden Referendum geht es einzig und allein um die Ausweitung der Strafnorm auf homosexuelle Menschen. Unsere Bundesverfassung garantiert weiterhin in den Grundrechten die Glaubens- und Gewissensfreiheit sowie auch die Meinungsfreiheit. Zu behaupten, der Schutz von homosexuellen Menschen vor Hass, Diskriminierung und Herabsetzung gefährde die Glaubensfreiheit, ist aus Sicht der EVP gefährlich. Das Video ist äusserst unpräzise und populistisch und verschweigt vor allem den wahren Inhalt des Referendums: den Umgang mit homosexuellen Mitmenschen.

Die im Video erwähnten Beispiele haben kaum einen Bezug zur schweizerischen Rechtsordnung und Rechtsprechung. Eine faire, ausgewogene und differenzierte Haltung gegenüber homosexuellen Menschen wird auch mit diesem Gesetz möglich sein. Diskriminierung, Aufruf zu Hass und Herabsetzung von homosexuellen Menschen hingegen nicht.

Die EVP-Nationalratsmitglieder haben sich bei der Abstimmung im Parlament der Stimme enthalten und die Geschäftsleitung hat entschieden, das Referendum nicht zu unterstützen. Sollte das Referendum zustande kommen, wird die Delegiertenversammlung der EVP Schweiz die Parole fassen.

19/03/2019  | Lücken bei den Familienzulagen geschlossen

Mit den Stim­men der EVP hat der Natio­nal­rat am Diens­tag eins­tim­mig einige Lücken bei den Fami­lien­zu­la­gen ges­chlos­sen. Arbeits­lose allei­ner­zie­hende Müt­ter haben neu das Recht auf eine ents­pre­chende Zulage.

Arbeits­lose allei­ner­zie­hende Müt­ter sol­len mit der Mut­ter­schaft­sent­schä­di­gung neu das Recht auf Fami­lien­zu­la­gen haben. Das ist bisher nicht der Fall.

Mit den Stimmen der EVP hat der Nationalrat am Dienstag einstimmig einige Lücken bei den Familienzulagen geschlossen. Arbeitslose alleinerziehende Mütter haben neu das Recht auf eine entsprechende Zulage.

Arbeitslose alleinerziehende Mütter sollen mit der Mutterschaftsentschädigung neu das Recht auf Familienzulagen haben. Das ist bisher nicht der Fall. Wenn heute beispielsweise in Folge einer fehlenden Vaterschaftsanerkennung keine andere Person einen Anspruch auf Familienzulagen hat, wird für das Kind keine Zulage ausgerichtet.

Ausbildungszulagen sollen künftig bereits ab dem 15. Lebensjahr ausbezahlt werden können. Damit erhalten Eltern künftig Ausbildungszulagen, sobald ihr Kind eine nachobligatorische Ausbildung antritt und nicht erst wie bisher mit dem 16. Geburtstag des Kindes.

Schliesslich wollen Nationalrat und Bundesrat eine gesetzliche Grundlage für Finanzhilfen an Familienorganisationen schaffen. Mit diesen kann der Bund seit rund 70 Jahren gesamtschweizerische oder sprachregional tätige Familienorganisationen, die in Förderbereichen wie «Vereinbarkeit von Familie und Erwerbstätigkeit» oder «Begleitung und Beratung von Familien sowie Elternbildung» tätig sind unterstützen.

Als nächstes entscheidet der Ständerat über die Vorlage.

Kontakt:

Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57
Nik Gugger, Nationalrat: 079 385 35 35
Roman Rutz, Gene­ral­se­kre­tär: 078 683 56 05
Dirk Meisel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70

19/03/2019  | Le PEV accepte le compromis RFFA

La direc­tion du PEV Suisse s‘est, au cours de sa der­nière séance, pro­noncé en faveur de la réforme fis­cale pour l’AVS. Il s’agit d’un com­pro­mis qui abo­lit les pri­vi­lèges fis­caux inter­na­tio­na­le­ment non accep­tés et qui sou­tient l’AVS au niveau finan­cier. La néces­sité de réforme pour la pré­voyance vieillesse reste nécessaire.

Du point du vue du PEV Suisse, la loi fédé­rale rela­tive à la réforme fis­cale et au finan­ce­ment de l’AVS (RFFA) est un com­pro­mis qu’il peut accep­ter.

La direction du PEV Suisse s‘est, au cours de sa dernière séance, prononcé en faveur de la réforme fiscale pour l’AVS. Il s’agit d’un compromis qui abolit les privilèges fiscaux internationalement non acceptés et qui soutient l’AVS au niveau financier. La nécessité de réforme pour la prévoyance vieillesse reste nécessaire.

Du point du vue du PEV Suisse, la loi fédérale relative à la réforme fiscale et au financement de l’AVS (RFFA) est un compromis qu’il peut accepter. Il permet d’abolir les privilèges fiscaux du système d’imposition des entreprises qui n’est plus accepté au niveau international. Il s’agit par conséquent d’une première étape vers l’équité fiscale au niveau national et international.

En comparaison avec la réforme de l’imposition des entreprises III refusée par le peuple, cette nouvelle réforme a été nettement améliorée. La déduction de l’intérêt du capital propre qui était inacceptable disparaît. De plus, les dividendes seront à l’avenir imposé au minimum à 70% au niveau de la Confédération (50% auparavant) et à au moins 50% au niveau des cantons (jusqu’’ici sans minimum).

Suite au rejet de la RIE III, les vainqueurs de la votation avaient rapidement demandé une «compensation sociale» pour les déficits fiscaux. Les deux chambres nationales se sont mises d’accord afin d’accorder un financement supplémentaire à l’AVS du montant des pertes fiscales, financé, tout au moins partiellement, par l’économie. Ce financement supplémentaire de l’AVS est certainement urgemment nécessaire, ne remplaçant toutefois pas les réformes de fonds de la prévoyance vieillesse restant malgré tout nécessaires.

Pour ces raisons, la direction du PEV s’est, au cours de sa dernière séance, prononcé en faveur de cette réforme fiscale pour l’AVS.

Contact:

Marianne Streiff-Feller, Conseillère nationale et Présidente de parti : 079 664 74 57
François Bachmann, Vice-président : 079 668 69 46 (Romandie)
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Dirk Meisel, Chargé de communication : 079 193 12 70

12/03/2019  | 100 ans PEV - La célébration d'anniversaire en ligne

Quelle jour­née ! La célé­bra­tion du 100e anni­ver­saire de la PVE Suisse en images, films et faits est en ligne.

Quelle journée ! La célébration du 100e anniversaire de la PVE Suisse en images, films et faits est en ligne.

09/03/2019  | 100 ans du PEV – Pour des valeurs qui comptent, durablement

Sous la devise « 100 ans du PEV – Pour des valeurs qui comptent, dura­ble­ment », le PEV Suisse fête aujourd‘hui, avec plus de 600 invi­tés, son 100ème anni­ver­saire au Gur­ten à Berne. Le Conseiller fédé­ral Igna­zio Cas­sis a apporté ce matin les féli­ci­ta­tions du Conseil fédé­ral. La Pré­si­dente de parti, Marianne Streiff, a éga­le­ment appelé à res­ter fidèles aux valeurs carac­té­ris­tiques du parti, comme la jus­tice, la dura­bi­lité et la dignité humaine. Sur cette base elle en a éga­le­ment appelé à une lutte conséquente contre la traite et le com­merce d’êtres humains, à un entre­pre­neu­riat éthique au ser­vice des êtres humains, à la paix reli­gieuse ainsi qu’à une poli­tique géné­ra­tion­nelle durable.

Le Conseiller fédé­ral Igna­zio Cas­sis a décrit le PEV comme étant un parti calme, mais pas silen­cieux. « Ils peuvent tout à fait se faire entendre,

Sous la devise « 100 ans du PEV – Pour des valeurs qui comptent, durablement », le PEV Suisse fête aujourd‘hui, avec plus de 600 invités, son 100ème anniversaire au Gurten à Berne. Le Conseiller fédéral Ignazio Cassis a apporté ce matin les félicitations du Conseil fédéral. La Présidente de parti, Marianne Streiff, a également appelé à rester fidèles aux valeurs caractéristiques du parti, comme la justice, la durabilité et la dignité humaine. Sur cette base elle en a également appelé à une lutte conséquente contre la traite et le commerce d’êtres humains, à un entrepreneuriat éthique au service des êtres humains, à la paix religieuse ainsi qu’à une politique générationnelle durable.

Le Conseiller fédéral Ignazio Cassis a décrit le PEV comme étant un parti calme, mais pas silencieux. « Ils peuvent tout à fait se faire entendre, lorsqu’ils ont quelque chose à dire », a déclaré le Conseiller fédéral. Il estime qu’avec les valeurs qu’il défend, ce parti contribue de manière importante à notre pays. Il a salué le courage du Président fondateur du parti, Arnold Muggli pour son appel courageux au Conseil fédéral de l’époque de la grève générale de 1818. Malgré toutes les prévisions pessimistes, le PEV a été représenté au sein du Conseil national depuis sa création une année plus tard jusqu’à aujourd’hui de manière quasiment ininterrompue par deux voire trois Conseillers nationaux.  

Bâtisseur de ponts entre les pôles

Alors que la Suisse se trouvait confrontée à des conditions sociales précaires et que le profond fossé entre la bourgeoisie et la classe ouvrière menaçait la stabilité sociale, le « Parti Evangélique Suisse », PEV, fut fondé en 1919 « en tant que mouvement politique souhaitant s’engager pour le bien de la population en se basant sur des valeurs chrétiennes et en tant que parti du centre dont l’objectif était d’enjamber les fossés sociétaux », a souligné la Présidente du parti et Conseillère nationale Marianne Streiff lors de son discours du jubilé qu’elle a prononcé dans le cadre de la 100ème assemblée ordinaire des délégués, expliquant ainsi les motivations des pères fondateurs du parti.

Pionniers en matière de politique sociale et environnementale

Dès le début, les fondateurs du parti se sont engagés en faveur d’une politique sociale chrétienne distinctive ainsi qu’en faveur de la protection de l’environnement. Ainsi, 25 ans avant son introduction, ils réclamaient les bases constitutionnelles pour l’AVS ou posaient, grâce à un postulat, les bases pour la protection des eaux en Suisse.

Parti du centre orienté sur les valeurs

Les valeurs du parti sont restées identiques jusqu’à aujourd’hui et sont aujourd’hui plus nécessaires que jamais. « Tout comme il y a 100 ans, une grande partie de la population souhaite des acteurs politiques qui s’orientent en fonction de valeurs », a déclaré Marianne Streiff. En 2019 également, la polarisation politique et le clientélisme bloquent les projets de réformes importants. Les défis importants dans le domaine de la santé, des assurances sociales, dans les rapports avec l’UE ou en matière de migration ne peuvent être abordés qu’avec des compromis. « C’est là que nous agissons activement en tant que bâtisseur de ponts », a précisé la Présidente.

« Notre politique est basée sur la justice, la durabilité, la dignité humaine, la confiance, l’espoir, la responsabilité, la transparence et le respect. Et avant tout sur la crédibilité », a souligné Marianne Streiff. Les citoyennes et les citoyens en ont assez des mensonges, des intérêts personnels et des blocages politiques. « Le PEV, indépendamment de tout courant idéologique, recherche la meilleure solution pour le bien commun, les êtres humains et l’environnement en se basant sur des valeurs chrétiennes », a-t-elle appuyé. En matière de politique sociétale, pour des sujets tels que l’aide au suicide ou la consommation de drogue, le PEV se situe ainsi plutôt du côté conservateur, examinant les valeurs et là où nécessaire les défendant, alors qu’en matière de politique sociale et environnementale, il politise au contraire avec la gauche, de manière progressive et écologique.

PEV- Pour des valeurs qui comptent, durablement

La Présidente a appelé les membres du parti à s’engager pour les thèmes centraux du PEV au cours de cette année électorale en se laissant imprégner par l’ADN des valeurs du parti : un entrepreneuriat éthique au service des êtres humains, une lutte conséquente contre la traite et le commerce des êtres humains, la paix religieuse, une politique générationnelle durable et pour une vie digne, de la procréation à la mort.

Perspectives interactives du *jevp

Alors qu’au cours de la matinée, le Président de la Fédération des Eglises protestantes de Suisse, Dr. Gottfried Locher, a parlé aux invités, le président de groupe du PDC, le conseiller d’Etat Filippo Lombardi, s’adressera dans l’après-midi aux invités tout comme le Secrétaire général de la Conférence des évêques suisses, Erwin Tanner. Un coup de projecteur interactif dans le futur  présenté par le *jevp conclura les festivités.  

Contact :
Marianne Streiff-Feller, Présidente de parti et Conseillère nationale, BE : 079 664 74 57
François Bachmann, Vice-président (Romandie) : 079 668 69 46
Nik Gugger, Vice-président et Conseiller national, ZH : 079 385 35 35
Roman Rutz, Secrétaire général : 078 683 56 05
Dirk Meisel, Chargé de communication : 079 193 12 70


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Par passion pour l’humain et pour l’environnement.

02/03/2019  | Die EVP will 20 Tage Vaterschaftsurlaub

Die EVP Schweiz begrüsst die par­la­men­ta­rische Ini­tia­tive des Stän­de­rates für einen Vater­schaft­sur­laub. Zwei Wochen sind jedoch zu kurz, um den Bedürf­nis­sen der Fami­lien gerecht zu werden.

Die EVP Schweiz begrüsst die par­la­men­ta­rische Ini­tia­tive der Kom­mis­sion für soziale Siche­rheit und Gesund­heit des Stän­de­rates, die das Bedürf­nis eines

Die EVP Schweiz begrüsst die parlamentarische Initiative des Ständerates für einen Vaterschaftsurlaub. Zwei Wochen sind jedoch zu kurz, um den Bedürfnissen der Familien gerecht zu werden.

Die EVP Schweiz begrüsst die parlamentarische Initiative der Kommission für soziale Sicherheit und Gesundheit des Ständerates, die das Bedürfnis eines Vaterschaftsurlaubes anerkennt. Sie ist froh, dass der gesellschaftspolitische Meilenstein eines Mutterschaftsurlaubes von mindestens 14 Wochen unangetastet bleibt. Sie ist jedoch mit der vorgeschlagenen Länge des Urlaubes von zwei Wochen nicht einverstanden, da sie dem heutigen Bedürfnis von Familien unzureichend Rechnung trägt.

Für starke Familien

Die EVP Schweiz engagiert sich seit ihrer Gründung für das Wohl von Familien, dazu gehören das Wohl der Kinder, flexible Arbeitszeitmodelle, eine Aufwertung der Familienarbeit und die Gleichbehandlung der verschiedenen Betreuungsangebote. Ein vierwöchiger Vaterschaftsurlaub trägt den grossen Veränderungen im Familienalltag Rechnung, die eine Geburt nach sich bringt. Ein guter Start braucht Zeit, Ruhe und Geborgenheit. 20 Tage erlauben es adäquat, im Sinne eines partnerschaftlichen Familienmodelles, Ressourcen für die neue Organisation und Aufgabenteilung in der Familie zu investieren. Dies kommt dem Bedürfnis vieler Väter entgegen, zusätzlich in der Familie Verantwortung übernehmen zu können - Familienarbeit wird damit aufgewertet. Väter können von Beginn an eine Bindung zum Neugeborenen aufbauen, die Geschwister adäquat betreuen und begleiten sowie  zusammen mit den Müttern im Familienleben präsent sein.

Für Flexibilität

Mittelfristig erlaubt ein konsequenter Vaterschaftsurlaub auch ein reibungsloser Übergang der Mütter in die Erwerbstätigkeit, da Väter in die Familienarbeit besser eingebunden sind.

Die EVP Schweiz unterstützt sehr, dass der Vaterschaftsurlaub – im Gespräch mit dem Arbeitgeber – flexibel genommen werden kann. Zusammen mit Arbeitgebenden können die Arbeitnehmer bestmögliche Lösungen finden, sei es ein vierwöchiger Urlaub oder Teilzeitarbeit über mehrere Monate hinaus. Da die zusätzlichen Kosten durchschnittlich dem Preis einer Tasse Kaffee pro Monat und Person entsprechen, sind wir der Meinung, dass die paritätische Finanzierung von 20 Tagen durch Arbeitnehmende und Arbeitgebende durchaus tragbar ist. Auch im europäischen Vergleich liegen 20 Tage Vaterschaftsurlaub lediglich im Mittelfeld.

Gegenentwurf zur Initiative positiv

Die EVP Schweiz würdigt die Ausgestaltung des indirekten Gegenentwurfs zur Vaterschaftsinitiative als positiv. Der flexible Bezug bezüglich Zeitpunkt und Aufteilung, trägt den unterschiedlichen Familienrealitäten Rechnung und ist für die Arbeitgebenden im Voraus gut planbar. Wir sind jedoch der Ansicht, dass 20 Tage Vaterschaftsurlaub für ein zeitgemässes Familienleben nötig sind. Familien sind für das Wohlergehen der Schweiz zentral, und es ist unabdingbar, dass von Beginn an dem Familienleben bestmögliche Chancen gegeben werden.

19/02/2019  | Coup d’envoi de l’année électorale et de l’année du jubilé : « PEV - pour des valeurs qui comptent, durablement. »

Le PEV Suisse fête cette année son 100ème anni­ver­saire. En pré­am­bule à la célé­bra­tion du cen­te­naire le 9 mars et afin de lan­cer l’année élec­to­rale, des can­di­dats prin­ci­paux, guidé par la devise « PEV — pour des valeurs qui comptent, dura-​blement. », ont pré­senté les sujets cen­traux en faveur desquels le parti du centre, basé sur les valeurs, s’engage : pour une lutte conséquente contre la traite et l’exploitation d’êtres humains, pour une éco­no­mie éthique, pour la paix reli­gieuse et pour une poli­tique géné­ra­tion­nelle durable.

Le « Parti Evan­gé­lique Suisse » fut fondé en 1919 au cœur de défis poli­tiques, sociaux et éco­no­miques. Son objec­tif était, en se basant sur les

Le PEV Suisse fête cette année son 100ème anniversaire. En préambule à la célébration du centenaire le 9 mars et afin de lancer l’année électorale, des candidats principaux, guidé par la devise « PEV - pour des valeurs qui comptent, dura-blement. », ont présenté les sujets centraux en faveur desquels le parti du centre, basé sur les valeurs, s’engage : pour une lutte conséquente contre la traite et l’exploitation d’êtres humains, pour une économie éthique, pour la paix religieuse et pour une politique générationnelle durable.

Le « Parti Evangélique Suisse » fut fondé en 1919 au cœur de défis politiques, sociaux et économiques. Son objectif était, en se basant sur les valeurs chrétiennes, d’apporter son aide afin de surmonter les importantes polarisations politiques et sociales. Aujourd’hui encore, les pôles politiques et les intérêts clientélistes bloquent les projets importants de réforme. Les valeurs en tant que base décisionnelle manquent cruellement aux décisions politiques, par exemple dans la question de l’exportation d’armes. 
« Ces valeurs sont, 100 ans plus tard, plus nécessaires que jamais. De larges cercles de population désirent voir des actrices et des acteurs politiques qui s’orientent sur les valeurs », déclare, Marianne Streiff, Conseillère nationale et Présidente de parti, très convaincue. La crédibilité, l’estime, la justice, la solidarité et la durabilité appartiennent l’ADN distinctif du PEV, ADN basé sur les valeurs. Dès sa création, le parti s’est considéré comme un bâtisseur de ponts entre les pôles, bâtisseur de ponts construits sur les valeurs.
Responsable et fiable, le PEV s’engagera encore et toujours pour une politique s’orientant sur ces valeurs et qui traite de manière prioritaire quatre thèmes principaux :

Contre la traite et l’exploitation des êtres humains
Le PEV exhorte à lutter de manière conséquence contre la traite et l’exploitation des êtres humains. « En raison de l’énorme nombre de cas non recensés et des jugements peu nombreux, la traite d’êtres humains représente en Suisse une activité à bas risque. Le PEV n’accepte pas cela. En Suisse, le commerce d’êtres humains devrait être sanctionné de manière conséquente en tant que crime sévère contre la dignité humaine », estime Lilian Studer, Députée au Grand Conseil et candidate désignée au Conseil national du PEV canton d’Argovie.

Pour l’entrepreneuriat éthique
Les entreprises ont également une responsabilité sociale. En particulier lorsque l’état se heurte à ses limites. Comment réagissent-elles au défi croissant que représente la génération des 50+ ? Quels modèles de gestion innovateurs et créatifs développent-elles afin d’acquérir de nouveaux marchés et d’intégrer en même temps les personnes socialement faibles et les plus âgées ? « L’état doit, dans ce domaine, motiver et créer des incitations durables » déclare Nik Gugger convaincu. Un cadre clair est nécessaire pour en entrepreneuriat juste, durable et intégratif.

«La diversité des PME constitue la colonne vertébrale économique de la Suisse. Nous devons nous engager, afin qu’aucune contrainte inutile ne pèse sur elles et afin que les administrations contribuent à assurer des processus plus simple et sans bureaucratie inutile », complète le Député au Grand Conseil Roland Frauchiger, Co-président et candidat au Conseil des Etats du PEV canton d’Argovie.

Pour l‘intégration au lieu de l’instrumentalisation de la religion
Grâce à une charte des religions, le PEV souhaite répondre concrètement aux défis représentés par la multitude des religions et des cultures qui sont, en Suisse aussi, une réalité. Cette charte est basée sur le respect de l’autre, la dignité humaine, la transparence des structures et la liberté de conscience. « Le respect nécessaire à la pratique de la liberté de religion ne doit pas être utilisé à mauvais escient  afin de promouvoir des ghettos culturels et identitaires au sein de notre société », souligne François Bachmann, Vice-Président du PEV Suisse et candidat au Conseil national du PEV canton de Vaud.

Pour une réelle politique générationnelle
Actuellement, quatre générations revendiquent leur place dans notre société. De nouvelles solutions sont nécessaires. Que ce soit notamment pour la justice générationnelle en matière de prévoyance vieillesse ou encore le besoin de modèles innovateurs et modulables en matière d’habitat et de soins dans l’âge. De plus, le PEV demande le développement à large échelle des soins palliatifs en tant qu’alternative digne à l’aide au suicide qui est en constante augmentation. « Le PEV s’engage pour que les quatre générations puissent vivre dans des conditions dignes, justes et durables. Une réelle politique générationnelle coordonnée est indispensable rapidement », déclare une Elisabeth Augstburger convaincue. Elle est candidate au Conseil national du PEV Bâle-Campagne.

Célébration du jubilé le 9 mars
Le 9 mars 2019, le PEV Suisse organise, au Gurten à Berne, la célébration de son centenaire dans le cadre de sa 100ème assemblée ordinaire des délégués.

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PEV – Par passion pour l'humain et l‘environnement
 

10/02/2019  | Pas de moratoire rigide contre le mitage

Du point de vue du PEV, l’électorat suisse s’est, avec son non à l’initiative contre le mitage, exprimé contre un mora­toire rigide et tem­po­rel­le­ment illi­mité des zones à bâtir et cela mal­gré une cer­taine sym­pa­thie pour le sujet.

Le PEV sou­tient encore et toujours l’objectif d’une urba­ni­sa­tion durable qui pro­tège les sols culti­vés, les pay­sages natu­rels et les espaces verts de

Du point de vue du PEV, l’électorat suisse s’est, avec son non à l’initiative contre le mitage, exprimé contre un moratoire rigide et temporellement illimité des zones à bâtir et cela malgré une certaine sympathie pour le sujet.

Le PEV soutient encore et toujours l’objectif d’une urbanisation durable qui protège les sols cultivés, les paysages naturels et les espaces verts de la surconstruction, qui utilise les zones à bâtir existantes de manière efficiente et qui promeut des formes durables d’habitat et de travail. « L’initiative a soulevé un problème posant beaucoup d’inquiétudes en Suisse. Des problèmes qui ne concernent pas que la nature et le paysage, mais également la qualité de vie et l’attrait de notre pays en tant que place économique et en tant que destination touristique », commente le conseiller national PEV Nik Gugger.

Les inquiétudes concernant ce moratoire illimité, trop rigide et ne prenant pas en compte les différentes situations spécifiques des cantons et des communes sont toutefois compréhensibles. Les membres PEV du conseil ont par conséquent soutenu au sein du Conseil national un contre-projet. Celui-ci devait se limiter à l’interdiction de l’extension des surfaces totales des constructions à l’extérieur des zones à bâtir.

Suite au non à l’initiative, la révision de la loi sur l’aménagement du territoire doit être mise en œuvre de manière conséquente dans les cantons et les communes, afin de garantir les effets nécessaires contre le mitage. Le nouvel article constitutionnel 104a  pour la protection des terres agricoles nécessite encore des instruments efficaces en matière de mise en œuvre.

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25/01/2019  | Novità in Ticino! Il PEV alle vota­zioni can­to­nali

In occa­sione del cen­te­nario, il Par­tito evan­ge­lico (PEV) si pre­senta in Ticino per la prima volta con sei can­di­dati per ent­rare nel Par­la­mento can­to­nale ticinese.


Dal 1919, il PEV lavora per una Sviz­zera forte e unita, fon­data sui valori cris­tiani. Da all­ora, donne e uomini di tutte le gene­ra­zioni,

In occa­sione del cen­te­nario, il Par­tito evan­ge­lico (PEV) si pre­senta in Ticino per la prima volta con sei can­di­dati per ent­rare nel Par­la­mento can­to­nale tici­nese.


Dal 1919, il PEV lavora per una Sviz­zera forte e unita, fon­data sui valori cris­tiani. Da all­ora, donne e uomini di tutte le gene­ra­zioni, pro­ve­ni­enti dai con­testi più dis­pa­rati, da tutta la Sviz­zera e da tutte le chiese nazio­nali e libere lavor­ano per gli ideali del PEV.


Il PEV è con­vinto che la fede cris­tiana deve espri­mersi in un impegno poli­tico con­creto. Il PEV sos­ti­ene i deboli ,gli svan­tag­giati, sos­ti­ene la sal­va­guar­dia della crea­zione, sos­ti­ene la respons­a­bi­lità per­so­nale e l'economia sociale di mer­cato. Si impegna per pro­teg­gere la famiglia, la vita umana ecc. La cosci­enza ha la prio­rità sugli inter­essi eco­no­mici, l'uomo viene prima del potere. Vuole quindi tro­vare e sos­tenere solu­zioni al ser­vi­zio del ben­es­sere di tutte le per­sone.


I seguenti can­di­dati si can­di­dano per l'elezione al Par­la­mento can­to­nale tici­nese sulla lista del PEV:

- Edda Zoppi, casa­linga, Piotta
- Claude Trin­chera, Con­su­lente del per­so­nale, Muralto
- Rai­mondo Branca, alber­ga­tore, Locarno-Monti
- Phil­ipp Schranz, Chef di cucina Ascona
- Marco Bischof, pic­colo imp­ren­di­tore, pen­sio­nato, Cor­te­glia
- Roberto Zer­bola, docente delle scuole pro­fes­sio­nali, Quar­tino


La prima par­te­ci­pa­zione del PEV alle ele­zioni can­to­nali in Ticino è un grande suc­cesso. Si aggi­unge il fatto che anche un pic­colo par­tito ha la pos­si­bi­lità di vin­cere un seg­gio, gra­zie al sis­tema elet­to­rale in Ticino che già con circa l'1,1% di tutti i voti da la pos­si­bi­lità di otte­nere un seg­gio nel par­la­mento can­to­nale.


Dal 1919 il PEV ha fon­dato sezioni can­to­nali in molti can­toni ed è attivo anche nella Sviz­zera romanda da circa 15 anni. Il PEV è rap­p­re­sen­tato nel Par­la­mento nazio­nale da Mari­anne Streiff del Can­ton Berna e Nik Gug­ger del Can­ton Zurigo. Inoltre, il PEV ha attu­al­mente un totale di 37 seggi in diversi par­la­menti can­to­nali e circa 150 man­dati nelle assem­blee com­u­nali. Il 9 marzo il PEV festeggia il cen­te­nario sul Gur­ten a Berna con una grande festa fami­liare e con ospiti di spicco. Ulte­riori infor­ma­zioni sul PEV sono dis­po­ni­bili sul sito www.evppev.ch.
 

 

 

07/01/2019  | Keine Waffenexporte in Bürgerkriegsländer! Unterschreiben Sie jetzt!

Unter­schrei­ben Sie jetzt gegen Waf­fe­nex­porte in Bürgerkriegsländer!

Unterschreiben Sie jetzt gegen Waffenexporte in Bürgerkriegsländer!

12/12/2018  | Nationalrat geht endlich gegen Plastikmüll vor

End­lich rea­giert auch die Schwei­zer Poli­tik auf die galop­pie­rende Plastik-​Verschmutzung: Der Natio­nal­rat will Plas­tikmüll redu­zie­ren. Er hat mit den Stim­men der EVP-​Ratsmitglieder eine ents­pre­chende Motion sei­ner Kom­mis­sion angenommen.

Ent­ge­gen der Emp­feh­lung des Bun­des­rats und trotz des Lob­byings der Verbände des Detail­han­dels, des Kon­su­men­ten­fo­rums und der Plas­ti­kin­dus­trie stimmte

Endlich reagiert auch die Schweizer Politik auf die galoppierende Plastik-Verschmutzung: Der Nationalrat will Plastikmüll reduzieren. Er hat mit den Stimmen der EVP-Ratsmitglieder eine entsprechende Motion seiner Kommission angenommen.

Entgegen der Empfehlung des Bundesrats und trotz des Lobbyings der Verbände des Detailhandels, des Konsumentenforums und der Plastikindustrie stimmte der Nationalrat der Motion «Weniger Plastikmüll in Gewässern und Böden» deutlich zu. Die Motion will den Bundesrat verpflichten, zusammen mit betroffenen Branchen Massnahmen zu ergreifen, um «die Verwendung von Plastikverpackungen und Einwegkunststoffprodukten innert nützlicher Frist erheblich zu reduzieren».

Kon­takt:

Mari­anne Streiff-Feller, Par­tei­prä­si­den­tin und Natio­nal­rä­tin: 079 664 74 57
Nik Gug­ger, Natio­nal­rat: 079 385 35 35
Roman Rutz, Gene­ral­se­kre­tär: 078 683 56 05
Dirk Mei­sel, Lei­ter Kom­mu­ni­ka­tion: 079 193 12 70

11/12/2018  | Unhaltbare Verwässerung des Klimaschutzes

Der Natio­nal­rat hat heute Vor­mit­tag das CO2-​Gesetz in der Gesam­tabs­tim­mung abge­lehnt. Nach vier Verhand­lung­sta­gen war es von SVP und FDP derart verwäs­sert wor­den, dass auch die EVP-​Ratsmitglieder das Gesetz so nicht mehr mit­tra­gen konn­ten: Da im Grund­satz für ein Gesetz, enthiel­ten sich der Stimme.

Der Ent­scheid fiel mit 92 zu 60 Stim­men bei 43 Enthal­tun­gen. Die Ableh­nung kommt einem Nich­tein­tre­ten auf das Gesetz gleich. Die Vor­lage geht nun in

Der Nationalrat hat heute Vormittag das CO2-Gesetz in der Gesamtabstimmung abgelehnt. Nach vier Verhandlungstagen war es von SVP und FDP derart verwässert worden, dass auch die EVP-Ratsmitglieder das Gesetz so nicht mehr mittragen konnten: Da im Grundsatz für ein Gesetz, enthielten sich der Stimme.

Der Entscheid fiel mit 92 zu 60 Stimmen bei 43 Enthaltungen. Die Ablehnung kommt einem Nichteintreten auf das Gesetz gleich. Die Vorlage geht nun in der ursprünglichen Fassung des Bundesrates in den Ständerat. Tritt er darauf ein und berät das Gesetz, besteht die Chance, dass eine verbesserte Version zurück in den Nationalrat kommt. Beschliesst er Nichteintreten, ist die Vorlage vom Tisch.

Mit der Totalrevision des CO2-Gesetzes will der Bundesrat die Verpflichtungen aus dem Klimaabkommen von Paris erfüllen und die Klimapolitik nach 2020 festlegen. Die Schweiz soll einen Beitrag dazu leisten, den globalen Temperaturanstieg auf unter 2 Grad zu beschränken, gemäss dem Nationalrat gar auf «deutlich unter 2 Grad». Bis 2030 soll sie die Treibhausgasemissionen um 50 Prozent unter das Niveau von 1990 senken.

Systematisch abgeschwächt

Doch die bürgerliche Mehrheit schwächte die Vorlage systematisch ab: So beschloss sie, dass die Reduktion zu grossen Teilen durch den Kauf von Emissionszertifikaten im Ausland erfolgen kann. Einen Inlandanteil lehnte sie ab, so dass die Klimaziele von Paris damit nicht mehr erreicht werden könnten. Auch bei den Massnahmen verwässerte sie das Gesetz: Keine Abgabe auf Flugtickets, kein einheitlicher Gebäudestandard, Abstriche bei der CO2-Abgabe und so weiter.

Steht zu hoffen, dass der Ständerat vernünftiger agiert und dem Klimaschutz in der Schweiz eine reale Chance gibt.

Kontakt:

Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57
Nik Gugger, Nationalrat: 079 385 35 35
Roman Rutz, Gene­ral­se­kre­tär: 078 683 56 05
Dirk Meisel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70

11/12/2018  | Le PEV participe au lancement de l’initiative contre l’exportation d’armes

Une large coa­li­tion de par­tis et d’organisations, dont le PEV Suisse, a lancé aujourd’hui l’initiative popu­laire « Contre les expor­ta­tions d’armes dans les pays en guerre civile (Ini­tia­tive de rec­ti­fi­ca­tion) ». Celle-​ci vise à inter­dire l’exportation d’armes dans les pays en guerre civile, tout comme les expor­ta­tions dans les pays vio­lant gra­ve­ment et sys­té­ma­tique­ment les droits de l’Homme.

La déci­sion du Conseil fédé­ral au cours de l’été de cette année d’autoriser à l’avenir l’exportation d’armes dans les pays en guerre civile a sou­levé

Une large coalition de partis et d’organisations, dont le PEV Suisse, a lancé aujourd’hui l’initiative populaire « Contre les exportations d’armes dans les pays en guerre civile (Initiative de rectification) ». Celle-ci vise à interdire l’exportation d’armes dans les pays en guerre civile, tout comme les exportations dans les pays violant gravement et systématiquement les droits de l’Homme.

La décision du Conseil fédéral au cours de l’été de cette année d’autoriser à l’avenir l’exportation d’armes dans les pays en guerre civile a soulevé l’indignation d’une grande partie de la population : presque 50'000 personnes ont, dans un délai extrêmement court, suivi l’appel de la coalition et ont assuré qu’en cas d’une initiative, elles récolteraient chacune quatre signatures.

Avec ce geste, la population suisse a signalé plus que clairement, que leur bien-être et la sécurité de leur pays ne devait pas être garantis au dépens de la vie et de la souffrance de la population civile dans les régions en proie aux guerres civiles » a déclaré la Présidente du PEV et Conseillère nationale Marianne Streiff lors de la Conférence de presse.

Consultation et contrôle du Parlement et de la population

Après que le Conseil des Etats a, la semaine dernière, renvoyé à sa commission la motion du BDP demandant de donner au Parlement et à la population un pouvoir de consultation en matière d’exportation d’armes et que la décision en a par conséquent été repoussée, la coalition lance définitivement l’initiative annoncée.

Celle-ci veut interdire définitivement l’exportation d’armes dans les pays en guerre civile ainsi que les exportations dans les pays violant gravement et systématiquement les droits de l’Homme. L’initiative doit ainsi modifier la Constitution fédérale afin qu’à l’avenir les critères pour de telles exportation ne puissent plus être définis par des ordonnances édictées par l’administration et le Conseil fédéral. Une loi doit garantir la consultation et le contrôle du Parlement et de la population.

Si le Conseil des Etats devait, ultérieurement, adopter la motion du BDP sur la responsabilité du Parlement en matière d’exportation d’armes, un retrait de l’initiative serait possible.

Contact :

Marianne Streiff-Feller, Présidente de parti et Conseillère nationale : 079 664 74 57
François Bachmann, Vice-Président  (Romandie) : 079 668 69 46
Roman Rutz, Secrétaire général : 078 683 56 05
Dirk Meisel, Chargé de communication : 079 193 12 70

pétition pour téléchargement

Site internet :
www.evppev.ch

06/12/2018  | Der Widerstand gegen Waffenexporte bleibt

Der Stän­de­rat hat heute die BDP-​Motion zu mehr Mits­prache bei Krieg­sma­te­ria­lex­por­ten an seine Kom­mis­sion zurück­ge­wie­sen und damit den Ent­scheid darü­ber auf­ges­cho­ben. Eine breit abgestützte Allianz und mit ihr die EVP Schweiz wird deshalb am 11. Dezem­ber die Korrektur-​Initiative defi­ni­tiv lancieren.

Der heu­tige Stän­de­rats­bes­chluss schiebt den Ent­scheid über die Zustän­dig­keit für Waf­fe­nex­porte auf. Deshalb lan­ciert eine breite Allianz aus Par­teien

Der Ständerat hat heute die BDP-Motion zu mehr Mitsprache bei Kriegsmaterialexporten an seine Kommission zurückgewiesen und damit den Entscheid darüber aufgeschoben. Eine breit abgestützte Allianz und mit ihr die EVP Schweiz wird deshalb am 11. Dezember die Korrektur-Initiative definitiv lancieren.

Der heutige Ständeratsbeschluss schiebt den Entscheid über die Zuständigkeit für Waffenexporte auf. Deshalb lanciert eine breite Allianz aus Parteien und Organisationen, darunter auch die EVP Schweiz, am 11. Dezember die Volksinitiative gegen Waffenexporte in Bürgerkriegsländer definitiv.

Die Initiative will solche Waffenexporte in Bürgerkriegsländer ein für alle Mal unterbinden, ebenso Exporte in Länder, die Menschenrechte systematisch und schwerwiegend verletzen.

Von Beginn an hatte die breite «Allianz gegen Waffenexporte in Bürgerkriegsländer» aus Parteien und Organisationen klargestellt: Wenn die Motion der BDP «Verbreiterung der demokratischen Basis von Waffenexporten» im Ständerat angenommen wird, verzichtet sie auf die Korrektur-Initiative. Sollte daher der Ständerat der Motion später doch noch zustimmen, ist ein Rückzug der Initiative möglich.

Kontakt:

Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57
Nik Gugger, Nationalrat: 079 385 35 35
Roman Rutz, Gene­ral­se­kre­tär: 078 683 56 05
Dirk Meisel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70

 

05/12/2018  | Die EVP gratuliert Bundespräsident Ueli Maurer herzlich zur Wahl

Die EVP Schweiz gra­tu­liert Bun­des­prä­sident Ueli Mau­rer herz­lich zu sei­ner Wahl.

Die EVP Schweiz gra­tu­liert Bun­des­prä­sident Ueli Mau­rer herz­lich zu sei­ner Wahl und wün­scht ihm viel Kraft und Freude in der Ausü­bung seines Amtes.

Die EVP Schweiz gratuliert Bundespräsident Ueli Maurer herzlich zu seiner Wahl.

Die EVP Schweiz gratuliert Bundespräsident Ueli Maurer herzlich zu seiner Wahl und wünscht ihm viel Kraft und Freude in der Ausübung seines Amtes.

05/12/2018  | Die EVP gratuliert Bundesrätin Karin Keller-Sutter herzlich zu ihrer Wahl

Die EVP Schweiz gra­tu­liert der neu gewähl­ten Bun­desrä­tin Karin Keller-​Sutter herz­lich zu ihrer Wahl.

Die EVP-​Nationalratsmitglieder Marianne Streiff und Nik Gug­ger gra­tu­lie­ren der neu gewähl­ten Bun­desrä­tin Karin Keller-​Sutter zu ihrer Wahl und

Die EVP Schweiz gratuliert der neu gewählten Bundesrätin Karin Keller-Sutter herzlich zu ihrer Wahl.

Die EVP-Nationalratsmitglieder Marianne Streiff und Nik Gugger gratulieren der neu gewählten Bundesrätin Karin Keller-Sutter zu ihrer Wahl und wünschen ihr im Namen der EVP Schweiz gutes Gelingen, viel Kraft und Freude für ihr neues Amt.

05/12/2018  | EVP Schweiz gratuliert Bundesrätin Viola Amherd herzlich zur Wahl

Die EVP gra­tu­liert der neu gewähl­ten Bun­desrä­tin Viola Amherd herz­lich zu ihrer Wahl!

Die EVP-​Nationalratsmitglieder Marianne Streiff und Nik Gug­ger gra­tu­lie­ren der neu gewähl­ten Bun­desrä­tin Viola Amherd zu ihrer Wahl und wün­schen ihr

Die EVP gratuliert der neu gewählten Bundesrätin Viola Amherd herzlich zu ihrer Wahl!

Die EVP-Nationalratsmitglieder Marianne Streiff und Nik Gugger gratulieren der neu gewählten Bundesrätin Viola Amherd zu ihrer Wahl und wünschen ihr im Namen der EVP Schweiz von Herzen Gottes Segen, gutes Gelingen, viel Kraft und Freude für ihr neues Amt.

04/12/2018  | Klima-Affront im Nationalrat – jetzt muss der Ständerat korrigieren!

Mit 97 zu 95 Stim­men hat eine Koa­li­tion aus SVP und FDP heute im Natio­nal­rat durch­ge­setzt, dass die Schweiz ihre Treib­hau­se­mis­sio­nen bis 2030 ohne im Gesetz veran­kerte Inland­ziele errei­chen soll!

Die grosse Kam­mer folgte dem Bun­des­rat zwar noch in sei­nem Ziel, die Treib­haus­ga­se­mis­sio­nen in der Schweiz bis 2030 um 50 Prozent unter das Niveau von

Mit 97 zu 95 Stimmen hat eine Koalition aus SVP und FDP heute im Nationalrat durchgesetzt, dass die Schweiz ihre Treibhausemissionen bis 2030 ohne im Gesetz verankerte Inlandziele erreichen soll!

Die grosse Kammer folgte dem Bundesrat zwar noch in seinem Ziel, die Treibhausgasemissionen in der Schweiz bis 2030 um 50 Prozent unter das Niveau von 1990 zu senken. Anders als der Bundesrat will der Nationalrat jedoch, dass die Reduktion weitgehend durch den Kauf von Emissionszertifikaten im Ausland erfolgen kann. Mit 97 zu 95 Stimmen bei einer Enthaltung beschloss er, keinen Inlandanteil im Gesetz zu verankern.
 

Abschied von Paris

«Dieser Entscheid ist ein klimapolitischer Affront! Ohne Ziele zur CO2-Reduktion im Inland schaffen wir die Ziele des Pariser Klimaabkommens niemals!», kommentiert EVP-Nationalrat Nik Gugger enttäuscht das Ergebnis. Erst im November hatte er an der StopArmut-Konferenz 2018 eine Deklaration für mehr Klimagerechtigkeit entgegengenommen, um sie Doris Leuthard zu übergeben.
 

Beschämend und verantwortungslos

«Das ist beschämend für die Schweiz und verantwortungslos. Bundesrätin Doris Leuthard sprach mir aus dem Herzen, als sie nach dem Entscheid gegenüber der bürgerlichen Parlamentsmehrheit klarstellte: Das ist Ihre Verantwortung des Tages!», so EVP-Nationalrätin und Parteipräsidentin Marianne Streiff.

Der Entscheid zeigt deutlich: Eine unheilige Mehrheitskoalition aus SVP und FDP will bis auf Weiteres keinen wirklichen Klimaschutz in der Schweiz. Auch in weiteren Bereichen spielte die rechts-liberale Koalition ihre Macht aus. So lehnte sie es ab, dass die Finanzierung der Suche und Erschliessung neuer Kohle-, Erdgas- oder Erdölvorkommen ab 2030 verboten wird.

Auch bei den Standards für internationale Bescheinigungen setzte sie sich durch: Im Ausland erzielte Emissionsverminderungen sollen nur die international festgelegten Anforderungen erfüllen, um in der Schweiz berücksichtigt zu werden. Der Bundesrat wollte zusätzlich Anforderungen im Gesetz, insbesondere die Voraussetzung, dass die Reduktion ohne den Verkauf des Klimazertifikates nicht zustande gekommen wäre. Das hat der Rat gestrichen.
 

Restvernunft durch Stichentscheid

Wenigstens in einem Punkt hat sich – mit 97 zu 96 Stimmen dank Stichentscheid der Präsidentin – Mitte-Links durchgesetzt: Die Schweiz soll einen Beitrag dazu leisten, den globalen Temperaturanstieg auf «deutlich unter 2 Grad» zu beschränken, «möglichst 1,5 Grad». Eine rechte Minderheit wollte den Passus streichen, der Bundesrat will die Formulierung "weniger als 2 Grad" im Gesetz verankern.

Nun bleibt zu hoffen, dass der Ständerat die falschen Weichenstellungen der rechts-liberalen Mehrheit des Nationalrates korrigiert.
 

Kontakt:

Nik Gugger, Nationalrat: 079 385 35 35
Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57

Roman Rutz, Gene­ral­se­kre­tär: 078 683 56 05
Dirk Meisel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70


 

30/11/2018  | Le PEV pour moins de mitage et plus de sécurité

Lors de leur 3ème assem­blée extra­or­di­naire à Win­ter­thur, les délé­gués du PEV Suisse ont dit Oui à l’initiative contre le mitage. Ils ont éga­le­ment voté en faveur de la mise en œuvre de la direc­tive de l’UE sur les armes.

Par 64 voix pour contre 30 voix , les délé­gués du PEV Suisse ont dit Oui à l’initiative contre le mitage. Ils se pro­noncent ainsi en faveur du d’un

Lors de leur 3ème assemblée extraordinaire à Winterthur, les délégués du PEV Suisse ont dit Oui à l’initiative contre le mitage. Ils ont également voté en faveur de la mise en œuvre de la directive de l’UE sur les armes.

Par 64 voix pour contre 30 voix , les délégués du PEV Suisse ont dit Oui à l’initiative contre le mitage. Ils se prononcent ainsi en faveur du d’un développement durable du milieu bâti. En Suisse, la terre cultivée,  les paysages naturels et les espaces verts ne doivent plus être bétonnés sans limite. Les terrains constructibles disponibles doivent être utilisés de manière plus efficiente. Les délégués ont salué le fait que l’initiative demande tant à la Confédération qu’aux cantons et communes d’encourager des formes durables d’habitat et de travail ainsi que de viser un développement de qualité du bâti existant. 

Pour plus de sécurité au sein de la population

Par 94 voix contre 2, les délégués ont approuvé la mise en œuvre des directives de l’UE sur les armes.  La proposition de compromis acceptée par l’UE limite uniquement le libre accès aux armes semi-automatiques, afin d’accroître la sécurité de la population. Les exceptions tiennent compte des traditions suisses de la possession d’armes et des tirs. La poursuite de la collaboration dans le cadre des accords de Schengen ne doit en aucun cas être mise en danger, car elle est notamment essentielle pour la participation de la Suisse à la lutte internationale contre la criminalité.

Pour tout renseignement :

Marianne Streiff-Feller, Présidente de part et Conseillère nationale : 079 664 74 57
François Bachmann, Vice-Président (Romandie) : 079 668 69 46
Nik Gugger, Vice-Président et Conseiller national : 079 385 35 35
Roman Rutz, Secrétaire général : 078 683 56 05
Dirk Meisel, Chargé de communication : 079 193 12 70

 

23/11/2018  | Un Non à l’IAD est un Oui à la démocratie directe

Le Non clair à l’initiative pour l’autodétermination (IAD) consti­tue pour le PEV Suisse l’expression évi­dente de l’attachement de la Suisse à sa démo­cra­tie directe, à des par­te­na­riats inter­na­tio­naux contrac­tuels et com­mer­ciaux fiables ainsi qu’à une forte pro­tec­tion des droits de l’Homme.

« Les suis­sesses et les suisses ont une fois de plus exprimé l’importance qu’ils accordent à une démo­cra­tie directe authen­tique et réel­le­ment

Le Non clair à l’initiative pour l’autodétermination (IAD) constitue pour le PEV Suisse l’expression évidente de l’attachement de la Suisse à sa démocratie directe, à des partenariats internationaux contractuels et commerciaux fiables ainsi qu’à une forte protection des droits de l’Homme.

« Les suissesses et les suisses ont une fois de plus exprimé l’importance qu’ils accordent à une démocratie directe authentique et réellement appliquée tout comme à la protection de nos droits de l’Homme », se réjouit la Présidente du PEV et Conseillère nationale Marianne Streiff. Le Non clair à l’initiative pour l’autodétermination lancée par l’UDC représente également un Oui sans équivoque de la part des électeurs suisses envers une Suisse stable et fiable en tant que partenaire économique et contractuelle au sein du paysage international.

Au vu de la campagne de votation très peu helvétique remplie de haine, d’hypocrisie et de coûts disproportionnés, le PEV Suisse appelle toutes les forces de la politique et de la société civile à revenir à une approche de la politique empreinte de respect, d’honnêteté  et de décence.

Message claire contre la fraude à l’assurance sociale

Avec le oui net à la surveillance des assurés, les électeurs se sont exprimés clairement en faveur de sanctions conséquentes face aux abus observés en matière d’assurances sociales. Ils confirment ainsi les bases légales nécessaires à la lutte contre la fraude à l’assurance.

Des cornes oui, mais pas dans la Constitution

Avec le rejet de l’initiative pour des vaches à cornes, la population a, selon le PEV, exprimé de l’empathie envers la demande des initiants, mais a manifesté son désaccord quant à régler cette question dans la Constitution fédérale.

Pour tout renseignement :

Marianne Streiff-Feller, Présidente de parti et Conseillère nationale : 079 664 74 57
Nik Gugger, Conseiller national & Vice-Président : 079 385 35 35

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13/11/2018  | Nächste Delegiertenversammlung in Winterthur

Die letzte Dele­gier­ten­ver­samm­lung dieses Jahres kommt am 1. Dezem­ber 2019 in Win­ter­thur zusam­men. Hier geht’s zur Anmeldung!

Die letzte Delegiertenversammlung dieses Jahres kommt am 1. Dezember 2019 in Winterthur zusammen. Hier geht's zur Anmeldung!

31/10/2018  | Réussite pour l'opposition : le CF renonce à l’exportation d’armes dans les pays en guerre civile !

La résis­tance mas­sive, dont celle du PEV au sein d’une large alliance, a fait effet. Le Conseil fédé­ral a défi­ni­ti­ve­ment renoncé à expor­ter des armes dans les pays en proie à des guerres civiles. Le PEV est sou­lagé de cette déci­sion. Il conti­nuera à sou­te­nir l’intervention encore en cours au sein du Conseil des Etats qui requiert que le pou­voir de déci­sion en matière d’exportation d’armes soit désor­mais défini au niveau de la loi.

« Je suis très heu­reuse et sou­la­gée que le Conseil fédé­ral ait fina­le­ment pris cette déci­sion », déclare la Pré­si­dente du parti et Conseillère

La résistance massive, dont celle du PEV au sein d’une large alliance, a fait effet. Le Conseil fédéral a définitivement renoncé à exporter des armes dans les pays en proie à des guerres civiles. Le PEV est soulagé de cette décision. Il continuera à soutenir l’intervention encore en cours au sein du Conseil des Etats qui requiert que le pouvoir de décision en matière d’exportation d’armes soit désormais défini au niveau de la loi.

« Je suis très heureuse et soulagée que le Conseil fédéral ait finalement pris cette décision », déclare la Présidente du parti et Conseillère nationale Marianne Streiff. L’opposition massive d’une large alliance de partis et d’institutions ainsi que celle de la société civile a clairement montré, « que la population suisse ne souhaite pas garantir son bien-être au mépris de la souffrance des population civile dans les régions en proie aux guerres civiles », souligne Marianne Streiff. Le Conseil fédéral justifie son retrait dans un communiqué avec la critique que le soutien à la réforme n’est plus assuré.

Le PEV Suisse continue à soutenir l’intervention en cours au sein du Conseil des Etats qui requiert que de telles décisions en matière d’exportation d’armes ne soient plus ancrées dans l’ordonnance sur le matériel de guerre mais dans la loi. Cela donnerait la possibilité d’avoir des discussions tout comme un contrôle parlementaire et ouvrirait, si nécessaire, le chemin du référendum.

 

Pour tout renseignement :

Mari­anne Streiff-Feller, Présidente du parti et Conseillère nationale : 079 664 74 57 
Roman Rutz, Secrétaire général : 078 683 56 05
Dirk Mei­sel, Chargé de communication : 079 193 12 70

31/10/2018  | Es ginge um die Stärkung der Glaubwürdig-keit einer Glaubensgemeinschaft

Jede Reli­gions­ge­mein­schaft müsste für sich klä­ren: Sagen wir ja zur Demo­kra­tie und zum Rechtss­taat? Marc Jost im Inter­view zur staat­li­cher Aner­ken­nung von Glaubensgemeinschaften.

Jede Religionsgemeinschaft müsste für sich klären: Sagen wir ja zur Demokratie und zum Rechtsstaat? Marc Jost im Interview zur staatlicher Anerkennung von Glaubensgemeinschaften.

31/10/2018  | Gefahr eines Volksentscheids gegen die Menschenrechte

“Wir wür­den als Hüte­rin der Men­schen­rechte voll­kom­men unglaubwür­dig!” — Marianne Streiff im Inter­view zur SBI.

"Wir würden als Hüterin der Menschenrechte vollkommen unglaubwürdig!" - Marianne Streiff im Interview zur SBI.

28/09/2018  | Schlussspurt in Herbstsession: Sessions-Video von NR Marianne Streiff und NR Nik Gugger

Schlusss­purt in der Herbst­ses­sion: Marianne Streiff wehrt sich in der drin­gli­chen Debatte gegen Waf­fe­nex­porte in Bür­ger­krieg­slän­der, das Gleichs­tel­lung­sge­setz bringt kleine Schritte in die rich­tige Rich­tung und die Steuer­vor­lage übers­teht die Schlus­sabs­tim­mung. Und: Nik Gug­ger ruft die par­la­men­ta­rische Gruppe Schweiz-​Indien ins Leben.

Schlussspurt in der Herbstsession: Marianne Streiff wehrt sich in der dringlichen Debatte gegen Waffenexporte in Bürgerkriegsländer, das Gleichstellungsgesetz bringt kleine Schritte in die richtige Richtung und die Steuervorlage übersteht die Schlussabstimmung. Und: Nik Gugger ruft die parlamentarische Gruppe Schweiz-Indien ins Leben.

27/09/2018  | Bienensterben wegen Glyphosat?

Der Natio­nal­rat hat mit Unterstüt­zung der bei­den EVP-​Nationalräte das Pos­tu­lat «Schritt­wei­ser Auss­tieg aus der Ver­wen­dung von Gly­pho­sat» über­wie­sen. Der Bun­des­rat wird auf­ge­for­dert einen Bericht vor­zu­le­gen, in dem er die Zwe­ckmäs­sig­keit und die Moda­litä­ten eines schritt­wei­sen «Auss­tieg­splans» für Gly­pho­sat im Dia­log mit den Betei­lig­ten, ins­be­son­dere der Land­wirt­schaft, der SBB und den Behör­den, prüft.

Gly­pho­sat ist wohl das umstrit­tenste Her­bi­zid auf dem Markt und wird vom Kon­zern Mon­santo pro­du­ziert und ver­kauft. Zahl­reiche Stu­dien zei­gen mögliche

Der Nationalrat hat mit Unterstützung der beiden EVP-Nationalräte das Postulat «Schrittweiser Ausstieg aus der Verwendung von Glyphosat» überwiesen. Der Bundesrat wird aufgefordert einen Bericht vorzulegen, in dem er die Zweckmässigkeit und die Modalitäten eines schrittweisen «Ausstiegsplans» für Glyphosat im Dialog mit den Beteiligten, insbesondere der Landwirtschaft, der SBB und den Behörden, prüft.

Glyphosat ist wohl das umstrittenste Herbizid auf dem Markt und wird vom Konzern Monsanto produziert und verkauft. Zahlreiche Studien zeigen mögliche Zusammenhänge zu Krebserkrankungen auf und es wird ausserdem für das Bienensterben mitverantwortlich gemacht. Wie neue Studien aus den USA zeigen, stören Glyphosat-Rückstände die Darm-Flora von Bienen massiv, was ihre Widerstandskraft stark einschränkt. 

Die Auswirkungen von Glyphosat auf Mensch, Biene und Insekten werden seit einigen Jahren heftig diskutiert und es kursieren diverse Studien dazu. Monsante selbst steht immer wieder unter Verdacht, gezielt Studienergebnisse zu vertuschen, um damit weiter auf dem europäischen Markt zugelassen zu werden. Im Winter 2017 erhielt Monsanto die EU-Zulassung für weitere fünf Jahre.

Auch in der Schweiz wird Glyphosat weiter eingesetzt, ein sinnvoller Ersatz scheint derzeit nicht in Sicht. Der Bundesrat soll nun in einem Bericht aufzeigen, wie der schrittweise Ausstieg aus der Verwendung von Glyphosat gelingen soll. Das Postulat macht daher Druck, Alternativen zur Glyphosat-Verwendung voranzutreiben, was ganz im Sinne der EVP ist. Denn unabhängig davon, ob das Glyphosat tatsächlich die Hauptursache für das weltweite Bienensterben ist, ist unumstritten, dass der Einsatz von Glyphosat für Mensch und Natur eine Gefahr darstellt. 

26/09/2018  | Keine Ausweitung der Waffenexporte in Bürgerkriegsländer!

Die geplante Aus­wei­tung von Waf­fe­nex­por­ten in Län­der, die in Bür­ger­kriege ver­wi­ckelt sind, führte zu einer drin­gli­chen Debatte im Natio­nal­rat. EVP-​Nationalrätin Marianne Streiff wehrt sich im Par­la­ment gegen die Verordnungslockerung.

Eine Motion der BDP fand mit 97 zu 82 Stim­men eine Meh­rheit. Der Bun­des­rat wird damit beauf­tragt, die Bewilli­gung­skri­te­rien für Aus­land­sges­chäfte aus

Die geplante Ausweitung von Waffenexporten in Länder, die in Bürgerkriege verwickelt sind, führte zu einer dringlichen Debatte im Nationalrat. EVP-Nationalrätin Marianne Streiff wehrt sich im Parlament gegen die Verordnungslockerung.

Eine Motion der BDP fand mit 97 zu 82 Stimmen eine Mehrheit.  Der Bundesrat wird damit beauftragt, die Bewilligungskriterien für Auslandsgeschäfte aus der Kriegsmaterialverordnung (KMV) zu streichen und in das Kriegsmaterialgesetz (KMG) aufzunehmen. Ebenso sind die Ausschlusskriterien des Güterkontrollgesetzes (GKG) sinngemäss denjenigen des Kriegsmaterialgesetzes (KMG) anzugleichen. Künftig soll der Bundesrat also nicht mehr selber über Lockerungen des Waffenexports befinden können, sondern solche Lockerungen sind im parlamentarischen Prozess zu genehmigen und könnten mit einem Referendum bekämpft werden.

Die EVP freut sich über die siegreiche Abstimmung im Nationalrat. Noch ist aber nichts gewonnen, denn in der Wintersession wird auch der Ständerat noch über die Motion befinden. Auch die jetzt diskutierte Lockerung der Exportregeln ist noch nicht vom Tisch, doch der Bundesrat hat angetönt, erst die Debatte im Ständerat abzuwarten. Würde die Motion auch dort eine Mehrheit finden, verzichtete der Bundesrat auf die Lockerung der Waffenexporte in Länder, die in einen internen Konflikt verwickelt sind.

Die von der "Allianz gegen Waffenexporte in Bürgerkriegsländer" in Aussicht gestellte "Korrektur-Initiative" bleibt damit vorerst noch in der Schublade. Sollte der Ständerat die Motion der BDP ablehnen oder sollte der darauffolgende Gesetzesentwurf nicht den Anliegen der Allianz, in welcher auch die EVP Mitglied ist, entsprechen, kann die Initiative umgehend lanciert werden.

24/09/2018  | Cyber Intelligence und Cyber Resilience

Nach­dem EVP-​Nationalrat Nik Gug­ger (ZH) selbst von einem Cyber-​Angriff betrof­fen war, möchte er vom Bun­des­rat wis­sen, wie Poli­zei und Behör­den gegen Cyber-​Angriffe vor­ge­hen können.

Eine man­gelnde Cybe­rab­wehr und das feh­lende Wis­sen im Bereich Cyber Intel­li­gence und Cyber Resi­lience stei­gert das Risiko für zukünf­tige Angriffe

Nachdem EVP-Nationalrat Nik Gugger (ZH) selbst von einem Cyber-Angriff betroffen war, möchte er vom Bundesrat wissen, wie Polizei und Behörden gegen Cyber-Angriffe vorgehen können.

"Eine mangelnde Cyberabwehr und das fehlende Wissen im Bereich Cyber Intelligence und Cyber Resilience steigert das Risiko für zukünftige Angriffe massiv. Dadurch wird auch das internationale Ansehen und die Reputation des Wirtschaftsstandortes Schweiz signifikant leiden. Auch die Kosten werden durch die mangelnde Sicherheit zunehmen. Was unternimmt der Bundesrat dagegen?". Mit dieser Frage gelangte EVP-Nationalrat Nik Gugger in der Fragestunde an den Bundesrat.

Der Bundesrat nehme das Thema Cyber-Sicherheit sehr ernst, antwortete Bundesrat Ueli Maurer. Am 4. Juli 2018 habe der Bundesrat Entscheide zur künftigen Organisation der Cybersicherheit in der Verwaltung getroffen und entsprechende Aufträge erteilt. Es werde namentlich eine Kerngruppe Cyber-Sicherheit aufgebaut. Der Bundesrat widme dem Thema Cyberresilienz und -intelligence eine hohe Aufmerksamkeit.

Für EVP-Nationalrat Nik Gugger ist die Antwort nur teilweise zufriedenstellend. "Ich habe selber erfahren, dass im konkreten Fall weder für die Polizei noch die Behörden klar ist, wer zuständig ist und wie man mit Cyber-Angriffen umzugehen hat." Er bleibt auf jeden Fall am Thema dran!

23/09/2018  | Les voies cyclables profitent à tous

Le OUI clair à l’arrêté fédé­ral concer­nant les voies cyclables consti­tue pour le PEV une étape impor­tante pour la sécu­rité rou­tière et la dura­bi­lité. L’initiative Fair­food, reje­tée, aurait été une occa­sion de sou­te­nir une pro­duc­tion ali­men­taire équi­table, éco­lo­gique et res­pec­tueuse des ani­maux tant en Suisse qu’à l’étranger.

Le PEV Suisse a sou­tenu dès le départ l‘arrêté fédé­ral pour les voies cyclables ainsi que l’initiative vélo. L’ancrage des pistes cyclables dans la

Le OUI clair à l’arrêté fédéral concernant les voies cyclables constitue pour le PEV une étape importante pour la sécurité routière et la durabilité. L’initiative Fairfood, rejetée, aurait été une occasion de soutenir une production alimentaire équitable, écologique et respectueuse des animaux tant en Suisse qu’à l’étranger.

Le PEV Suisse a soutenu dès le départ l‘arrêté fédéral pour les voies cyclables ainsi que l’initiative vélo. L’ancrage des pistes cyclables dans la Constitution permet de promouvoir des pistes cyclables au-delà des frontières cantonales et communales. Toute la population profitera du développement des pistes cyclables. En effet, cela signifie plus de sécurité pour les cyclistes, plus d’efficience énergétique ainsi que des routes et des transports publics moins encombrés.

Occasion manquée pour une production alimentaire plus durable

Le rejet de l’initiative Fairfood par le peuple représente pour le PEV une occasion manquée. L’initiative souhaitait offrir de nouvelles solutions afin de soutenir une production alimentaire équitable, écologique et respectueuse des animaux tant en Suisse qu’à l’étranger. Cette demande pertinente a été interprétée à tort par ses opposants comme une tutelle étatique en matière de production alimentaire.

Souveraineté déjà mise en œuvre

Les revendications de l’initiative pour la souveraineté alimentaire qui a également été rejetée sont, du point de vue du PEV, déjà largement couvertes par la politique agricole de la Confédération ainsi que par la Constitution complétée il y a peu par l’article sur la sécurité alimentaire.

Pour tout renseignement :

Marianne Streiff-Feller, Présidente du parti et Conseillère nationale : 079 664 74 57
Nik Gugger, Conseiller national et Vice-président : 079 385 35 35

François Bachmann, Vice-président : 079 668 69 46
Roman Rutz, Secrétaire général : 078 683 56 05
Dirk Meisel, Chargé de communication : 079 193 12 70

20/09/2018  | Zweite Woche Herbstsession 2018: Schwierige Ratsentscheide

Bus­sen von der Steuer abzie­hen — Tabak­ge­winne wich­ti­ger als Jugend­schutz — Can­na­bis durch die Hin­tertür: Die zweite Woche der Som­mer­ses­sion 2018 im Kurzü­ber­blick von NR Marianne Streiff und NR Nik Gugger

Bussen von der Steuer abziehen - Tabakgewinne wichtiger als Jugendschutz - Cannabis durch die Hintertür: Die zweite Woche der Sommersession 2018 im Kurzüberblick von NR Marianne Streiff und NR Nik Gugger

20/09/2018  | Krankenkassen sollen Pflegematerial wieder vergüten

Die Gesund­heits­kom­mis­sion des Natio­nal­rats ver­langte mit einer Motion, dass Pfle­ge­ma­te­rial wie Wund­verbände oder Sprit­zen wie­der von den Kran­ken­kas­sen bezahlt wer­den müs­sen. Der Natio­nal­rat stimmte eins­tim­mig zu.

Auch die Par­la­men­ta­rier der EVP unterstütz­ten das Anlie­gen sehr.

Nach einem Ent­scheid des Bun­des­ver­wal­tungs­ge­richts hat­ten Kran­ken­kas­sen dieses

Die Gesundheitskommission des Nationalrats verlangte mit einer Motion, dass Pflegematerial wie Wundverbände oder Spritzen wieder von den Krankenkassen bezahlt werden müssen. Der Nationalrat stimmte einstimmig zu.

Auch die Parlamentarier der EVP unterstützten das Anliegen sehr. 

Nach einem Entscheid des Bundesverwaltungsgerichts hatten Krankenkassen dieses Pflegematerial nicht mehr separat vergüten müssen. Pflegeheime, Spitexorganisationen und letztlich die Kantone oder Gemeinden blieben auf den Kosten sitzen.

Der Nationalrat nahm die Motion seiner Kommission nun gegen die Empfehlung des Bundesrates einstimmig an.

19/09/2018  | EVP-Parlamentarier votieren gegen Cannabis-Experimente

Der Natio­nal­rat will wis­sen­schaft­liche Stu­dien zu Can­na­bis nun doch erlau­ben. Mit 98 zu 92 bei 2 Enthal­tun­gen sagte er Ja zu vier iden­ti­schen Motio­nen, nach­dem er noch im Juni eine glei­chlau­tende Motion abge­lehnt hatte. Die Par­la­men­ta­rier der EVP spra­chen sich dage­gen aus.

Nun soll ein Expe­ri­men­tie­rar­ti­kel im Betäu­bung­smit­tel­ge­setz veran­kert wer­den, um Ver­suche zur regu­lier­ten Abgabe von Can­na­bis zu ermö­gli­chen. Die

Der Nationalrat will wissenschaftliche Studien zu Cannabis nun doch erlauben. Mit 98 zu 92 bei 2 Enthaltungen sagte er Ja zu vier identischen Motionen, nachdem er noch im Juni eine gleichlautende Motion abgelehnt hatte. Die Parlamentarier der EVP sprachen sich dagegen aus.

Nun soll ein Experimentierartikel im Betäubungsmittelgesetz verankert werden, um Versuche zur regulierten Abgabe von Cannabis zu ermöglichen. Die EVP-Parlamentarier lehnten die Vorstösse ab, um einer schleichenden Liberalisierung und Legalisierung des Cannabiskonsums keinen Vorschub zu leisten.

Für Auskünfte:

Nik Gug­ger, Vize­prä­si­dent und Natio­nal­rat: 079 385 35 35
Roman Rutz, Generalsekretär: 078 683 56 05
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19/09/2018  | Nationalrat lehnt Schutz der Jugend vor Tabakwerbung knapp ab

Eine Motion des EVP-​Nationalrates Nik Gug­ger, ZH, wollte Tabak­wer­bung für Gratis-​Zeitungen und Influen­cer in den Social Media ver­bie­ten. Sie sollte Jugend­liche vor Wer­bung für Tabak­pro­dukte und E-​Zigaretten in allen Print– und Online-​Produkten schüt­zen, die für Min­derjäh­rige leicht zugän­glich sind. Ent­ge­gen der Emp­feh­lung des Bun­des­rates stellte eine knappe Meh­rheit des Natio­nal­rates die Gewin­nin­te­res­sen der Taba­kin­dus­trie über den Jugend­schutz und lehnte die Motion mit 94 zu 89 Stim­men ab.

«Mit ihrer Wer­bung will die Taba­kin­dus­trie Jugend­liche zum Rau­chen verfüh­ren, um die Nach­frage nach ihren Pro­duk­ten zu sichern. Gerade online und in

Eine Motion des EVP-Nationalrates Nik Gugger, ZH, wollte Tabakwerbung für Gratis-Zeitungen und Influencer in den Social Media verbieten. Sie sollte Jugendliche vor Werbung für Tabakprodukte und E-Zigaretten in allen Print- und Online-Produkten schützen, die für Minderjährige leicht zugänglich sind. Entgegen der Empfehlung des Bundesrates stellte eine knappe Mehrheit des Nationalrates die Gewinninteressen der Tabakindustrie über den Jugendschutz und lehnte die Motion mit 94 zu 89 Stimmen ab.

«Mit ihrer Werbung will die Tabakindustrie Jugendliche zum Rauchen verführen, um die Nachfrage nach ihren Produkten zu sichern. Gerade online und in Gratiszeitungen ignoriert sie ihre eigenen freiwilligen Vereinbarungen zum Schutz der Jugend täglich. Es ist doppelzüngig, wenn Parlamentarier einerseits nach mehr Jugendschutz rufen und andererseits hier die Augen verschliessen», kommentiert EVP-Nationalrat den Mehrheitsentscheid.

Die Rolle der Influencer nimmt stark zu
Gerade Gratiszeitungen wie «20 Minuten», oder «Friday» sind bei Jugendlichen besonders beliebt. Mehr als die Hälfte aller Leser von «Friday» sind beispielsweise 24 Jahre alt oder jünger. Jede zweite Website der Tabakmarken ist für Minderjährige frei zugänglich und zielt grafisch und inhaltlich explizit auf Jugendliche ab. Und: «Die Rolle, die Influencer in den Social Media für die Meinungsbildung der Jugendlichen spielen, nimmt ständig zu. Sie werden auf Facebook, Snapchat und anderen Plattformen zu Promotoren der Tabakwaren in den Communities der Jugendlichen», beobachtet Nik Gugger besorgt. «Hier hätten wir dringend einen Riegel schieben müssen.»

Jugendliche stehen im Fokus der Tabakwerbung
Rund ein Viertel der Teenager raucht heute bereits. Von 1000 Personen, die als Jugendliche zu rauchen beginnen und als Erwachsene weiterrauchen, sterben 250 zwischen dem 35. und 69. Lebensjahr und 250 nach dem 70. Lebensjahr an durch Tabak verursachten Krankheiten. Jährlich sterben in der Schweiz etwa 9'000 Menschen an den Folgen der Nikotinsucht. «Es braucht grosse Werbeanstrengungen um die verlorene Kundschaft zu ersetzen. Jugendliche stehen deshalb ganz besonders im Fokus der Tabakwerbung», so Nik Gugger in seinem Votum.

Für Auskünfte:

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18/09/2018  | Un appel au Conseil fédéral : «La conscience doit primer sur les bénéfices !»

Dans une lettre ouverte, les délé­gués ont demandé au Conseil fédé­ral qu’il revienne sur sa déci­sion d’autoriser à l’avenir les expor­ta­tions d’armes dans les pays en guerre civile.

Lettre ouverte au Conseil fédéral

Dans une lettre ouverte, les délé­gués ont demandé au Conseil fédé­ral qu'il revienne sur sa déci­sion d'autoriser à l'avenir les expor­ta­tions d'armes dans les pays en guerre civile.

Lettre ouverte au Conseil fédé­ral

17/09/2018  | Delegiertenversammlung online: Fakten, Präsentationen, Fotos

Die Dele­gier­ten­ver­samm­lung von Woche­nende ist online: Fak­ten, Prä­sen­ta­tio­nen Fotos fin­den Sie hier.

Die Delegiertenversammlung von Wochenende ist online: Fakten, Präsentationen Fotos finden Sie hier.

14/09/2018  | NON à l’initiative pour l’autodétermination et un appel au Conseil fédéral : «La conscience doit primer sur les bénéfices !»

Lors de la 2ème assem­blée extra­or­di­naire des délé­gués du PEV Suisse à la Neu­ve­ville, les délé­gués ont clai­re­ment dit NON à l‘ ini­tia­tive « pour l’autodétermination ». Ils donnent la liberté de vote pour la sur­veillance des assu­rés. Dans une lettre ouverte au Conseil fédé­ral, les délé­gués du PEV demandent au gou­ver­ne­ment de reve­nir sur sa déci­sion de libé­ra­li­ser l’exportation d’armes dans des zones de conflit, pour ne pas sacri­fier des vies dans ces pays sur le dos de notre indus­trie de l’armement.

« Cette ini­tia­tive affai­blit notre pays, notre éco­no­mie, notre démo­cra­tie et avant tout les droits de l’homme – nos droits de l’homme ! » a déclaré

Lors de la 2ème assemblée extraordinaire des délégués du PEV Suisse à la Neuveville, les délégués ont clairement dit NON à l‘ initiative « pour l’autodétermination ». Ils donnent la liberté de vote pour la surveillance des assurés. Dans une lettre ouverte au Conseil fédéral, les délégués du PEV demandent au gouvernement de revenir sur sa décision de libéraliser l’exportation d’armes dans des zones de conflit, pour ne pas sacrifier des vies dans ces pays sur le dos de notre industrie de l’armement.

« Cette initiative affaiblit notre pays, notre économie, notre démocratie et avant tout les droits de l’homme – nos droits de l’homme ! » a déclaré Marianne Streiff, résumant les arguments contre l’initiative pour l’autodétermination. Avec son adoption, la menace de ne plus pouvoir appliquer systématiquement les décisions de la Convention européenne des droits de l’homme (CEDH) pèse sur la Suisse. Une exclusion du Conseil de l’Europe, et par conséquent, la dénonciation de la CEDH seraient des conséquences prévisibles.

Dénonciation potentielle de traité comme menace permanente

De plus, l’initiative sacrifie la sécurité de droit et crée un danger permanent de voir le traité dénoncé et la menace  constante d’une violation du traité. « La Suisse y perdrait sa renommée en tant que partenaire stable et de confiance et serait mise à l’écart ! » a mis en garde Marianne Streiff. Les délégués du PEV ont été convaincus par les arguments de leur Présidente et ont dit NON par 52 voix contre 8  à l’ « initiative pour l’autodétermination ».  

Liberté de vote pour la surveillance des assurés

Les délégués estiment que l’abus de nos assurances sociales doit être puni de manière cohérente. Parmi les arguments critiques contre cette modification, le fait qu’une assurance puisse décider sans avoir recours à un juge de surveiller un assuré dans la partie visible de son espace privé a choqué certains. Les délégués ont finalement choisi la proposer la liberté de vote.

Indemniser correctement l‘élevage respectueux d’animaux

Par 34 voix contre 19 et 9 abstentions, les délégués se sont prononcés en faveur de l’adoption de l’initiative pour des vaches à cornes. Une indemnisation équitable doit être attribuée pour les surcoûts  induits par un élevage adapté d’animaux à cornes qui leur offre une vie digne et sans douleurs.

Lettre ouverte au Conseil fédéral

Dans une lettre ouverte, les délégués ont demandé au Conseil fédéral qu'il revienne sur sa décision d'autoriser à l'avenir les exportations d'armes dans les pays en guerre civile.

Lettre ouverte

Pour tout autre renseignement :

Marianne Streiff-Feller, Présidente du parti et Conseillère nationale : 079 664 74 57
François Bachmann, Vice-Président (Romandie) : 079 668 69 46
Nik Gugger, Vice-Président et Conseiller national : 079 385 35 35
Roman Rutz, Secrétaire général : 078 683 56 05
Dirk Meisel, Chargé de communication : 079 193 12 70

Site internet :
www.evppev.ch

14/09/2018  | Erste Woche Herbstsession 2018: Widerstand gegen Waffenexporte in und ums Parlament

Der Widers­tand gegen Waf­fe­nex­porte for­miert sich — Die bru­tal­sten EL-​Sparvorschläge sind vom Tisch — Die Steuer­vor­lage 17 ist auf dem Weg — Und zum Schluss die persön­li­chen High­lights: Die erste Woche der Som­mer­ses­sion 2018 im Kurzü­ber­blick von NR Marianne Streiff und NR Nik Gugger

Der Widerstand gegen Waffenexporte formiert sich - Die brutalsten EL-Sparvorschläge sind vom Tisch - Die Steuervorlage 17 ist auf dem Weg - Und zum Schluss die persönlichen Highlights: Die erste Woche der Sommersession 2018 im Kurzüberblick von NR Marianne Streiff und NR Nik Gugger

10/09/2018  | Le PEV soutient l’appel à l’initiative contre les exportations d’armes dans les pays en guerre civile

Une large alliance de par­tis et d’organisations, dont le PEV Suisse, a lancé un appel à l’initiative popu­laire contre les expor­ta­tions d’armes dans les pays en guerre civile. Si, au cours des deux pro­chaines semaines, 25000 per­sonnes signent l’appel sur ​ini​tia​tive​-rec​ti​fi​ca​tion​.wecol​lect​.ch, l’initiative sera lan­cée. En atten­dant, « l’alliance contre les expor­ta­tions d’armes dans les pays en guerre civile », met­tra tout en œuvre afin que la déci­sion très contro­ver­sée du Conseil fédé­ral soit cor­ri­gée par le Parlement.

La Pré­si­dente du PEV et Conseillère natio­nale Marianne Streiff a été très claire lors de la confé­rence de presse : « Moins de migra­tion grâce à moins

Une large alliance de partis et d’organisations, dont le PEV Suisse, a lancé un appel à l’initiative populaire contre les exportations d’armes dans les pays en guerre civile. Si, au cours des deux prochaines semaines, 25'000 personnes signent l’appel sur https://initiative-rectification.wecollect.ch/, l’initiative sera lancée. En attendant, « l’alliance contre les exportations d’armes dans les pays en guerre civile », mettra tout en œuvre afin que la décision très controversée du Conseil fédéral soit corrigée par le Parlement.

La Présidente du PEV et Conseillère nationale Marianne Streiff a été très claire lors de la conférence de presse : « Moins de migration grâce à moins de livraisons d’armes dans les pays en guerre civile ! ». Fin 2017, le monde comptait 68,5 millions de personnes en exil, dont une grande partie fuyant leur pays en raison de conflits, de persécutions ou de graves violations des droits de l’homme. La guerre et les guerres civiles représentent une, voire même la cause centrale des exodes. Tant que les livraisons d’armes entretiennent ces conflits, des réfugiés cherchent protection et asile dans d’autres pays. « Je suis convaincue que la population suisse ne veut pas assurer son bien-être et la sécurité de son pays au dépens de la souffrance de la population civile des régions en guerre civile », a soulignant Marianne Streiff résumant la large opposition de la population.

Corriger les décisions d‘assouplissement

Dans la mesure où un référendum ne peut être lancé contre une modification d’ordonnance, l’alliance contre les exportations d’armes dans les pays en guerre civile souhaite que le peuple s’exprime sur la nécessité d’une « initiative de correction » : si au cours des deux prochaines semaines 25'000 personnes signent l’appel sur https://initiative-rectification.wecollect.ch/une initiative populaire sera lancée. Celle-ci vise à rétablir le statut quo de 2014. Depuis lors, les décisions concernant les exportations d’armes dans l’ordonnance sur le matériel de guerre ont été assouplies à deux reprises. Depuis 2014, les armes peuvent être exportées dans les pays dans lesquels les droits humains sont systématiquement et gravement bafoués. De plus, le Conseil fédéral a récemment décidé que les exportations d’armes devaient désormais également être possibles dans les pays impliqués dans des conflits internes armés. Ces deux décisions doivent être corrigées par l’initiative.

Signez ici !

Pour tout renseignement:

Mari­anne Streiff-Feller, Présidente de parti et Conseillère nationale : 079 664 74 57
François Bachmann, Vizepräsident (Romandie): 079 668 69 46
Roman Rutz, Secrétaire général : 078 683 56 05
Dirk Mei­sel, Chargé de communication : 079 193 12 70

 

04/09/2018  | Nik Gugger: "Vom Bundesbeschluss Velo profitieren alle!"

EVP-​Nationalrat Nik Gug­ger plä­diert im Inter­view klar für ein Ja zum Bun­des­bes­chluss Velo: 2​P​zXheJ

EVP-Nationalrat Nik Gugger plädiert im Interview klar für ein Ja zum Bundesbeschluss Velo: https://bit.ly/2PzXheJ

31/08/2018  | EVP hinterfragt Entscheid des Bundesrates gegen die Transparenzinitiative

Der Bun­des­rat will die Stimm­bevöl­ke­rung über die gros­sen Geld­ge­ber der Par­teien und Abstimmungs-​Komitees wei­te­rhin im Dun­keln las­sen: Er lehnt die Trans­pa­ren­zi­ni­tia­tive ohne Gegen­vor­schlag ab. Die vor­ge­brach­ten Argu­mente sind fragwürdig.

Gerade weil die Schweiz mit ihrer direk­ten Demo­kra­tie viele Abs­tim­mun­gen und Ent­scheide an der Urne hat, ist es für die Stimmbür­ge­rin­nen und

Der Bundesrat will die Stimmbevölkerung über die grossen Geldgeber der Parteien und Abstimmungs-Komitees weiterhin im Dunkeln lassen: Er lehnt die Transparenzinitiative ohne Gegenvorschlag ab. Die vorgebrachten Argumente sind fragwürdig.

Gerade weil die Schweiz mit ihrer direkten Demokratie viele Abstimmungen und Entscheide an der Urne hat, ist es für die Stimmbürgerinnen und Stimmbürger sehr wichtig zu wissen, welche Interessen und Finanzen hinter den Parteien und Abstimmungskomitees stehen. Abhängigkeiten in der Politik müssen offengelegt werden. Wer seine Bücher offenlegt, zeigt, dass er das Vertrauen der Bürgerinnen und Bürger in seine politische Arbeit verdient.

Dass das Anliegen in der Bevölkerung auf starken Rückhalt stösst, zeigen die jüngsten Abstimmungen zum Thema in Schwyz und Freiburg. Jetzt ist es am Parlament, die klaren Signale der Bevölkerung aufzunehmen und die nationale Transparenzinitiative zu unterstützen.

Die Transparenzinitiative fordert, dass Parteien sowie Wahl- und Abstimmungskomitees ihre Finanzen transparent machen und die Herkunft aller Grossspenden über 10‘000 Franken offenlegen. Das Bündnis für mehr Transparenz in der Politikfinanzierung führte dazu in Bern eine Aktion unter dem Motto «Stärkung der Demokratie statt durchsichtige Ausreden – Ja zur Transparenzinitiative» durch.

21/08/2018  | EVP mahnt erneut: Keine Waffen in Bürgerkriegsländer!

Krieg­sma­te­rial soll nach Auf­fas­sung der Meh­rheit der Siche­rheits­po­li­ti­schen Kom­mis­sion des Natio­nal­rates künf­tig auch in Län­der expor­tiert wer­den dür­fen, die in einen Bür­ger­krieg ver­wi­ckelt sind. Für die EVP ist die­ser Ent­scheid bes­chä­mend und sie verur­teilt die Hal­tung, Gewinn vor Huma­nität zu stellen.

Mit 13 zu 8 Stim­men bei 3 Enthal­tun­gen unterstützt die Siche­rheits­po­li­tische Kom­mis­sion des Natio­nal­rates (SiK-​N) den Ent­scheid des Bun­des­rates, die

Kriegsmaterial soll nach Auffassung der Mehrheit der Sicherheitspolitischen Kommission des Nationalrates künftig auch in Länder exportiert werden dürfen, die in einen Bürgerkrieg verwickelt sind. Für die EVP ist dieser Entscheid beschämend und sie verurteilt die Haltung, Gewinn vor Humanität zu stellen.

Mit 13 zu 8 Stimmen bei 3 Enthaltungen unterstützt die Sicherheitspolitische Kommission des Nationalrates (SiK-N) den Entscheid des Bundesrates, die Kriegsmaterialverordnung so zu ändern, dass künftig Kriegsmaterial auch in Länder ausgeführt werden darf, die in einen internen bewaffneten Konflikt verwickelt sind. Mit nur einer Stimme Mehrheit lehnte die Kommission einen Antrag auf eine Kommissionsmotion ab, die den Bundesrat auffordern sollte, ganz auf diese fatale Revision zu verzichten.

Naive Bewilligungskriterien

«Es grenzt an Zynismus oder hochgradige Naivität anzunehmen, dass ausgeführtes Kriegsmaterial dann nicht in einem solchen Bürgerkrieg zum Einsatz kommt», kommentiert EVP-Nationalrätin Marianne Streiff das Bewilligungskriterium für derartige Exporte. Die notwendigen Kontrollmöglichkeiten fehlten.

Kriegsleid für Landessicherheit?

Bundesrat und Kommissionsmehrheit argumentieren, dass die Schweiz eine funktionstüchtige Technologie- und Industriebasis gewährleisten müsse, um die Landesverteidigung und damit die Sicherheit der Schweizer Bevölkerung sicherstellen zu können. Dieses Argument ist aus Sicht der EVP mehr als fragwürdig. Bereits heute beschafft die Schweiz einen Grossteil ihrer Rüstungsgüter für die Landesverteidigung im Ausland. «Ich glaube einfach nicht, dass die Schweizer Bevölkerung ihre Landessicherheit auf Kosten des Leids der Zivilbevölkerung in Bürgerkriegsregionen gewährleisten will», ist Marianne Streiff überzeugt.

Gewinn statt Humanität

Mit einer Lockerung ihrer Waffenexportbestimmungen würde die Schweiz zudem ihre Reputation als neutrale und unparteiische Vermittlerin in Kriegskonflikten im Rahmen der guten Dienste verlieren. Die humanitäre Tradition der Schweiz würde ohne Not den Gewinninteressen einer einzelnen Branche geopfert.

Für Auskünfte:

Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57
Roman Rutz, Generalsekretär: 078 683 56 05
Dirk Meisel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70

 

21/08/2018  | Prochaine assemblée des délégués à La Neuveville

Les délé­gués pren­dront posi­tion sur des « juges étran­gers » ainsi que sur la sur­veillance des assurés.

An der 2. ausser­or­dent­li­chen Dele­gier­ten­ver­samm­lung der EVP Schweiz am 15. Sep­tem­ber 2018 in La Neu­ve­ville fas­sen die Dele­gier­ten die Paro­len

Les délégués prendront position sur des « juges étrangers » ainsi que sur la surveillance des assurés.

An der 2. ausser­or­dent­li­chen Dele­gier­ten­ver­samm­lung der EVP Schweiz am 15. September 2018 in La Neuveville fassen die Delegierten die Parolen zur Volksinitiative «Schweizer Recht statt fremde Richter (Selbstbestimmungsinitiative)» sowie zur Revision des Sozialversicherungsrechts, der gesetzlichen Grundlage für die Überwachung von Versicherten. Ausserdem stimmt die Versammlung über die Parole zur Volksinitiative «Für die Würde der landwirtschaftlichen Nutztiere (Hornkuh-Initiative)» ab.

HIer geht's zur Anmeldung!

07/08/2018  | 100 JAHRE EVP SCHWEIZ!

Am 9. März 2019 wird die 100. ordent­liche Dele­gier­ten­ver­samm­lung in Bern zum gros­sen Fes­takt für das 100. Jubiläum der EVP Schweiz! Ter­min unbe­dingt schon vormerken!

Am 9. März 2019 wird die 100. ordent­liche Dele­gier­ten­ver­samm­lung in Bern zum Fes­takt zum 100. Jubiläum der EVP Schweiz! Ter­min unbe­dingt schon

Am 9. März 2019 wird die 100. ordentliche Delegiertenversammlung in Bern zum grossen Festakt für das 100. Jubiläum der EVP Schweiz! Termin unbedingt schon vormerken!

Am 9. März 2019 wird die 100. ordentliche Delegiertenversammlung in Bern zum Festakt zum 100. Jubiläum der EVP Schweiz! Termin unbedingt schon vormerken!

25/06/2018  | Die DV online: Präsentationen, Fakten, Fotogalerie

Die Dele­gier­ten­ver­samm­lung in St. Gal­len ist online. Hier geht es zu Fak­ten, Fotos, Prä­sen­ta­tio­nen und Dossiers.

Die Delegiertenversammlung in St. Gallen ist online. Hier geht es zu Fakten, Fotos, Präsentationen und Dossiers.

22/06/2018  | LE PEV pour les voies cyclables et des aliments équitables

Lors de leur assem­blée géné­rale à St-​Gall, les délé­gués du PEV Suisse ont dit OUI à l’arrêté fédé­ral sur les voies cyclables ainsi qu’à l’initiative pour des ali­ments équi­tables. Ils pro­posent cepen­dant de reje­ter l’initiative pour la sou­ve­rai­neté alimentaire.

Par 67 voix contre 2 et 1 abs­ten­tion, les délé­gués du PEV ont approuvé l‘arrêté fédé­ral sur les voies cyclables. « Cette modi­fi­ca­tion judi­cieuse

Lors de leur assemblée générale à St-Gall, les délégués du PEV Suisse ont dit OUI à l’arrêté fédéral sur les voies cyclables ainsi qu’à l’initiative pour des aliments équitables. Ils proposent cependant de rejeter l’initiative pour la souveraineté alimentaire.

Par 67 voix contre 2 et 1 abstention, les délégués du PEV ont approuvé l‘arrêté fédéral sur les voies cyclables. «  Cette modification judicieuse permettra de favoriser le déplacement en vélo en Suisse de manière uniforme au-delà des frontières communales et cantonales », a souligné le Conseiller national du PEV Nik Gugger lors de son plaidoyer en faveur de l’arrêté. « Les voies cyclables de qualité assurent la sécurité des cyclistes. L’utilisation du vélo décharge les transports publics et les routes. De plus, l’espace requis pour l’infrastructure des transports est réduit. Et le vélo reste le moyen de transport le plus efficient énergétiquement » a conclu Nik Gugger en soulignant que le développement des voies cyclables profite ainsi à tous.

Initiative « Fair food » : Premier pas contre le dumping environnemental et social

Les délégués se sont exprimés en faveur de l’initiative pour des aliments équitables (« Fair food ») par 55 voix contre 12 et 3 abstentions. Dans le débat, les délégués du PEV ont prôné le soutien à cette initiative en tant que premier pas contre le dumping écologique et social de l’industrie agro-alimentaire et ses méthodes de production non durables, notamment les grandes monocultures, l’élevage de masse et l’utilisation massive de substances chimiques. Ils soutiennent les mesures proposées par les initiants pour combattre le transport et le stockage nuisibles à l’environnement ainsi que le gaspillage alimentaire.

Souveraineté alimentaire : revendications déjà prises en compte

Enfin, les délégués ont décidé le NON à l’initiative populaire « Pour la souveraineté alimentaire » par 58 voix contre 6 et 6 abstentions. Les revendications de l’initiative sont, du point de vue du PEV, déjà largement couvertes par la politique agricole de la Confédération ainsi que par la Constitution complétée il y a peu par le peuple par l’article sur la sécurité alimentaire.

Pour tout complément d’information :

Marianne Streiff-Feller, Présidente de parti et Conseillère nationale : 079 664 74 57
François Bachmann, Vice-président (Romandie) : 079 668 69 46
Nik Gugger, Vice-président et Conseiller national : 079 385 35 35
Dominik Währy, Secrétaire général : 079 688 05 55
Dirk Meisel, Chargé de communication : 079 193 12 70

 

18/06/2018  | Le PEV exige de la crédibilité et non pas l’exportation d’armes

Le PEV Suisse demande ins­tam­ment au Conseil fédé­ral d’abroger son arrêté par lequel il sou­haite à l’avenir auto­ri­ser l’exportation d’armes dans des pays en situa­tion de guerre civile. Cette déci­sion n’est pas conci­liable avec le rôle de la Suisse en tant que média­trice neutre et cré­dible lors de conflits armés.

Le PEV Suisse demande que l’exportation d’armes suisses dans les pays en situa­tion de conflits internes demeure inter­dite. Le Conseil fédé­ral est sur

Le PEV Suisse demande instamment au Conseil fédéral d’abroger son arrêté par lequel il souhaite à l’avenir autoriser l’exportation d’armes dans des pays en situation de guerre civile. Cette décision n’est pas conciliable avec le rôle de la Suisse en tant que médiatrice neutre et crédible lors de conflits armés.

Le PEV Suisse demande que l’exportation d’armes suisses dans les pays en situation de conflits internes demeure interdite. Le Conseil fédéral est sur le point de remettre délibérément en question la crédibilité mondialement reconnue de la Suisse en tant que médiatrice neutre. « La Suisse ne peut pas d’un côté offrir ses services en tant que médiatrice neutre et impartiale, alors que de l’autre côté elle livre des armes dans les régions en situation de guerre civile » déclare la Présidente du PEV et Conseillère nationale Marianne Streiff. Si la Suisse poursuit sur cette voie, elle perdra son intégrité morale. Sa longue tradition humanitaire mondialement reconnue risque de devenir une coquille vide.

Non à plus de souffrance et de morts

L’assouplissement de l’exportation de matériel de guerre n’est pas la solution afin d’assurer une production d‘armes indigène minimale pour les situations de crise. Il est nécessaire de trouver d’autres solutions car livrer des armes dans des régions en crise et entraîner ainsi la souffrance et la mort est, du point de vue du PEV, clairement inacceptable.

Les armes poussent à l’exil

« Il est grotesque que la Suisse investisse d’une part des millions dans la coopération au développement et que, d’autre part, par l’exportation de matériel de guerre dans les régions en situation de crise, elle pousse des personnes à l’exil », souligne Marianne Streiff de manière très claire.

Loi plutôt qu’ordonnance

Le PEV Suisse soutient la demande d’ancrer de telles décisions  sur l’exportation d’armes ayant des conséquences importantes dans la loi au lieu de les intégrer dans l’ordonnance sur le matériel de guerre. Cela donnerait non seulement au Parlement la possibilité de discuter et de contrôler les mesures prises en la matière, mais également de pouvoir, le cas échéant, lancer un référendum.

Pour tout renseignement :

Marianne Streiff-Feller, Présidente de parti et Conseillère nationale : 079 664 74 57
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15/06/2018  | Le PEV en faveur du contre-projet indirect à l’initiative pour des multinationales responsables

Par 121 voix, dont celles du PEV, contre 73, le Conseil natio­nal a adopté le contre-​projet indi­rectt, modi­fiant la loi, à l’initiative pour des mul­ti­na­tio­nales responsables.

L’initiative pour des mul­ti­na­tio­nales res­pon­sables demande que les entre­prises sises en Suisse res­pectent les droits de l’homme et la pro­tec­tion de

Par 121 voix, dont celles du PEV, contre 73, le Conseil national a adopté le contre-projet indirectt, modifiant la loi, à l’initiative pour des multinationales responsables.

L’initiative pour des multinationales responsables demande que les entreprises sises en Suisse respectent les droits de l’homme et la protection de l’environnement également lors de leurs activités à l’étranger. Le contre-projet  indirect adopté aujourd’hui doit ancrer des règles correspondantes dans la loi. Bien que ce contre-projet aille moins loin que l’initiative, les initiants ont assuré qu’ils retireraient leur initiative si le Parlement adoptait le contre-projet sans modification et qu’ils ne lanceraient aucun référendum.

Contre-projet sans dommage collatéral

« Le texte initial de l’initiative aurait engendré des dommages collatéraux involontaires pour de nombreux pays émergeants ou en développement ainsi que pour l’économie suisse. C’est pourquoi nous avons soutenu le contre-projet indirect qui est économiquement soutenable et qui permet de mettre en œuvre concrètement et de manière rapide les demandes importantes de l’initiative », déclare le Conseiller national PEV Nik Gugger.

À l’avenir, les entreprises concernées par ces dispositions seront passibles de poursuites pour atteinte au corps, à la vie ou aux biens lorsque des entreprises qu’elles contrôlent violent les droits de l’homme ou les règles de protection de l’environnement. Cette responsabilité disparaît uniquement lorsque certaines mesures relatives au devoir de diligence ont été prises ou lorsqu’il n’y a eu aucune influence sur le comportement de l’entreprise contrôlée. Les conseils d’administration doivent déterminer les effets de l’activité économique sur les droits de l’homme et appliquer des mesures afin de réduire les risques ou des mesures de compensation. Ils doivent également informer et mentionner cela dans leurs rapports. Ces mécanismes de diligence doivent également être assurés pour les entreprises contrôlées et les fournisseurs.

Pour les êtres humains et l‘environnement

« Le PEV s’engage en faveur des êtres humains et de l’environnement. Cela ne s’arrête pas à la frontière Suisse. Il est important pour nous de faire tout ce qui est en notre pouvoir afin que sur place, les droits de l’homme ne soient pas enfreints et que l’environnement ne soit pas détérioré à long terme. En tant que siège de nombreuses grandes sociétés internationales, la Suisse a dans ce domaine une responsabilité particulière », estime la Conseillère nationale PEV Marianne Streiff.

Responsabiliser plus d’entreprises

Ces mécanismes de diligence doivent cependant n’être appliqués que par les entreprises avec certains risques ou à partir d’une certaine taille. Le PEV, avec la minorité, s’était cependant engagé pour que ces valeurs limites soit abaissées afin d‘élargir le cercle des entreprises concernées.

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Marianne Streiff-Feller, Présidente du parti et Conseillère nationale : 079 664 74 57
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13/06/2018  | EVP will in der Schweiz Prävention gegen «Loverboys»

EVP-​Nationalrätin Marianne Streiff hat diese Woche im Natio­nal­rat eine Inter­pel­la­tion zum «Loverboy»-Problem ein­ge­reicht. Lover­boys machen junge Mäd­chen emo­tio­nal von sich abhän­gig, um sie dann in die Pros­ti­tu­tion zu zwin­gen. Der Bun­des­rat soll Mögli­ch­kei­ten auf­zei­gen, wie er Prä­ven­tion und Aufklä­rung natio­nal und kan­to­nal unterstüt­zen kann.

Das Phä­no­men «Lover­boy» wei­tet sich inter­na­tio­nal und in der Schweiz aus. Diese Män­ner bauen gezielt eine Bezie­hung zu jun­gen Mäd­chen und Frauen auf,

EVP-Nationalrätin Marianne Streiff hat diese Woche im Nationalrat eine Interpellation zum «Loverboy»-Problem eingereicht. Loverboys machen junge Mädchen emotional von sich abhängig, um sie dann in die Prostitution zu zwingen. Der Bundesrat soll Möglichkeiten aufzeigen, wie er Prävention und Aufklärung national und kantonal unterstützen kann.

Das Phänomen «Loverboy» weitet sich international und in der Schweiz aus. Diese Männer bauen gezielt eine Beziehung zu jungen Mädchen und Frauen auf, machen sie emotional von sich abhängig und führen sie dann systematisch in die Prostitution.

Aufklärung unter Mädchen und Eltern

«Es braucht zwingend präventive Aufklärungsarbeit an Schulen und unter den Eltern. Damit junge Frauen und Mädchen nicht auf die fiesen Methoden dieser Loverboys hereinfallen. Die gaukeln ihnen Liebe vor, um sie dann brutal auszubeuten», erläutert Marianne Streiff ihren Vorstoss.

Sie fragt darin den Bundesrat, welche Möglichkeiten er sieht, die Kantone in der Präventions- und Aufklärungsarbeit über "Loverboy-Methoden" zu unterstützen und wie der Bund selbst auf nationaler Ebene dazu beitragen könnte.

Für Auskünfte:

Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57
Dominik Währy, Generalsekretär:
079 688 05 55
Dirk Meisel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70

12/06/2018  | EVP will weniger Hürden für vorläufig Aufgenommene

Die EVP hat heute im Natio­nal­rat eine Motion aus dem Stän­de­rat unterstützt, die Hür­den abbauen will, damit vorläu­fig in der Schweiz auf­ge­nom­mene Per­so­nen arbei­ten können.

Die Zahl der Men­schen, die aus Krieg­sge­bie­ten in die Schweiz flüch­ten und vorläu­fig hier­blei­ben müs­sen, hat wegen der zahl­rei­chen Kri­sen­herde in der

Die EVP hat heute im Nationalrat eine Motion aus dem Ständerat unterstützt, die Hürden abbauen will, damit vorläufig in der Schweiz aufgenommene Personen arbeiten können.

Die Zahl der Menschen, die aus Kriegsgebieten in die Schweiz flüchten und vorläufig hierbleiben müssen, hat wegen der zahlreichen Krisenherde in der Welt zugenommen. Viele können aufgrund der anhaltenden Konflikte in ihren Heimatländern wie zum Beispiel Syrien auf absehbare Zeit nicht dorthin zurückkehren.

Entweder Arbeit oder Sozialhilfe

EVP Nationalrätin Marianne Streiff teilt die Auffassung von Bundesrätin Simonetta Sommaruga: «Wir haben die Wahl: Entweder diese Menschen erhalten die Möglichkeit zu arbeiten oder sie beziehen Sozialhilfe.»

Der Ständerat schlug nun in seiner Motion vor, Hürden für die Integration vorläufig Aufgenommener in den Arbeitsmarkt zu beseitigen. Dazu soll das heutige Recht lediglich punktuell angepasst werden. Diese Motion nahm der Nationalrat mit den Stimmen der EVP mit 108 zu 63 Stimmen bei 2 Enthaltungen an.

Umgang mit Sans-Papiers auf dem Prüfstand

Gleichentags überwies der Rat oppositionslos ein Postulat der staatspolitischen Kommission des Nationalrates (SPK-N). Darin fordert der Rat den Bundesrat auf, eine Gesamtschau über den Umgang mit Sans-Papiers in der Schweiz vorzulegen. Dabei soll der Bundesrat die Erkenntnisse aus dem Genfer Projekt «Papyrus» berücksichtigen, das Sans-Papiers zu einem geregelten Aufenthaltsstatus verhilft.

Er hat zudem den Auftrag, verschiedenen Verschärfungen und vor allem deren Folgen zu prüfen. So soll der Bundesrat zum Beispiel alle Sozialversicherungsansprüche auflisten, die Personen ohne regulären Aufenthaltsstatus heute haben und aufzeigen, welche Folgen es hätte, wenn diese aberkannt würden.

Für Auskünfte:

Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57
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12/06/2018  | EVP sagt Nein zur Anti-Menschenrechts-Initiative

Die EVP hat letzte Nacht im Natio­nal­rat zusam­men mit allen Frak­tio­nen aus­ser der SVP deren Volk­si­ni­tia­tive «Schwei­zer Recht statt fremde Rich­ter» dem Volk ohne Gegen­vor­schlag zur Ableh­nung emp­foh­len. «Diese Ini­tia­tive schwächt unser Land, unse­ren Wirt­schaftss­tan­dort und unsere Men­schen­rechte», betonte Natio­nalrä­tin und EVP-​Präsidentin Marianne Streiff in ihrem Votum vor dem Rat.

«Wenn wir diese Ini­tia­tive anneh­men, lau­fen wir Gefahr, dass die Schweiz künf­tig Bes­tim­mun­gen der Europäi­schen Men­schen­rechts­kon­ven­tion (EMRK)

Die EVP hat letzte Nacht im Nationalrat zusammen mit allen Fraktionen ausser der SVP deren Volksinitiative «Schweizer Recht statt fremde Richter» dem Volk ohne Gegenvorschlag zur Ablehnung empfohlen. «Diese Initiative schwächt unser Land, unseren Wirtschaftsstandort und unsere Menschenrechte», betonte Nationalrätin und EVP-Präsidentin Marianne Streiff in ihrem Votum vor dem Rat.

«Wenn wir diese Initiative annehmen, laufen wir Gefahr, dass die Schweiz künftig Bestimmungen der Europäischen Menschenrechtskonvention (EMRK) systematisch nicht mehr anwenden kann», warnte Marianne Streiff vor dem Rat. Dies könnte zum Ausschluss aus dem Europarat führen und wäre faktisch eine Kündigung der EMRK. Die Schweiz würde sich als Hüterin der Menschenrechte vollkommen unglaubwürdig machen und die europäischen Mindeststandards für Menschenrechte schwächen.

Gegen die Menschenrechte aller Schweizerinnen und Schweizer

«Und viel mehr noch: Wir schwächen sogar die Rechte jedes einzelnen von uns allen. Ob es sich um die Rechte unserer Kinder oder unserer Senioren und Seniorinnen handelt oder um die unserer Arbeitnehmerinnen und Arbeitnehmer. Ob Konsumentinnen und Konsumenten oder Medienschaffende, ob Menschen mit Behinderungen oder unterschiedlichen sexuellen Orientierungen, ob Menschen mit oder ohne religiöse Überzeugungen – wir alle verlieren, wenn diese Initiative angenommen würde», machte Marianne Streiff deutlich.

Gegen die Schweiz als verlässlichen internationalen Partner

Zudem schwächt die Initiative die Schweiz, in dem sie deren internationale Verpflichtungen andauernd in Frage stellt und so die Schweiz ihr Ansehen als verlässlicher und stabiler Partner verlieren würde. Streiff bezeichnete diesen bewussten Konfrontations- und Kollisionskurs mit den internationalen Vertragspartnern als «höchst riskant und nicht zielführend».

Gegen den Schweizer Wirtschaftsstandort

Die Initiative verursacht ausserdem grosse Rechtsunsicherheit und gefährdet damit die Rechts- und Planungssicherheit, die für den Wirtschaftsstandort Schweiz existenziell wichtig ist. Sie übt zudem Kündigungsdruck auf die Bilateralen Verträge aus.  

Die Initiative will, dass die Schweiz völkerrechtliche Verträge, die im Widerspruch zur Verfassung stehen, neu verhandelt und «nötigenfalls» kündigt. Ferner hätten für das Bundesgericht und andere Schweizer Behörden nur noch diejenigen völkerrechtlichen Verträge Gültigkeit, die dem Referendum unterstanden. Damit hält sie die Behörden an, sich über bestehende vertragliche Verpflichtungen hinwegzusetzen.

Für Auskünfte:

Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57
Dominik Währy, Generalsekretär:
079 688 05 55
Dirk Meisel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70
 

08/06/2018  | Stabiliser sans expérimentation risquée

Le NON d’aujourd’hui de la popu­la­tion au sujet de l’initiative Mon­naie Pleine repré­sente pour le PEV Suisse un refus clair d’une expé­rience finan­cière sys­té­mique com­por­tant de nom­breux risques. La loi sur les jeux d’argent qui a été accep­tée ne va cepen­dant pas assez loin en matière de pro­tec­tion des joueurs.

La peur des ini­tiants face à une nou­velle crise ban­caire est com­pré­hen­sible pour le PEV, mais la solu­tion pro­po­sée n’est pas accep­table. L’initiative

Le NON d’aujourd’hui de la population au sujet de l’initiative Monnaie Pleine représente pour le PEV Suisse un refus clair d’une expérience financière systémique comportant de nombreux risques. La loi sur les jeux d’argent qui a été acceptée ne va cependant pas assez loin en matière de protection des joueurs.

La peur des initiants face à une nouvelle crise bancaire est compréhensible pour le PEV, mais la solution proposée n’est pas acceptable. L’initiative proposait une expérience unique au monde pouvant engendrer des résultats plus qu’incertains et cela sans preuve que ce système puisse éviter de futures bulles et crises financières.

Système financier stable sans expérimentation systémique

L’objectif de stabiliser le système financier suisse peut être atteint grâce à d’autres instruments, estime le PEV. Certaines approches déjà énoncées lors des discussions parlementaires devraient donc rapidement être redéveloppées. A titre d’exemple, la part de fonds propres pour les banques d’importance systémique pourrait être augmentée afin d’éviter les faillites impactant l’économie suisse dans son ensemble.

Jeux d’argent : fournisseurs limités et bénéfices pour le bien commun

L’acceptation de la nouvelle loi sur les jeux d’argent permet d’adapter le cadre légal aux développements sociétaux et technologiques actuels. Le PEV salue l’orientation générale de la loi qui limite les jeux en ligne aux détenteurs d’une concession et qui précise leur imposition au profit de l’AVS et l’attribution de leurs bénéfices nets à des buts d’utilité publique.

La protection des joueurs est insuffisante

Le PEV regrette cependant qu’aucune majorité n’ait été trouvée lors de la révision de la loi, notamment en ce qui concerne des mesures efficaces de protection face aux dangers des jeux d’argent, comme par exemple une commission d’experts indépendante ou une taxe pour financer les mesures de prévention de la dépendance au jeu.

Pour tout renseignement:

Marianne Streiff-Feller,  Présidente du parti et Conseillère nationale : 079 664 74 57
Nik Gugger, Conseiller national et Vice-président : 079 385 35 35

François Bachmann, Vice-président : 079 668 69 46
Dominik Währy, Secrétaire général :
079 688 05 55
Dirk Meisel, Chargé de communication : 079 193 12 70

 

07/06/2018  | Zersiedlungsinitiative: Wichtig aber zu starr

Der Natio­nal­rat hat heute die Volk­si­ni­tia­tive «Zer­sie­de­lung stop­pen — für eine nach­hal­tige Sied­lung­sent­wi­ck­lung (Zer­sie­de­lung­si­ni­tia­tive)» dem Volk ohne Gege­nent­wurf zur Ableh­nung emp­foh­len. Die EVP teilt das Anlie­gen der Ini­tia­tive, dass die Bau­zo­nen in der Schweiz nicht mehr wei­ter zuneh­men. Das vor­ges­chla­gene Ins­tru­ment eines unbe­fris­te­ten Mora­to­riums erweist sich jedoch als nicht dif­fe­ren­ziert genug und zu starr.

Die Ini­tia­tive ver­langt, die Aus­deh­nung der Bau­zo­nen gesamt­sch­wei­ze­risch auf unbes­timmte Zeit zu stop­pen. Neue Bau­zo­nen soll es nur noch geben, wenn

Der Nationalrat hat heute die Volksinitiative «Zersiedelung stoppen - für eine nachhaltige Siedlungsentwicklung (Zersiedelungsinitiative)» dem Volk ohne Gegenentwurf zur Ablehnung empfohlen. Die EVP teilt das Anliegen der Initiative, dass die Bauzonen in der Schweiz nicht mehr weiter zunehmen. Das vorgeschlagene Instrument eines unbefristeten Moratoriums erweist sich jedoch als nicht differenziert genug und zu starr.

Die Initiative verlangt, die Ausdehnung der Bauzonen gesamtschweizerisch auf unbestimmte Zeit zu stoppen. Neue Bauzonen soll es nur noch geben, wenn mindestens eine gleich grosse Fläche mit vergleichbarer Bodenqualität ausgezont wird. Dies soll Anreiz sein, vorhandenes Bauland effizient zu nutzen anstatt immer mehr Grünland zu verbauen. Das Bauen ausserhalb der Bauzone wollen die Initianten begrenzen.

EVP-Nationalrat Nik Gugger machte in seinem Votum vor dem Rat deutlich, dass er das Grundanliegen der Initiative teilt, eine weitere Zersiedelung der Schweizer Landschaft aufzuhalten und eine nachhaltige Siedlungsentwicklung zu erreichen. «Die Initiative greift Probleme auf, die vielen Menschen in der Schweiz Sorge bereiten. Probleme, die nicht nur die Natur und das Landschaftsbild betreffen, sondern auch die Lebensqualität und die Attraktivität unseres Landes als Wirtschaftsstandort und als Tourismusziel», so Nik Gugger.

Insbesondere ausserhalb der Bauzonen boome das Bauen. Ob des der zweiten Revision des Raumplanungsgesetzes gelingt, dies in den Griff zu bekommen, sei noch offen. Auch der neue Verfassungsartikel 104a enthalte den Auftrag zum Schutz des Kulturlandes, benötige jedoch dringend griffige Umsetzungsinstrumentarien.

«Die Initiative selbst jedoch sowie das darin vorgeschlagene Mittel, die Bauzonen auf unbestimmte Zeit einzufrieren, geht zu weit. Es ist zu starr und nicht genügend differenziert, um den unterschiedlichen Situationen in den Kantonen gerecht zu werden», so Nik Gugger. Die EVP unterstützte daher im Rat den unterlegenen Antrag einer Minderheit für einen Gegenentwurf, der sich darauf beschränken wollte, die Ausdehnung der Gesamtfläche von ausserhalb der Bauzone liegenden Bauten zu verbieten.

Für Auskünfte:

Nik Gugger, Nationalrat: 079 385 35 35
Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57
Dominik Währy, Generalsekretär:
079 688 05 55
Dirk Meisel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70
 

04/06/2018  | Hornkuh-Initiative: Ein Ja mangels Gegenvorschlag

Gegen die Stim­men der bei­den EVP-​Ratsmitglieder hat der Natio­nal­rat heute die Hornkuh-​Initiative ohne Gegen­vor­schlag zur Ableh­nung emp­foh­len. Wie die Hör­ner von Kühen und Zie­gen zu behan­deln sind, gehört zwar nicht in die Bun­des­ver­fas­sung. Da jedoch kein Gegen­vor­schlag auf Geset­ze­se­bene zus­tande gekom­men ist, muss die Ini­tia­tive unterstüt­zen, wer deren Anlie­gen durch­ge­setzt sehen will.

Der Natio­nal­rat hat heute die Ini­tia­tive «Für die Würde der land­wirt­schaft­li­chen Nutz­tiere (Hornkuh-​Initiative)» ohne Gegen­vor­schlag zur

Gegen die Stimmen der beiden EVP-Ratsmitglieder hat der Nationalrat heute die Hornkuh-Initiative ohne Gegenvorschlag zur Ablehnung empfohlen. Wie die Hörner von Kühen und Ziegen zu behandeln sind, gehört zwar nicht in die Bundesverfassung. Da jedoch kein Gegenvorschlag auf Gesetzesebene zustande gekommen ist, muss die Initiative unterstützen, wer deren Anliegen durchgesetzt sehen will.

Der Nationalrat hat heute die Initiative «Für die Würde der landwirtschaftlichen Nutztiere (Hornkuh-Initiative)» ohne Gegenvorschlag zur Ablehnung empfohlen. Die EVP unterstützt das Anliegen der Initianten, die damit durchsetzen wollen, dass Horntiere würdevoll, artgerecht und schmerzfrei gehalten werden müssen. Das Ausbrennen der Hornanlagen ist ein schmerzhafter, belastender Akt, der gegen das Tierschutzgesetz verstösst. Das Horn hat zudem für das Sozialverhalten und die Kommunikation der Tiere einen hohen Stellenwert.

Zwar teilt die EVP die Ansicht, dass der Umgang mit den Hörnern von Kühen und Ziegen nicht auf Verfassungsebene geregelt gehört. Der Bundesrat und die beratenden Kommissionen haben jedoch keinen Gegenvorschlag auf dem Gesetzes- oder Verordnungsweg vorgelegt. Um dem Anliegen der Initiative dennoch zur Umsetzung zu verhelfen, stimmten die beiden EVP-Ratsmitglieder deshalb für deren Annahme.
 

Für Auskünfte:

Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57
Nik Gugger, Nationalrat: 079 385 35 35
Dominik Währy, Generalsekretär: 079 688 05 55
Dirk Meisel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70

 

04/06/2018  | Sommersession 2018: Für mehr Transparenz und gegen Krieg in Syrien

Klei­ner Sieg im Kampf um mehr Trans­pa­renz im Par­la­ment — Stopp den Krieg­sver­bre­chen in Syrien — Streit ums Waf­fen­recht: die erste Woche der Som­mer­ses­sion 2018 im Kurzü­ber­blick von NR Marianne Streiff und NR Nik Gugger

Kleiner Sieg im Kampf um mehr Transparenz im Parlament - Stopp den Kriegsverbrechen in Syrien - Streit ums Waffenrecht: die erste Woche der Sommersession 2018 im Kurzüberblick von NR Marianne Streiff und NR Nik Gugger

04/06/2018  | Unterwegs als Kurzzeitwahlbeobachter im russischen Ural

EVP-​Nationalrat Nik Gug­ger weilte vom 13. bis 21. März 2018 als Kurz­zeit­wahl­beo­bach­ter der OSZE in Mos­kau und im Ural, um die rus­si­schen Prä­si­dent­schafts­wah­len zu beo­bach­ten. Die Dur­chfüh­rung der Wah­len vor Ort erlebte er als gewis­sen­haft und ohne Auffäl­lig­kei­ten. Anders dage­gen den Prä­si­dent­schafts­wahl­kampf im Vorfeld.

Russ­land wählt alle 6 Jahre sei­nen Prä­si­den­ten. 2018 stan­den for­mal sie­ben Män­ner und eine Frau zur Wahl. Frauen schei­nen in den Medien kaum die

EVP-Nationalrat Nik Gugger weilte vom 13. bis 21. März 2018 als Kurzzeitwahlbeobachter der OSZE in Moskau und im Ural, um die russischen Präsidentschaftswahlen zu beobachten. Die Durchführung der Wahlen vor Ort erlebte er als gewissenhaft und ohne Auffälligkeiten. Anders dagegen den Präsidentschaftswahlkampf im Vorfeld.

Russland wählt alle 6 Jahre seinen Präsidenten. 2018 standen formal sieben Männer und eine Frau zur Wahl. Frauen scheinen in den Medien kaum die Möglichkeit zu haben, ihre Meinungen und sozialen Interessen zum Ausdruck zu bringen. Es herrscht das klischeehafte Bild der Frau vor, die nur an eine  glückliche Heirat und ans Shoppen denkt. Erstaunlicherweise wurden jedoch 6 der 8 besuchten Wahlbüros von Frauen geleitet. Mein Einsatzgebiet lag rund 45 Kilometer westlich von Jekaterinburg noch im europäischen Teil Russlands und umfasste die Bezirke Rewda, Pervouralsk und Degtjarsk. Der mittlere Ural ist ein aufgeschlossene, industrialisierte und nicht arme Region. In allen geprüften Wahlbüros wurden wir freundlich, wenn auch zumeist zurückhaltend begrüsst. Am 18. März, dem Wahlsonntag, öffneten die Wahllokale um 8:00 morgens und waren bis 20:00 geöffnet. Um 7:00 Uhr prüften wir, ob die Urnen vorschriftsmässig versiegelt wurden. In allen Wahlbüros waren Kameras installiert. So konnte der Wahlbetrug einer Dame im Kaukasus sogar online mitverfolgt werden. Die OSZE hatte russlandweit 420 Kurzzeitbeobachter im Einsatz, laut russischen Angaben beobachteten mehr als 1300 ausländische Beobachter die Wahlen. Vor Ort im Wahlbüro war immer auch ein Beobachter der Partei Putins anzutreffen. In meinen Bezirken wurden die Wahlen, soweit ich das beurteilen kann, sorgfältig vorbereitet und durchgeführt. Die Auszählungen nahmen die Wahlhelfer sehr gewissenhaft und streng vor. Der Zählmeister erinnerte mich an einen alten Sowjetgeneral. Wir konnten in unserer Beobachtungsregion keine Auffälligkeiten beobachten. Putin erreichte bei dieser Präsidentenwahl nach Angaben der Wahlleitung rund 76,66 Prozent der Stimmen. Die OSZE stellte maximal 3-6 Prozent Wahlauffälligkeiten fest. Sie bewertete die Wahl am darauffolgenden Montag als grundsätzlich rechtmässig. Allerdings kritisiert sowohl die OSZE als auch ich und andere Wahlbeobachter, dass eine echte Konkurrenz im Wahlkampf und somit ein echter Wettbewerb bei der Präsidentenwahl verhindert worden ist. Es wurde konstant Druck auf kritische Stimmen ausgeübt. Den aussichtsreichsten Gegner Putins, Alexej Nawalny, hinderte man an der Wahlteilnahme, indem man ihn in als konstruiert geltenden Prozessen wegen Betrugs zu einer bedingten Haftstrafe von fünf Jahren verurteilte. Damit galt er als vorbestraft, weshalb ihn die Wahlkommission nicht als Kandidat zuliess.

 

04/06/2018  | Vollgeld: Riskantes Experiment mit unbekanntem Ausgang

Die Vollgeld-​Initiative ver­langt, dass nur die Natio­nal­bank Buch­geld aus­ge­ben darf. Sie will damit unser Finanz­sys­tem sta­bi­li­sie­ren. Die EVP teilt zwar das Anlie­gen der Ini­tian­ten, lehnt jedoch ein welt­weit ein­ma­liges Expe­riment mit völ­lig unbe­kann­tem Aus­gang ab.

Die Volk­si­ni­tia­tive «Für kri­sen­si­cheres Geld: Geld­schöp­fung allein durch die Natio­nal­bank!» ver­langt, dass nur die Natio­nal­bank Mün­zen, Bank­no­ten und

Die Vollgeld-Initiative verlangt, dass nur die Nationalbank Buchgeld ausgeben darf. Sie will damit unser Finanzsystem stabilisieren. Die EVP teilt zwar das Anliegen der Initianten, lehnt jedoch ein weltweit einmaliges Experiment mit völlig unbekanntem Ausgang ab.

Die Volksinitiative «Für krisensicheres Geld: Geldschöpfung allein durch die Nationalbank!» verlangt, dass nur die Nationalbank Münzen, Banknoten und vor allem Buchgeld ausgeben darf. Im heutigen Kreditwesen vergeben die Geschäftsbanken Kredite. Sie schaffen damit fortlaufend neues, fiktives Geld, das sogenannte Buchgeld. Dieses Geld existiert zwar nur elektronisch, erweitert aber die umlaufende Geldmenge. Dies kann aus Sicht der Initianten zu neuen Geldblasen und Bankenkrisen führen.  


Einmaliges Experiment ohne bewiesene Wirkung

Das Unbehagen der Initianten vor einer erneuten Bankenkrise ist für die EVP nachvollziehbar, nicht jedoch der vorgeschlagene Lösungsweg: «Die Initiative fordert jedoch ein weltweit einmaliges Experiment mit mehr als ungewissem Ausgang – und ohne jeglichen Beweis, dass sich damit künftige Finanzblasen und -krisen überhaupt verhindern lassen», so EVP-Nationalrat Nik Gugger, ZH. Die EVP-Delegierten beschlossen denn auch auf ihrer Delegiertenversammlung im März 2018 in Liestal mit 49 zu 39 bei 10 Enthaltungen die Nein-Parole zur Vollgeld-Initiative.


Gegenvorschlag für ein stabiles Finanzsystem

Das Ziel, das Finanzsystem der Schweiz stabiler zu machen, kann nach Ansicht der EVP mit anderen Instrumenten besser erreicht werden. Sie unterstützte deshalb im Nationalrat den Antrag der Kommissionsminderheit, den Bundesrat einen Gegenentwurf zur Initiative ausarbeiten zu lassen. Der Antrag sah vor, dass systemrelevanten Banken Eigenkapitalquoten von mindestens zehn Prozent vorgeschrieben werden. Damit könnte effektiver verhindert werden, dass systemrelevante Banken Konkurs gehen und die ganze Volkswirtschaft mitreissen. Leider fand dieser Antrag seinerzeit keine Mehrheit.

 

 

 

30/05/2018  | Ein Ja mit Vorbehalten zum neuen Geldspielgesetz

Am 10. Juni stim­men wir über das neue Geld­spiel­ge­setz ab. Es soll den gesell­schaft­li­chen und tech­no­lo­gi­schen Ent­wi­ck­lun­gen Rech­nung tra­gen. Der Bun­des­rat will damit die Geld­spiele in der Schweiz zusam­menhän­gend in einem ein­zi­gen Gesetz regeln.

Spiel­ban­ken­spiele online sol­len zumin­dest nur kon­zes­sio­niert ange­bo­ten wer­den kön­nen und auch deren Erträge sol­len wie jene ande­rer Geld­spiele

Am 10. Juni stimmen wir über das neue Geldspielgesetz ab. Es soll den gesellschaftlichen und technologischen Entwicklungen Rechnung tragen. Der Bundesrat will damit die Geldspiele in der Schweiz zusammenhängend in einem einzigen Gesetz regeln.

Spielbankenspiele online sollen zumindest nur konzessioniert angeboten werden können und auch deren Erträge sollen wie jene anderer Geldspiele ebenfalls der AHV/IV und gemeinnützigen Zwecken zukommen. Ausländische Anbieter von Onlinecasinos werden für den Nutzer aus der Schweiz gesperrt. Das neue Gesetz geht zwar in Sachen Spielerschutz nach Ansicht der EVP nicht weit genug. Wirksame Massnahmen zum Schutz vor den Gefahren des Geldspiels wie zum Beispiel eine unabhängige Expertenkommission oder eine Spielsuchtabgabe zur Finanzierung von Schutzmassnahmen fanden im Parlament bis zum Schluss leider keine Mehrheit. Trotz dieser Mängel wollten die Delegierten der EVP an ihrer Versammlung im März in Liestal jedoch nicht der gesamten Revision eine Absage erteilen und fassten mit 63 zu 25 bei 11
Enthaltungen klar und deutlich die Ja-Parole zum neuen Geldspielgesetz.

Argumente für ein Ja:

  • Das Referendum respektiert die Verfassung nicht: Damit die Ziele von Art. 106 der Bundesverfassung erreicht werden, müssen illegale Geldspiele mit wirkungsvollen Massnahmen bekämpft werden, die keine Gewähr für den Schutz der Bevölkerung bieten und deren Erträge nicht gemeinnützigen Zwecken zukommen.
  • Online-Geldspielanbieter aus Malta, Gibraltar etc. üben ihre Tätigkeit weitgehend ohne Bewilligung und Auflagen aus. Diese unlautere Konkurrenz entzieht wohltätigen Zwecken in der Schweiz und der AHV jedes Jahr beträchtliche Geldsummen. Sie sind vom Schweizer Markt auszuschliessen, indem der Zugang auf eine Stopp-Seite umgeleitet wird. Bei Geldspielen gibt es keine Wirtschaftsfreiheit.
  • Das Geldspielangebot wird aufgrund der damit verbundenen Gefahren (Spielsucht, Geldwäscherei, Betrug) eingeschränkt und mit strengen Auflagen verbunden. Der Bund erteilt eine beschränkte Zahl von Spielbankenkonzessionen. Die Unternehmen können sich darum bewerben.

29/05/2018  | Syrienkrieg: Das muss aufhören!

Mit den Stim­men der EVP hat der Natio­nal­rat zu Beginn sei­ner Som­mer­ses­sion die Gewalt im Syrien­krieg verur­teilt. Die bewaff­ne­ten Akteure in der Region sol­len die Waf­fen umge­hend ruhen las­sen. Der Bun­des­rat soll han­deln, um den überfäl­li­gen Frie­dens­pro­zess in Gang zu bringen.

Mit 116 zu 57 Stim­men bei 13 Enthal­tun­gen verab­schie­dete der Natio­nal­rat die Erklä­rung «Stopp der Krieg­sver­bre­chen in Syrien» sei­ner Aus­sen­po­li­ti­schen

Mit den Stimmen der EVP hat der Nationalrat zu Beginn seiner Sommersession die Gewalt im Syrienkrieg verurteilt. Die bewaffneten Akteure in der Region sollen die Waffen umgehend ruhen lassen. Der Bundesrat soll handeln, um den überfälligen Friedensprozess in Gang zu bringen.

Mit 116 zu 57 Stimmen bei 13 Enthaltungen verabschiedete der Nationalrat die Erklärung «Stopp der Kriegsverbrechen in Syrien» seiner Aussenpolitischen Kommission. Darin verurteilt der Nationalrat die im Syrienkonflikt verübten Gräueltaten sowie die zahlreichen Verstösse gegen die Menschenrechte und das humanitäre Völkerrecht. Der Appell richtet sich an alle Konfliktparteien. Er fordert diese auf, «die völkerrechtswidrige militärische Intervention in Gebieten Syriens sofort zu beenden» und ihre Truppen aus Syrien abzuziehen.

Den Bundesrat soll alles in der Macht der Schweiz stehende unternehmen, um in der Uno zu erreichen, dass ein sofortiger Waffenstillstand in Syrien erreicht wird und ein Friedensprozess unter allen Konfliktparteien inklusive der Kurden in Gang kommt.

«Sieben lange Jahre leidet die Zivilbevölkerung, insbesondere die Kinder, nun schon unter diesem unsäglichen Krieg. Eine halbe Million Menschen sind bereits umgekommen, Millionen auf der Flucht. Die Schweiz ist und bleibt neutral, aber dazu können wir einfach nicht mehr schweigen», so EVP-Nationalrat Nik Gugger, Mitglied der APK des Nationalrats.

Für Auskünfte:

Nik Gugger, Nationalrat: 079 385 35 35
Dominik Währy, Generalsekretär: 079 688 05 55
Dirk Meisel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70

29/05/2018  | Etwas mehr Transparenz im Parlament

End­lich ein klei­ner Erfolg im Kampf um mehr Trans­pa­renz im Par­la­ment: Der Natio­nal­rat hat im Rah­men der Revi­sion des Par­la­ments­rechts zu Beginn der diesjäh­ri­gen Som­mer­ses­sion eine über­wie­sene par­la­men­ta­rische Ini­tia­tive der Ber­ner EVP-​Nationalrätin Marianne Streiff aus dem Jahre 2014 umge­setzt: In Zukunft müs­sen Par­la­ments­mit­glie­der im Regis­ter der Inter­es­sens­bin­dun­gen ange­ben, wer ihr Arbeit­ge­ber ist.

«Trans­pa­renz und Ehr­li­ch­keit sei­tens der poli­ti­schen Eli­ten sol­len das Ver­trauen der Schwei­zer Bevöl­ke­rung gegenü­ber ihren poli­ti­schen Ver­tre­te­rin­nen

Endlich ein kleiner Erfolg im Kampf um mehr Transparenz im Parlament: Der Nationalrat hat im Rahmen der Revision des Parlamentsrechts zu Beginn der diesjährigen Sommersession eine überwiesene parlamentarische Initiative der Berner EVP-Nationalrätin Marianne Streiff aus dem Jahre 2014 umgesetzt: In Zukunft müssen Parlamentsmitglieder im Register der Interessensbindungen angeben, wer ihr Arbeitgeber ist.

«Transparenz und Ehrlichkeit seitens der politischen Eliten sollen das Vertrauen der Schweizer Bevölkerung gegenüber ihren politischen Vertreterinnen und Vertretern stärken. Nicht zuletzt deshalb sollten die Mitglieder des Parlaments auch ihre Arbeitgeber offenlegen», begründete Marianne Streiff seinerzeit ihren Vorstoss. Schliesslich kann es für die Bürgerinnen und Bürger sehr wohl von Interesse sein, auf wessen Lohnliste ihre Volksvertreterinnen und -vertreter stehen.

Transparenz hat einen harten Boden

In ihrem Fraktionsvotum begrüsste es Marianne Streiff vor dem Rat, dass das Parlament nun endlich daran sei, sich ein weitgehend zeitgemässes Parlamentsrecht zu geben. «Für einige Anpassungen ist die Zeit überreif», so Streiff. Leider folgte der Nationalrat nicht in allen Punkten dem Ständerat. So ging eine wichtige Abstimmung mit 93 zu 92 Stimmen äusserst knapp verloren. Ratsmitglieder müssen deshalb auch künftig nicht offenlegen, ob ihre im Verzeichnis der Interessenbindungen aufgeführten Mandate ehrenamtlich sind oder ob sie dafür Honorare erhalten. Als ehrenamtlich hätte eine Tätigkeit gelten sollen, die mit nicht mehr als 1000 Franken im Monat entgolten wird. Das Interessenregister hätte endlich aussagekräftiger werden sollen. Zum Teil verdienen Parlamentarier Tausende von Franken für Mandate in Verbänden oder Firmen, während andere zahlreiche Mandate im Ehrenamt ausüben und damit praktisch nichts verdienen.

«Transparenz hat einen harten Boden hier drin», resümierte Marianne Streiff nach der Sitzung gegenüber den Medien.

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Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57
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26/05/2018  | «Wir müssen frecher, selbstbewusster und lauter werden!»

Er ist sel­ten ein­fach nur dabei. Er packt gerne mit an, wirkt und ges­tal­tet mit. Egois­mus macht ihn wütend, die Lei­den­schaft der EVP für Mensch und Umwelt begeis­tert ihn. Die EVP braucht unbe­dingt ihre Mit­glie­der und sie soll selbst­be­wuss­ter für ihre Anlie­gen eins­te­hen: Der neue Gene­ral­se­kretär Roman Rutz im Inter­view vor sei­nem Amtsantritt.

Er ist selten einfach nur dabei. Er packt gerne mit an, wirkt und gestaltet mit. Egoismus macht ihn wütend, die Leidenschaft der EVP für Mensch und Umwelt begeistert ihn. Die EVP braucht unbedingt ihre Mitglieder und sie soll selbstbewusster für ihre Anliegen einstehen: Der neue Generalsekretär Roman Rutz im Interview vor seinem Amtsantritt.

22/05/2018  | Ein Leben für die Menschenwürde

In tief emp­fun­de­ner Dank­bar­keit nimmt die EVP Schweiz Abschied von ihrem alt Natio­nal­rat Ernst Sie­ber. Er ist an Pfing­sten im Alter von 91 Jah­ren ges­tor­ben. Ernst Sie­ber setzte sich zeit­le­bens für die Würde der Men­schen am Rande der Gesell­schaft ein. Für die­sen lei­den­schaft­li­chen Ein­satz wird er uns Vor­bild und Ins­pi­ra­tion blei­ben. Wir trauern mit der Fami­lie und spre­chen ihr unser herz­liches Bei­leid aus.

Die EVP Schweiz dankt alt Natio­nal­rat Ernst Sie­ber von Her­zen für sei­nen lebens­lan­gen lei­den­schaft­li­chen Ein­satz für die Würde der sozial Schwä­che­ren,

In tief empfundener Dankbarkeit nimmt die EVP Schweiz Abschied von ihrem alt Nationalrat Ernst Sieber. Er ist an Pfingsten im Alter von 91 Jahren gestorben. Ernst Sieber setzte sich zeitlebens für die Würde der Menschen am Rande der Gesellschaft ein. Für diesen leidenschaftlichen Einsatz wird er uns Vorbild und Inspiration bleiben. Wir trauern mit der Familie und sprechen ihr unser herzliches Beileid aus.

Die EVP Schweiz dankt alt Nationalrat Ernst Sieber von Herzen für seinen lebenslangen leidenschaftlichen Einsatz für die Würde der sozial Schwächeren, Suchtkranken und Flüchtlinge.

Diese Würde der Menschen stand im Zentrum des vielfältigen Engagements von Pfarrer Ernst Sieber. Als überzeugter Christ und «Jesus-Fan» setzte er sich zeitlebens für Randständige, Obdachlose und Süchtige ein – und gegen soziale Ungleichheit: «Die Stärke unseres Staates wird am Wohl der Armen gemessen», erinnerte er wiederholt an die Schweizer Bundesverfassung.    

Während der europaweiten Flüchtlingsbewegung 2015 erhob er seine Stimme auch für die Menschen auf der Flucht: «Wenn wir es in Europa nicht fertigbringen, die Asylfragen zu lösen, müssen wir nicht mehr länger von Bürger- und Menschenrechten reden», mahnte er seinerzeit im Tagesanzeiger.

Von 1991 bis 1995 politisierte Ernst Sieber für die EVP im Nationalrat, in den er mit einem Glanzresultat eingezogen war. Auch hier galt sein Engagement denen, die am Rand der Gesellschaft stehen, etwa als die Räte seine Motion an den Bundesrat überwiesen, ein Selbsthilfedorf für ausstiegswillige Drogenabhängige zu schaffen. Leidenschaftlich für die Würde der Menschen – wie kaum ein anderer lebte Ernst Sieber dieses zentrale Herzensanliegen der Partei.

Unvergessen bleiben auch seine medienwirksamen Inszenierungen, mit denen er seinen Anliegen symbolträchtig und originell Gehör verschaffte. Da liess er den Nationalrat auch schon mal durch das ausgeschnittene Kreuz der Schweizer Fahne blicken, hob mahnend ein Holzkreuz in die Höhe oder stellte sich auf einer Zürcher Brücke auf einem Esel sitzend deeskalierend zwischen Demonstranten und Polizei.

In den Sozialwerken Pfarrer Sieber mit ihren mehr als zwanzig sozialen Angeboten und Einrichtungen wird das Lebenswerk Ernst Siebers weiterleben.

Für Auskünfte:

Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57
Francois Bachmann, Vizepräsident: 079 668 69 46
Dominik Währy, Generalsekretär:
079 688 05 55
Dirk Meisel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70

22/05/2018  | In Dankbarkeit

In Dank­bar­keit neh­men wir Abschied von Ernst Sieber.

«Was ihr für einen mei­ner gering­sten Brü­der
getan habt, das habt ihr mir getan.» Mat­thäus 25, 40

In Dank­bar­keit neh­men wir Abschied von
Ernst

In Dankbarkeit nehmen wir Abschied von Ernst Sieber.

«Was ihr für einen meiner geringsten Brüder 
getan habt, das habt ihr mir getan.» Matthäus 25, 40 

In Dankbarkeit nehmen wir Abschied von 
Ernst Sieber 
24. Februar 1927 – 19. Mai 2018


Nationalrat EVP von 1991 – 1995 Ernst Siebers Leben war von seinem Glauben an Jesus Christus geprägt. Aus dieser Haltung heraus diente er der Öffentlichkeit mit seinen vielfältigen Gaben. Als «Sozialpfarrer» stand er immer für die Randständigen ein und konnte dies positiv darstellen, was ihm viel Anerkennung und viele Mitstreitende brachte. Den Parteislogan «Christliche Werte. Menschliche Politik.» setzte er im Leben und als Nationalrat in der Politik immer wieder konkret um. 
Wir werden ihm ein dankbares Andenken bewahren. 

Evangelische Volkspartei der Schweiz (EVP) Marianne Streiff, Nationalrätin, Präsidentin Dominik Währy, Generalsekretär
Evangelische Volkspartei des Kantons Zürich (EVP) Hanspeter Hugentobler, Kantonsrat, Präsident Peter Reinhard, Geschäftsführer 

18/05/2018  | «Den Jugendlichen fehlen Vorbilder, die Verantwortung übernehmen!»

Mit 25 Jah­ren über­nahm Elia Lei­ser das Prä­si­den­te­namt der EVP Solo­thurn — poli­tische Erfah­rung bereits ink­lu­siv. Das Polit-​Talent im Interview.

Mit 25 Jahren übernahm Elia Leiser das Präsidentenamt der EVP Solothurn - politische Erfahrung bereits inklusiv. Das Polit-Talent im Interview.

07/05/2018  | Die digitale Arbeitswelt als Chance nutzen

«Pers­pek­ti­ven der digi­ta­len Arbeits­welt» lau­tete das Motto des 10. KMU-​Forums der EVP Schweiz. In den hoch­mo­der­nen, top aus­ges­tat­te­ten Gross­raumbü­ros der iso­lu­tions AG erhiel­ten die Teil­neh­men­den einen ein­drü­ck­li­chen Ein­blick in die Arbeits­weise des erfol­grei­chen KMUs.

Neu­gier, Glaubwür­dig­keit und Begeis­te­rung – das sind die wich­tig­sten Eigen­schaf­ten, die die iso­lu­tions AG als «digi­tale Trans­for­mer» für ihre Kun­den

«Perspektiven der digitalen Arbeitswelt» lautete das Motto des 10. KMU-Forums der EVP Schweiz. In den hochmodernen, top ausgestatteten Grossraumbüros der isolutions AG erhielten die Teilnehmenden einen eindrücklichen Einblick in die Arbeitsweise des erfolgreichen KMUs.

Neugier, Glaubwürdigkeit und Begeisterung – das sind die wichtigsten Eigenschaften, die die isolutions AG als «digitale Transformer» für ihre Kunden auszeichnet, wie Josua Regez, Mitgründer und Partner des Unternehmens, ausführte.
 

Paradigmenwechsel gegen die Privatisierung des Wissens

Dass die Digitalisierung auch weniger offensichtliche Herausforderungen bereithält, zeigte Dr. Matthias Stürmer, Leiter der Forschungsstelle digitale Nachhaltigkeit an der Universität Bern. So zum Beispiel die Privatisierung des Wissens, der Informations-Infrastruktur und des Marktzugangs. Angesichts der wenigen Giganten, die derzeit den Markt beherrschen, sei ein Paradigmenwechsel nötig und der Nutzen der Digitalisierung für die Menschheit von heute und morgen zu maximieren, so Stürmer.
 

Kollaborative Roboter schaffen sogar zusätzliche Stellen

Wie der Einsatz von kollaborativen Robotern in der Praxis aussieht und welche konkreten Chancen und Möglichkeiten damit verbunden sind, zeigte Roger A. Bachmann, Geschäftsführer der bachmann engineering AG, plastisch an zwei Kundenbeispielen auf. Automatisierung bedeute nicht einfach, dass Arbeitsplätze verloren gehen. Primär konnte bei den erwähnten Kunden vor allem die Produktivität erhöht und sogar zusätzliche Stellen geschaffen werden.
 

Revolution der Arbeit steht noch bevor

Es ist offensichtlich, dass die Arbeitswelt durch die Digitalisierung herausgefordert ist. Dies sei mittlerweile auch in Bundesbern angekommen, wie EVP-Nationalrat Nik Gugger feststellte. Bestehende, teils tief in der Gesellschaft verwurzelte Vorstellungen von Arbeit werden revolutioniert. Und die grossen Veränderungen stehen erst bevor. Es lohnt sich, die Digitalisierung als Chance zu sehen, wenn auch gerade in der Politik die grosse Frage ist, wie mit den Herausforderungen beispielsweise im Bildungssystem, auf dem Arbeitsmarkt oder in der Rechtslegung am besten umzugehen ist.

Danke nochmals der isolutions AG für das tolle Hosting des Events und den fachkundigen Referenten für die wertvollen Inputs. Wir bleiben dran!
 

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20/04/2018  | Meine Gaben erkennen und sie einbringen - Mitwirken!

Frauen­ta­gung Impul­sta­gung für poli­tisch inter­es­sierte und enga­gierte Frauen

Sam­stag, 2. Juni 2018, 10.00 bis ca. 19.00 Uhr in Olten

 

Gaben und Talente erken­nen, Mit­wir­ken! Das ist Ziel und Thema der Impuls– und

Frauentagung Impulstagung für politisch interessierte und engagierte Frauen

Samstag, 2. Juni 2018, 10.00 bis ca. 19.00 Uhr in Olten

 

Gaben und Talente erkennen, Mitwirken!  Das ist Ziel und Thema der Impuls- und Vernetzungstagung für Frauen in Olten. Am Beispiel des Stadtparlaments Olten erhalten wir eine exemplarische Einführung in die Abläufe und Funktionsweisen eines Stadtparlaments. Nach dem Zmittag finden frei zu wählende Workshops zu verschiedensten Themen statt. Beim Stelldichein mit Politikerinnen mit Ladies’Talk und Apéro lassen wir den Tag gemütlich ausklingen. Wir freuen uns auf Begegnung, Vernetzung und Mut machende Impulse und laden Interessierte  herzlich ein. Weitersagen erlaubt! Infos & Anmeldung: www.evppev.ch/Frauentagung  oder beim Ok: EVP Frauen Schweiz; Sara Fritz, Landrätin EVP BL, Marlène Wälchli, Stadtparlamentarierin EVP Olten, SO und Lisette Müller-Jaag, a. Kantonsrätin EVP ZH

Weitere Informationen: PDF

 

26/03/2018  | Die DV online: Präsentationen, Fakten, Fotogalerie

Die 99. ordent­liche DV im Lies­ta­ler Lan­drats­saal ist online. Hier geht es zu Fak­ten, Fotos, Prä­sen­ta­tio­nen und Dossiers.

Die 99. ordentliche DV im Liestaler Landratssaal ist online. Hier geht es zu Fakten, Fotos, Präsentationen und Dossiers.

24/03/2018  | OUI à la loi sur les jeux d’argent, NON à Monnaie Pleine

Lors de la 99ème assem­blée ordi­naire des délé­gués du PEV Suisse à Lies­tal, les délé­gués pro­posent le OUI à la loi sur les jeux d’argent et refusent l’initiative Mon­naie Pleine, jugée trop risquée. Le Conseiller natio­nal Nik Gug­ger (ZH) est élu par l’assemblée en tant que 2ème Vice-​président du PEV Suisse.

Pour le Parti Evan­gé­lique, l’initiative Mon­naie Pleine est un essai pré­coce, unique au monde et à l’issue incer­taine, car ni la sta­bi­li­sa­tion du

Lors de la 99ème assemblée ordinaire des délégués du PEV Suisse à Liestal, les délégués proposent le OUI à la loi sur les jeux d’argent et refusent l’initiative Monnaie Pleine, jugée trop risquée. Le Conseiller national Nik Gugger (ZH) est élu par l’assemblée en tant que 2ème Vice-président du PEV Suisse.

Pour le Parti Evangélique, l’initiative Monnaie Pleine est un essai précoce, unique au monde et à l’issue incertaine, car ni la stabilisation du système financier ni la prévention de futures crises ou bulles financières ne sont scientifiquement prouvées. Le PEV partage le souci des initiants face à notre manque de préparation à une nouvelle crise bancaire, tout comme leur désir de stabiliser le système financier de la Suisse.
Cet objectif pourrait cependant être atteint autrement, p.ex. en augmentant la part du capital propre pour les banques d’importance systémique. C’est pour cela que les conseillers nationaux du PEV, avec la minorité de la commission, ont plaidé pour que le Conseil fédéral présente un contre-projet à l’initiative.
Les délégués du PEV ont suivi le plaidoyer du Conseiller national PS Philipp Hadorn, SO, contre l’initiative Monnaie Pleine et proposent le NON par 49 voix contre 39 et 10 ab­stentions.

Un OUI mesuré pour la nouvelle loi sur les jeux d’argent

Le PEV reconnaît que la nouvelle loi sur les jeux d’argent doit prendre en compte les développements sociétaux et technologiques. Les jeux de casino doivent pouvoir être proposés en ligne par des concessionnaires si les recettes reviennent à l’AVS/AI et à des buts d’utilité publique. Il n’est cependant pas concevable pour le PEV que les gains issus des jeux d’argent soient à l’avenir exempts d’impôt. De plus, du point de vue du PEV, la nouvelle loi ne va pas assez loin en matière de protection des joueurs compulsifs. Des mesures de protection efficaces face aux dangers des jeux d’argent, comme p.ex. une commission indépendante d’experts ou une redevance pour financer des mesures de protection contre l’addiction au jeu, n’ont malheureusement pas obtenu de majorité au sein du Parlement.

Malgré les défauts de la loi, les délégués du PEV n’ont pas voulu rejeter la totalité de la révision et ont suivi le Conseiller national PCS Karl Vogler, OW, en proposant de voter OUI à la nouvelle loi sur les jeux d’argent par 63 voix contre 25 et 11 abstentions .

Passionnés pour l’humain et pour l‘environnement

Dans son discours, la Présidente de parti et Conseillère nationale Marianne Streiff (BE) a souligné le soutien du PEV à l’initiative pour la transparence, déposée dernièrement : « Le peuple doit pouvoir s’exprimer sur l’importance qu’il accorde à la transparence en matière de financement des partis et des votations. »
Elle a en outre réaffirmé le soutien du PEV aux accords de Paris sur le climat et la volonté d’instaurer en Suisse le principe du pollueur-payeur ainsi que la vérité des coûts environnementaux.

Pour Marianne Streiff, le retour du PEV au sein du Conseil communal de Zurich constitue une motivation pour les militants et sympathisants du PEV de continuer à s’engager avec passion. « Passionnés pour l’humain et l’environnement. Pour la justice, la durabilité et la dignité humaine. »  C’est la vision du PEV Suisse pour 2019, année du centenaire du parti et année électorale au niveau national. Cette passion se conjugue dans l’engagement du PEV et de ses représentants en faveur d’une économie éthique, contre l’exploitation et la traite humaine ainsi qu’en faveur d’une vie solidaire et digne de la naissance à la mort.

Les délégués ont également adopté les comptes annuels 2017 et ont élu le Conseiller national Nik Gugger, ZH, au poste de 2ème Vice-président du PEV Suisse.

Pour tout renseignement :

Marianne Streiff-Feller, Présidente de parti et Conseillère nationale : 079 664 74 57
François Bachmann, Vice-président (Romandie) : 079 668 69 46
Nik Gugger, Vice-président et Conseiller national : 079 385 35 35
Dominik Währy, Secrétaire général : 079 688 05 55
Dirk Meisel, Chargé de communication : 079 193 12 70


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17/03/2018  | Frühlingssession: EVP für vernünftige EL-Reform und gegen Food-Waste

Die EVP kämpfte in der letz­ten Ses­sions­woche dage­gen an, dass die Reform der Ergän­zung­sleis­tun­gen zur rei­nen Spar­vor­lage ver­kommt. Sie unterstützte, dass das Volk über die Defi­zit­ga­ran­tie für Olym­pia abs­tim­men kann. Und sie setzte sich unter ande­rem gegen Lebens­mit­tel­ver­sch­wen­dung und für mehr pri­vates Enga­ge­ment in der Ent­wi­ck­lung­shilfe ein. Nik Gug­ger weilte jedoch bereits in Russ­land, um im Rah­men einer OSZE-​Mission die Prä­si­dent­schafts­wah­len zu beobachten.

Die EVP kämpfte in der letzten Sessionswoche dagegen an, dass die Reform der Ergänzungsleistungen zur reinen Sparvorlage verkommt. Sie unterstützte, dass das Volk über die Defizitgarantie für Olympia abstimmen kann. Und sie setzte sich unter anderem gegen Lebensmittelverschwendung und für mehr privates Engagement in der Entwicklungshilfe ein. Nik Gugger weilte jedoch bereits in Russland, um im Rahmen einer OSZE-Mission die Präsidentschaftswahlen zu beobachten.

12/03/2018  | Delegiertenversammlung: Geldspielgesetz und Vollgeldinitiative

An der 99. ­or­dent­li­chen Dele­gier­ten­ver­samm­lung der EVP Schweiz am 24. März 2018 in Lies­tal fas­sen die Dele­gier­ten unter ande­rem die Paro­len zum Geld­spiel­ge­setz und zur Voll­gel­di­ni­tia­tive. Herz­liche Einladung!

An der 99. ­or­dent­li­chen Dele­gier­ten­ver­samm­lung der EVP Schweiz am 24. März 2018 in Liestal fassen die Delegierten unter anderem die Parolen zum Geldspielgesetz und zur Vollgeldinitiative. Herzliche Einladung!

09/03/2018  | Frühlingssession: EVP gegen Heiratsstrafe und für Schutz religiöser Gemeinschaften

Die EVP in der 2. Ses­sions­woche: NR Marian­neS­treiff und NR Nik­Gug­ger im Ein­satz gegen die Hei­ratss­trafe in der AHV und gegen das Spa­ren bei der Bil­dung sowie für den Schutz reli­giö­ser Gemein­schaf­ten vor Ter­ror­ge­walt und höhere Steue­rabzüge bei den Kran­ken­kas­sen­prä­mien. Der persön­liche Kurzrück­blick von Marianne Streiff und Nik Gugger.

Die EVP in der 2. Sessionswoche: NR MarianneStreiff und NR NikGugger im Einsatz gegen die Heiratsstrafe in der AHV und gegen das Sparen bei der Bildung sowie für den Schutz religiöser Gemeinschaften vor Terrorgewalt und höhere Steuerabzüge bei den Krankenkassenprämien. Der persönliche Kurzrückblick von Marianne Streiff und Nik Gugger.

08/03/2018  | KMU-Forum 2018: Perspektiven der digitalen Arbeitswelt

Am 10. KMU-​Forum der EVP am 4. Mai in Bern dreht sich alles um die Pers­pek­ti­ven der digi­ta­len Arbeits­welt. Am bes­ten gleich anmelden!

Am 10. KMU-​Forum der EVP am 4. Mai in Bern dreht sich alles um die Perspektiven der digitalen Arbeitswelt. Am besten gleich anmelden!

07/03/2018  | EVP unterstützt Beseitigung der Heiratsstrafe in der AHV

Die EVP hat heute im Natio­nal­rat eine Motion der CVP-​Fraktion unterstützt, die Benach­tei­li­gun­gen von Ehe­paa­ren und Paa­ren in ein­ge­tra­ge­ner Part­ner­schaft gegenü­ber Nicht­ve­rhei­ra­te­ten in der AHV eli­mi­nie­ren will. Die Rats­meh­rheit hat die Motion angenommen.

Heute erhal­ten zwei Per­so­nen, die seit 20 Jah­ren unve­rhei­ra­tet zusam­men­le­ben, bei ihrer Pen­sio­nie­rung gemein­sam eine AHV-​Rente in Höhe von

Die EVP hat heute im Nationalrat eine Motion der CVP-Fraktion unterstützt, die Benachteiligungen von Ehepaaren und Paaren in eingetragener Partnerschaft gegenüber Nichtverheirateten in der AHV eliminieren will. Die Ratsmehrheit hat die Motion angenommen.

Heute erhalten zwei Personen, die seit 20 Jahren unverheiratet zusammenleben, bei ihrer Pensionierung gemeinsam eine AHV-Rente in Höhe von 4700 Franken. Verheirateten oder Paaren in eingetragener Partnerschaft steht nach geltendem Recht hingegen lediglich 150 Prozent der gemeinsamen Maximalrente zu - also monatlich ganze 1175 Franken weniger. Diese Diskriminierung verheirateter oder in eingetragener Partnerschaft lebender Paare ist auch aus Sicht der EVP so stossend wie unerklärbar.

Für Auskünfte:

Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57
Nik Gugger, Nationalrat: 079 385 35 35
Dominik Währy, Generalsekretär:
079 688 05 55
Dirk Meisel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70
 

06/03/2018  | EVP: Beznau l soll nicht ans Netz bis neueste Sicherheitsbedenken ausgeräumt sind

Die EVP ist sehr besorgt über den heu­ti­gen Ent­scheid der Nuklearaufsichts-​­​behörde ENSI, das 49-​jährige Atom­kraft­werk Bez­nau l trotz Sicherheits­​bedenken bereits Ende März wie­der ans Netz gehen zu las­sen. Die EVP appel­liert an das ENSI, die­sen Ent­scheid zu sis­tie­ren, bis neueste Hin­weise auf Schwä­chen in den Reak­tor­druck­gefäs­sen aus­geräumt sind.

Die Betrei­ber­firma Axpo hat zwar laut ENSI nach­ge­wie­sen, dass die 2015 im Stahl des Reak­tor­druck­behäl­ters gefun­de­nen Aluminiumoxid-​Einschlüsse kei­nen

Die EVP ist sehr besorgt über den heutigen Entscheid der Nuklearaufsichts-­​​​​​​​behörde ENSI, das 49-jährige Atomkraftwerk Beznau l trotz Sicherheits­​​​​​​​bedenken bereits Ende März wieder ans Netz gehen zu lassen. Die EVP appelliert an das ENSI, diesen Entscheid zu sistieren, bis neueste Hinweise auf Schwächen in den Reaktordruckgefässen ausgeräumt sind.

Die Betreiberfirma Axpo hat zwar laut ENSI nachgewiesen, dass die 2015 im Stahl des Reaktordruckbehälters gefundenen Aluminiumoxid-Einschlüsse keinen negativen Einfluss auf die Sicherheit haben. Dem ENSI liegen jedoch seit Ende Januar neueste Hinweise vor, dass die Reaktordruckgefässe zu schwach dimensioniert sind.

Auch stehen bereits bekannte Sicherheitsbedenken bezüglich Notstromversorgung, Not- und Nachkühlstränge, Unfallsicherheit der Reaktorhülle, Erdbeben- und Hochwasserschutz weiterhin im Raum. Die EVP appelliert deshalb an die Nuklearaufsichtsbehörde, ihren Entscheid zu sistieren. Diese gravierenden Sicherheitsbedenken müssen ausgeräumt sein, bevor über eine Wiederinbetriebnahme des Reaktors Beznau entschieden wird.  

Zudem ist ein Bundesverwaltungsgerichtsverfahren hängig, in dem der Vorwurf gegen das ENSI im Raum steht, die Sicherheitsbestimmungen bei Erdbeben falsch anzuwenden. Die EVP stellt mit Erstaunen fest, dass das ENSI diesen Entscheid des Bundesverwaltungsgerichts nicht abgewartet, bevor es die Wiederinbetriebnahme genehmigt.

Für Auskünfte:

Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57
Francois Bachmann, Vizepräsident: 079 668 69 46
Dominik Währy, Generalsekretär:
079 688 05 55
Dirk Meisel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70

06/03/2018  | Roman Rutz sera le nouveau secrétaire général du PEV Suisse

Roman Rutz sera le nou­veau secré­taire géné­ral du PEV Suisse. Il rem­pla­cera Domi­nik Währy dès le 1er juillet 2018 qui relè­vera un nou­veau défi professionnel.

Roman Rutz est éco­no­miste licen­cié de l’Université de St-​Gall et est spé­cia­lisé en péda­go­gie éco­no­mique. Il a jusqu’ici tra­vaillé en tant que

Roman Rutz sera le nouveau secrétaire général du PEV Suisse. Il remplacera Dominik Währy dès le 1er juillet 2018 qui relèvera un nouveau défi professionnel.

Roman Rutz est économiste licencié de l’Université de St-Gall et est spécialisé en pédagogie économique. Il a jusqu’ici travaillé en tant que contrôleur gouvernemental auprès de la chancellerie du canton de St-Gall. Depuis 2011, du haut de ces 32 ans, il est responsable des finances du PEV Suisse. Depuis 2010, il politise pour le PEV au sein du Conseil municipal de Wil. Auparavant, il a assuré trois années durant le secrétariat du PEV du canton de St-Gall dont il est membre de la direction depuis 2009.

«Je suis très heureux que Roman Rutz devienne notre nouveau secrétaire général. Non seulement il apporte des compétences spécialisées et reconnues, mais il a également de l’expérience en politique, connaît le PEV de l’intérieur et a participé au processus stratégique en cours depuis le début», déclare la Présidente de parti et Conseillère nationale Marianne Streiff.

Dominik Währy relèvera dès juillet 2018 un nouveau défi professionnel. Sous sa gestion, le secrétariat général a lancé le processus de réorientation stratégique du parti. Ce processus  comprend en particulier la réforme des statuts, de nouvelles structures et de nouveaux organes ainsi que la concentration sur le contenu et les thématiques du parti. Le PEV remercie chaleureusement Dominik Währy pour son engagement intense et lui souhaite de tout cœur le meilleur et les bénédictions de Dieu pour son avenir personnel et professionnel.

Pour tout renseignement

Marianne Streiff-Feller, Présidente de parti et Conseillère nationale : 079 664 74 57
François Bachmann, Vice-Président : 079 668 69 46
Dominik Währy, Secrétaire général :
079 688 05 55
Dirk Meisel, Chargé de communication : 079 193 12 70

04/03/2018  | Un Oui à la diversité médiatique suisse

Le refus de l’initiative «No Billag» exprime un sou­tien très clair de la popu­la­tion en faveur de la diver­sité télé­vi­suelle et radio­pho­nique en Suisse.

«En refu­sant No Billag, le peuple a clai­re­ment exprimé l’importance qu’il accorde à une infor­ma­tion indé­pen­dante et à la for­ma­tion des opi­nions au

Le refus de l’initiative «No Billag» exprime un soutien très clair de la population en faveur de la diversité télévisuelle et radiophonique en Suisse.

«En refusant No Billag, le peuple a clairement exprimé l’importance qu’il accorde à une information indépendante et à la formation des opinions au profit de la démocratie directe pour notre pays», se réjouit la Présidente du parti Marianne Streiff. Pour le PEV Suisse, le vote du peuple signifie également la volonté de s’engager pour la solidarité entre les quatre régions linguistiques et pour les minorités de notre pays. Ce oui à la diversité médiatique permet, de plus, d’empêcher une agglomération dangereuse des puissances médiatiques dans les mains de quelques investisseurs financiers.

La discussion concernant la mission de la SSR est encore en cours
La mission et le programme de la SSR n’étaient pas l’objet de la votation. La campagne a toutefois clairement montré que les politiques, la Confédération et les responsables devront ouvrir cette discussion concernant la mission de la SSR.

Nouveau régime financier 2021 : la Confédération peut continuer à assumer sa mission
Le OUI au nouveau régime financiers 2021 garantit, grâce à l’impôt fédéral direct et à la TVA, les ressources financières nécessaires à la Confédération pour assurer ses missions après 2020.

Pour tout renseignement :

Marianne Streiff-Feller, Présidente de parti et Conseillère nationale : 079 664 74 57
François Bachmann, Vice-Président : 079 668 69 46
Dominik Währy, Secrétaire général :
079 688 05 55
Dirk Meisel, Chargé de communication : 079 193 12 70

03/03/2018  | Frühlingssession im Bundeshaus: EVP gegen Rüstungsexporte und für Velo-Initiative

Die EVP in der 1. Ses­sions­woche der Früh­ling­sses­sion: NR Marian­neS­treiff und NR Nik­Gug­ger im Ein­satz für Persön­li­ch­keits­schutz bei Gen­tests, gegen Raser und Export von Rüs­tungs­gü­tern in Krieg­sge­biete und natür­lich für die Velo-​Initiative. Der persön­liche Kurzrück­blick von Marianne Streiff und Nik Gugger.

Der persön­liche Kurzrück­blick von Marianne Streiff und Nik Gugger.

Die EVP in der 1. Sessionswoche der Frühlingssession: NR MarianneStreiff und NR NikGugger im Einsatz für Persönlichkeitsschutz bei Gentests, gegen Raser und Export von Rüstungsgütern in Kriegsgebiete und natürlich für die Velo-Initiative. Der persönliche Kurzrückblick von Marianne Streiff und Nik Gugger.

Der persönliche Kurzrückblick von Marianne Streiff und Nik Gugger.

01/03/2018  | EVP setzt sich für eine politisch engagierte Jugend ein

Die EVP hat sich im Natio­nal­rat dage­gen aus­ges­pro­chen, Jugen­dor­ga­ni­sa­tio­nen mit poli­ti­schen Ziel­set­zun­gen die finan­zielle Unterstüt­zung zu ent­zie­hen. Der Rat hatte ges­tern Abend einer ents­pre­chen­den par­la­men­ta­ri­schen Ini­tia­tive nur sehr knapp Folge gegeben.

«Uns ist eine poli­tisch aktive und enga­gierte Jugend ein echtes Anlie­gen. Statt die För­de­rung für diese wert­volle poli­tische Bil­dung­sar­beit ein­fach

Die EVP hat sich im Nationalrat dagegen ausgesprochen, Jugendorganisationen mit politischen Zielsetzungen die finanzielle Unterstützung zu entziehen. Der Rat hatte gestern Abend einer entsprechenden parlamentarischen Initiative nur sehr knapp Folge gegeben.

«Uns ist eine politisch aktive und engagierte Jugend ein echtes Anliegen. Statt die Förderung für diese wertvolle politische Bildungsarbeit einfach rigide abzustellen, sollten wir besser die Förderkriterien überdenken und diese fair ausgestalten», betont Nationalrätin und Parteipräsidentin Marianne Streiff, BE.
Der Nationalrat hatte einer parlamentarischen Initiative des Zürcher SVP-Nationalrats Gregor Rutz mit 92 zu 88 Stimmen nur sehr knapp Folge gegeben.
Das letzte Wort hat nun der Ständerat. Folgt er dem Entscheid seiner eigenen Kommission, ist die Initiative vom Tisch.

Für Auskünfte:

Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57
Nik Gugger, Nationalrat: 079 385 35 35
Dominik Währy, Generalsekretär:
079 688 05 55
Dirk Meisel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70
 

01/03/2018  | EVP unterstützt Terrorismusbekämpfung

Die EVP hat ges­tern im Natio­nal­rat eine par­la­men­ta­rische Ini­tia­tive unterstützt, die aus­drü­ck­liche Straf­bes­tim­mun­gen zur Bekämp­fung ter­ro­ris­ti­scher Akti­vitä­ten fordert.

Der Natio­nal­rat nahm ges­tern Abend eine par­la­men­ta­rische Ini­tia­tive der FDP-​Fraktion an, die möchte, dass das Straf­ge­setz­buch um einen

Die EVP hat gestern im Nationalrat eine parlamentarische Initiative unterstützt, die ausdrückliche Strafbestimmungen zur Bekämpfung terroristischer Aktivitäten fordert.

Der Nationalrat nahm gestern Abend eine parlamentarische Initiative der FDP-Fraktion an, die möchte, dass das Strafgesetzbuch um einen Terrorismus-Artikel erweitert wird. Damit verleiht der Rat seinem Wunsch nach einer solchen Strafnorm Nachdruck, obwohl der Bundesrat bereits ein Gesetzesprojekt ausarbeitet.

Stimmt der Ständerat ebenfalls zu, kann die Nationalratskommission einen Erlassentwurf vorbereiten. Der neue Artikel soll auch Strafen für Terrorismus-Propaganda sowie für vorbereitende Handlungen enthalten.

Für Auskünfte:

Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57
Nik Gugger, Nationalrat: 079 385 35 35
Dominik Währy, Generalsekretär:
079 688 05 55
Dirk Meisel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70
 

01/03/2018  | EVP unterstützte Velo-Initiative und Gegenentwurf

Die EVP hat heute im Natio­nal­rat dafür plä­diert, sowohl die Volk­si­ni­tia­tive zur För­de­rung der Velo-​, Fuss– und Wan­der­wege (Velo-​Initiative) anzu­neh­men als auch dem Gege­nent­wurf des Bun­des­rates zuzus­tim­men. Nur die Ini­tia­tive for­dert expli­zit Mass­nah­men für die Siche­rheit der Velo­fah­rer und Velo­fah­re­rin­nen. Der Rat ent­schied sich meh­rheit­lich für den Gege­nent­wurf, der das Anlie­gen der Ini­tia­tive weit­ge­hend aufnimmt.

Die Ini­tia­tive möchte den bes­te­hen­den Ver­fas­sung­sar­ti­kel über die Fuss– und Wan­der­wege mit Bes­tim­mun­gen für Velo­wege ergän­zen. Sie will dem Bund die

Die EVP hat heute im Nationalrat dafür plädiert, sowohl die Volksinitiative zur Förderung der Velo-, Fuss- und Wanderwege (Velo-Initiative) anzunehmen als auch dem Gegenentwurf des Bundesrates zuzustimmen. Nur die Initiative fordert explizit Massnahmen für die Sicherheit der Velofahrer und Velofahrerinnen. Der Rat entschied sich mehrheitlich für den Gegenentwurf, der das Anliegen der Initiative weitgehend aufnimmt.

Die Initiative möchte den bestehenden Verfassungsartikel über die Fuss- und Wanderwege mit Bestimmungen für Velowege ergänzen. Sie will dem Bund die Kompetenz geben, Rahmenbedingungen zur Veloförderung zu definieren sowie Kantone und Gemeinden bei der Umsetzung zu unterstützen. Dadurch will sie erreichen, dass mehr Velowege erstellt und betrieben werden.
 

Alle profitieren

«Die Initiative und der Gegenvorschlag bieten die Chance, das Velofahren einheitlich und über Gemeinde- und Kantonsgrenzen hinweg zu fördern. Ausgebaute Radwege garantieren den Velofahrenden Sicherheit. Velos brauchen wenig Platz und verursachen keinen Lärm. Und Velofahren ist die energieeffizienteste Art der Fortbewegung», brachte EVP-Nationalrat Nik Gugger, ZH, die Vorteile der Initiative in seinem ersten Votum vor dem Rat auf den Punkt. «Von der Förderung des Velofahrens und dem Ausbau der Velowege profitieren alle», so Guggers Fazit. Öffentlicher Verkehr und Strassen würden entlastet, der Raumbedarf für Verkehrsinfrastruktur sinke.

 

Mehr Sicherheit für Velofahrer

Der Hauptunterschied zwischen Initiative und Gegenvorschlag besteht darin, dass Velo-, Fuss- und Wanderwege gemäss Initiative von Bund, Kantonen und Dritten gefördert werden müssen, während sie beim Gegenvorschlag nur gefördert werden können. Da jedoch nur die Initiative die «Anlage und Erhaltung attraktiver und sicherer Netze», also mehr Verkehrssicherheit für Velos fordert, empfiehlt die EVP auch diese zur Annahme. Denn beim Velo sind in den letzten Jahren die Unfallzahlen leider nicht gesunken. Obwohl die Schweizer nur 1,4 Prozent ihrer gesamten Wegstrecke auf dem Velo zurücklegen, sind mehr als 15 Prozent aller Verkehrstoten unter Velofahrern zu beklagen.

Der Nationalrat nahm schliesslich den Gegenentwurf des Bundesrates zur Initiative mit klarem Stimmenmehr an.

 

Für Auskünfte:

Nik Gugger, Nationalrat: 079 385 35 35
Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57
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27/02/2018  | EVP für möglichst weitgehenden Schutz bei Gentests

Der Bun­des­rat hat dem Par­la­ment am Mon­tag eine Totalü­be­rar­bei­tung des veral­te­ten Gesetzes über gene­tische Unter­su­chun­gen beim Men­schen (GUMG) vor­ge­legt. Die EVP setzte sich mit wech­seln­den Min­de­rhei­ten im Rat dafür ein, die darin enthal­te­nen Dis­kri­mi­nie­rung­sver­bote, Infor­ma­tions– und Aufklärungs­pflichten sowie der Vor­schrif­ten zum Schutz gene­ti­scher Daten möglichst restrik­tiv aus­zu­ges­tal­ten. Aus­ser­dem unterstützte die EVP, dass Ver­si­che­run­gen kei­nen zusätz­li­chen Ein­blick in die Ergeb­nisse von Gen­tests erhalten.

Ledi­glich für Gen­tests im medi­zi­ni­schen Bereich gibt es heute Vor­schrif­ten. Inz­wi­schen boo­men jedoch in einem recht­li­chen Grau­be­reich soge­nannte

Der Bundesrat hat dem Parlament am Montag eine Totalüberarbeitung des veralteten Gesetzes über genetische Untersuchungen beim Menschen (GUMG) vorgelegt. Die EVP setzte sich mit wechselnden Minderheiten im Rat dafür ein, die darin enthaltenen Diskriminierungsverbote, Informations- und Aufklärungs­pflichten sowie der Vorschriften zum Schutz genetischer Daten möglichst restriktiv auszugestalten. Ausserdem unterstützte die EVP, dass Versicherungen keinen zusätzlichen Einblick in die Ergebnisse von Gentests erhalten.

Lediglich für Gentests im medizinischen Bereich gibt es heute Vorschriften. Inzwischen boomen jedoch in einem rechtlichen Graubereich sogenannte Lifestyle-Untersuchungen, mit denen sich zum Beispiel die Herkunft, eine sportliche Veranlagung oder eine passende Diät ermitteln lassen. Um diese Angebote rechtlich zu regeln, hat der Bundesrat die Totalrevision des Gesetzes über genetischen Untersuchungen beim Menschen (GUMG) vorgelegt. Der Nationalrat hat diese Gesetzesüberarbeitung grossmehrheitlich gutgeheissen. 

Keine Einsicht für Versicherungen in Ergebnisse von Gentests

An einem Punkt schlug sich der Rat auf die Seite der Kommissionsminderheit: Die vorberatende Kommission hatte entgegen dem Entwurf des Bundesrates beantragt, dass Versicherungen künftig beim Abschluss von Lebens- und freiwilligen Invaliditätsversicherungen bereits früher gemachte medizinische Gentests einfordern dürfen. Der Rat lehnte diesen Kommissionsantrag mit den Stimmen der EVP jedoch deutlich ab.

Die EVP hatte sich zusammen mit verschiedenen Ratsminderheiten über weite Strecken vergeblich dafür eingesetzt, die im Gesetz enthaltenen Schutzvorschriften, Aufklärungspflichten und Diskriminierungsverbote möglichst weitgehend und damit restriktiv zurückhaltend auszugestalten.

Möglichst umfassende Schutzvorschriften

So plädierte die EVP zum Beispiel dafür, dass Untersuchungen des Nabelschnurblutes erst nach der 12. Schwangerschaftswoche durchgeführt werden dürfen. Bei diesen Tests wird untersucht, ob sich das Nabelschnurblut des Embryos oder Fötus zur Übertragung auf einen kranken Elternteil oder Geschwister eignet. Immerhin regelt die Gesetzesrevision nun, dass der dafür entscheidende Gewebetypus sowie das Geschlecht des Ungeborenen der Schwangeren erst nach der 12. Schwangerschaftswoche mitgeteilt werden dürfen. Dies soll Abtreibungen etwa wegen eines unerwünschten Geschlechts verhindern.

Gegen Werbung für Gentests

Publikumswerbung für Gentests ist künftig grundsätzlich zulässig, jedoch für genetische Untersuchungen im medizinischen Bereich, bei urteilsunfähigen Personen sowie für pränatale Tests verboten. Die EVP hatte sich zusammen mit einer Minderheit für ein generelles Verbot von Werbung für Gentests eingesetzt.

Das Geschäft geht nun in den Ständerat.

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27/02/2018  | EVP gegen Lockerungen für Raser

Die EVP hat sich heute im Natio­nal­rat dage­gen aus­ges­pro­chen, die Rege­lun­gen für Raser­de­likte zu lockern. Sie lehnte eine ents­pre­chende Motion des Stän­de­rates ab. Es macht kei­nen Sinn, bewährte Mass­nah­men nur wenige Jahre nach Inkraft­tre­ten bereits wie­der auf­zu­he­ben oder abzuschwächen.

Kom­mis­sio­nen, Stän­de­rats­meh­rheit und Bun­des­rat befür­wor­ten eine Motion, mit wel­cher der Stän­de­rat for­dert, die Rege­lun­gen für Raser­de­likte im

Die EVP hat sich heute im Nationalrat dagegen ausgesprochen, die Regelungen für Raserdelikte zu lockern. Sie lehnte eine entsprechende Motion des Ständerates ab. Es macht keinen Sinn, bewährte Massnahmen nur wenige Jahre nach Inkrafttreten bereits wieder aufzuheben oder abzuschwächen.

Kommissionen, Ständeratsmehrheit und Bundesrat befürworten eine Motion, mit welcher der Ständerat fordert, die Regelungen für Raserdelikte im Massnahmenpaket Via sicura wieder zu lockern. So soll unter anderem die Freiheitsstrafe von mindestens einem Jahr gestrichen und die Mindestdauer des Führerausweisentzugs reduziert werden. Der Nationalrat sprach sich mit 112 zu 73 für die Annahme der Motion aus.

Weshalb bewährte Massnahmen abschaffen?

Die EVP votierte mit einer Minderheit im Rat dafür, die Motion abzulehnen. Es macht keinen Sinn, bewährte Massnahmen nur wenige Jahre nach Inkrafttreten von Via sicura bereits wieder abzuschwächen oder aufzuheben.

Auch sprach sie sich dagegen aus, auf Massnahmen wie Datenaufzeichnungsgeräte und Alkoholwegfahrsperren zu verzichten. Diese beiden Massnahmen haben sich im Ausland bewährt und könnten auch in der Schweiz Unfälle verhindern. Sie sind in der Schweiz noch nicht einmal eingeführt worden, so dass ihre Wirksamkeit noch überhaupt nicht beurteilt werden kann.

Für Auskünfte:

Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57
Nik Gugger, Nationalrat: 079 385 35 35
Dominik Währy, Generalsekretär:
079 688 05 55
Dirk Meisel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70
 

09/01/2018  | Nein zum Angriff auf Medienvielfalt und direkte Demokratie

Heute hat das über­par­tei­liche Komi­tee «Nein zu No Billag» seine Argu­mente gegen die radi­kale No Billag-​Initiative vor­ges­tellt. 160 natio­nale Par­la­men­ta­rie­rin­nen und Par­la­men­ta­rier aus CVP, BDP, EVP, FDP, glp, Grüne, LDP, SP und SVP kämp­fen gegen die­sen Fron­ta­lan­griff auf die Medien­viel­falt und die direkte Demo­kra­tie der Schweiz. Mit dabei auch EVP-​Nationalrätin und Par­tei­prä­si­den­tin Marianne Streiff. Denn die No Billag Ini­tia­tive gefähr­det neben der SRG auch 21 regio­nale Radio– und 13 lokale Fern­seh­sen­der in ihrer Existenz.

Diese Sen­der berich­ten täglich aus­ge­wo­gen, in allen Regio­nen und in allen Lan­dess­pra­chen über regio­nal und natio­nal wich­tige The­men. «Diese

Heute hat das überparteiliche Komitee «Nein zu No Billag» seine Argumente gegen die radikale No Billag-Initiative vorgestellt. 160 nationale Parlamentarierinnen und Parlamentarier aus CVP, BDP, EVP, FDP, glp, Grüne, LDP, SP und SVP kämpfen gegen diesen Frontalangriff auf die Medienvielfalt und die direkte Demokratie der Schweiz. Mit dabei auch EVP-Nationalrätin und Parteipräsidentin Marianne Streiff. Denn die No Billag Initiative gefährdet neben der SRG auch 21 regionale Radio- und 13 lokale Fernsehsender in ihrer Existenz.

Diese Sender berichten täglich ausgewogen, in allen Regionen und in allen Landessprachen über regional und national wichtige Themen. «Diese Medienvielfalt und diese für die Demokratie und den Zusammenhalt der Schweiz wichtige regionale Abdeckung wäre ohne Gebührengelder nicht aufrechtzuerhalten», begründet EVP-Nationalrätin Marianne Streiff ihr klares Nein zu No Billag. 
 

NEIN zum radikalen Angriff auf den Service Public

Gestützt auf den Leistungsauftrag versorgen die Gebührenempfänger heute die ganze Schweiz mit einem vielfältigen und ausgewogenen audiovisuellen Angebot. Die radikale Initiative will den Leistungsauftrag aus der Verfassung streichen. Dies ist ein direkter Angriff auf eine unabhängige und eigenständige Schweizer Medienlandschaft und die regionale Berichterstattung. «Die freie Meinungsbildung, eine sachgerechte Berichterstattung und die Darstellung der Meinungsvielfalt wären nicht mehr gewährleistet», ist Marianne Streiff überzeugt.  
 

NEIN zum Angriff auf die direkte Demokratie 

Die radikale No Billag-Initiative ist ein Angriff auf die unabhängigen Medien und die direkte Demokratie der Schweiz. Eine funktionierende Demokratie ist auf informierte Bürgerinnen und Bürger angewiesen. Mit der totalen Kommerzialisierung der Medienlandschaft und der vorgesehenen Versteigerung der Konzessionen erhalten finanzkräftige Investoren mehr Macht, um ihre Eigeninteressen durchzusetzen. Wir dürfen nicht zulassen, dass unsere Schweizer Medien zum Sprachrohr von zahlungskräftigen Interessenvertreter/innen und für politische Propaganda missbraucht werden – wie dies in Italien oder den USA längst der Fall ist.

«Wer für eine gelebte und lebendige direkte Demokratie eintritt, muss deshalb klar und deutlich NEIN zu No-Billag sagen», so das klare Fazit von Marianne Streiff. 
 

NEIN zum Sendeschluss für Minderheiten 

Werden die Gebühren abgeschafft, verschwindet die Solidarität aus dem Schweizer Mediensystem. Sendungen in den Randregionen, für Sinnesbehinderte oder über Randsportarten können nicht kommerziell finanziert werden und würden mit Annahme der Initiative ersatzlos gestrichen.

 

Für Auskünfte:

Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57
Dominik Währy, Generalsekretär: 079 688 05 55
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15/12/2017  | EVP lehnt Initiative für Ernährungssouveränität als zu weitgehend ab

Die EVP Schweiz im Natio­nal­rat emp­fiehlt, die Volk­si­ni­tia­tive «Für Ernäh­rung­ssou­verä­nität — Die Land­wirt­schaft betrifft uns alle.» abzu­leh­nen. Sie teilt zwar einige der Anlie­gen der Ini­tian­ten, wie etwa die Stär­kung der loka­len Pro­duk­tion oder der gen­te­ch­freien Land­wirt­schaft. Die Ini­tia­tive geht jedoch in ihren For­de­run­gen ins­ge­samt zu weit.

Die Volk­si­ni­tia­tive will eine Aus­rich­tung der Agrar­po­li­tik auf eine kleinbäuer­liche Land­wirt­schaft, die auf regio­nale Ver­sor­gung aus­ge­rich­tet ist. Sie

Die EVP Schweiz im Nationalrat empfiehlt, die Volksinitiative «Für Ernährungssouveränität - Die Landwirtschaft betrifft uns alle.» abzulehnen. Sie teilt zwar einige der Anliegen der Initianten, wie etwa die Stärkung der lokalen Produktion oder der gentechfreien Landwirtschaft. Die Initiative geht jedoch in ihren Forderungen insgesamt zu weit.

Die Volksinitiative will eine Ausrichtung der Agrarpolitik auf eine kleinbäuerliche Landwirtschaft, die auf regionale Versorgung ausgerichtet ist. Sie will dazu verschiedene Massnahmen neu in der Bundesverfassung verankern. Auch für die EVP Schweiz im Nationalrat sind einige Anliegen der Initiative nachvollziehbar. Sie plädiert mit den Initianten dafür, die lokale Produktion und den Kulturlandschutz zu stärken sowie eine gentechfreie Landwirtschaft zu fördern. Insgesamt geht die Initiative jedoch in ihren zum Teil sehr restriktiven Forderungen zu weit. Auch bildet der soeben erst vom Volk angenommene Artikel 104a zur Ernährungssicherheit eine gute Grundlage für eine Agrarpolitik in diese Richtung.

Forderungen sind zum Teil bereits realisiert

Die Initiative enthält zudem Forderungen, die mit der heutigen Agrarpolitik bereits berücksichtigt werden, so etwa die Förderung einer bäuerlichen, vielfältigen und nachhaltigen Landwirtschaft, den Schutz des Kulturlandes oder das Verbot von Exportsubventionen ab 2019.

Protektionismus schwächt Wettbewerbs- und Innovationsfähigkeit

Andere protektionistische Forderungen würden die Wettbewerbs- und Innovationsfähigkeit der Schweizer Land- und Ernährungswirtschaft schwächen und den aussenwirtschaftlichen Handlungsspielraum der Schweiz einschränken. So sollen etwa Nahrungsmittelimporte, die nicht dem Schweizer Nachhaltigkeitsstandard entsprechen, mit zusätzlichen Zöllen belegt oder ganz verboten werden können, auch wenn dadurch internationales Handelsrecht verletzt würde. Noch stärkere staatliche Strukturlenkung und weitere Markteingriffe würden die Preisunterschiede zu den Nachbarländern noch weiter erhöhen und damit die Wettbewerbsfähigkeit schwächen. Forderungen nach einer staatlichen Preis- und Mengensteuerung gehen aus Sicht der EVP Schweiz ebenfalls zu weit.

Artikel zur Ernährungssicherheit genügt

Mit dem neu in die Bundesverfassung aufgenommenen Artikel 104a zur Ernährungssicherheit hat Parlament genügend Spielraum, um die Landwirtschaftspolitik mitzugestalten und bei Bedarf gesetzliche Massnahmen zu veranlassen.

Für Auskünfte:

Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57, marianne.streiff(at)parl.ch
Nik Gugger, Nationalrat: 079 385 35 35, nik.gugger(at)parl.ch
Dominik Währy, Generalsekretär:
079 688 05 55, dominik.waehry(at)evppev.ch
Dirk Meisel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70, dirk.meisel(at)evppev.ch

15/12/2017  | EVP unterstützte Forderung nach Gegenvorschlag zur Vollgeld-Initiative

Die EVP hat im Natio­nal­rat die Min­de­rheit unterstützt, die den Bun­des­rat dazu auf­for­dern wollte, einen Gegen­vor­schlag zur soge­nann­ten Vollgeld-​Initiative aus­zuar­bei­ten. Das Unbe­ha­gen der Ini­tian­ten vor einer erneu­ten Ban­ken­krise ist nach­voll­zieh­bar. Die Ini­tia­tive will künf­tige Kri­sen jedoch mit einem welt­weit ein­ma­li­gen Expe­riment verhin­dern, des­sen Aus­gang mehr als unge-​wiss und des­sen sta­bi­li­sie­rende Wir­kung nicht bewie­sen ist.

Die Volk­si­ni­tia­tive «für kri­sen­si­cheres Geld: Geld­schöp­fung allein durch die Natio­nal­bank!» ver­langt, dass künf­tig nur die Natio­nal­bank Mün­zen,

Die EVP hat im Nationalrat die Minderheit unterstützt, die den Bundesrat dazu auffordern wollte, einen Gegenvorschlag zur sogenannten Vollgeld-Initiative auszuarbeiten. Das Unbehagen der Initianten vor einer erneuten Bankenkrise ist nachvollziehbar. Die Initiative will künftige Krisen jedoch mit einem weltweit einmaligen Experiment verhindern, dessen Ausgang mehr als unge-wiss und dessen stabilisierende Wirkung nicht bewiesen ist.

Die Volksinitiative «für krisensicheres Geld: Geldschöpfung allein durch die Nationalbank!» verlangt, dass künftig nur die Nationalbank Münzen, Banknoten und vor allem Buchgeld ausgeben darf. Im heutigen Kreditwesen dagegen schaffen Geschäftsbanken fortlaufend neues, fiktives Geld, sogenanntes Buchgeld, indem sie Kredite vergeben. Dieses Geld existiert zwar nur elektronisch, erweitert aber die umlaufende Geldmenge, was aus Sicht der Initianten zu neuen Geldblasen führen kann. Die Initiative will mit ihrer Forderung das Finanzsystem stabilisieren.

Einmaliges Experiment ohne bewiesene Wirkung

Die EVP teilt die ablehnende Haltung aller Fraktionen, des Ständerates und des Bundesrates gegenüber der Initiative. «Bei der vorliegenden Vollgeld-Initiative handelt es sich um ein weltweit einmaliges Experiment mit mehr als ungewissem Ausgang – notabene ohne Beweis, dass sich damit künftige Finanzblasen und -krisen überhaupt verhindern lassen», so EVP-Nationalrat Nik Gugger, ZH. Zudem würde die Initiative ein hohes Mass an Macht bei der Schweizerischen Nationalbank konzentrieren.

Gegenvorschlag für ein stabiles Finanzsystem

Das Ziel, das Finanzsystem der Schweiz stabiler zu machen, kann nach Ansicht der EVP mit anderen Instrumenten besser erreicht werden. Sie unterstützte deshalb den Antrag der Kommissionsminderheit, den Bundesrat einen Gegenentwurf zur Initiative ausarbeiten zu lassen. Der Antrag sah vor, dass systemrelevanten Banken Eigenkapitalquoten von mindestens zehn Prozent vorgeschrieben werden. Damit könnte effektiver verhindert werden, dass systemrelevante Banken Konkurs gehen und die ganze Volkswirtschaft mitreissen. Leider fand dieser Antrag keine Mehrheit.

Für Auskünfte:

Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57, marianne.streiff(at)parl.ch
Nik Gugger, Nationalrat: 079 385 35 35, nik.gugger(at)parl.ch
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15/12/2017  | EVP und GLP fordern interkantonale Rahmenbedingungen für die Sozialhilfe

Mit iden­ti­schen Motio­nen haben die bei­den Natio­nalrä­tin­nen Marianne Streiff, EVP und Kathrin Bert­schy, GLP, den Bun­des­rat dazu auf­ge­for­dert, gemein­sam mit den Kan­to­nen ein­heit­liche Grund­sätze und Rah­men­be­din­gun­gen für die Sozial­hilfe zu defi­nie­ren. Der Grund: Die Richt­li­nien der Schwei­ze­ri­schen Kon­fe­renz für Sozial­hilfe (SKOS) erwei­sen sich als wenig ver­bind­lich, da zu wenig demo­kra­tisch legitimiert.

Die Motion beauf­tragt den Bun­des­rat, in Zusam­me­nar­beit mit den Kan­to­nen Grund­sätze und Rah­men­be­din­gun­gen für die Sozial­hilfe zu defi­nie­ren. Zunächst

Mit identischen Motionen haben die beiden Nationalrätinnen Marianne Streiff, EVP und Kathrin Bertschy, GLP, den Bundesrat dazu aufgefordert, gemeinsam mit den Kantonen einheitliche Grundsätze und Rahmenbedingungen für die Sozialhilfe zu definieren. Der Grund: Die Richtlinien der Schweizerischen Konferenz für Sozialhilfe (SKOS) erweisen sich als wenig verbindlich, da zu wenig demokratisch legitimiert.

Die Motion beauftragt den Bundesrat, in Zusammenarbeit mit den Kantonen Grundsätze und Rahmenbedingungen für die Sozialhilfe zu definieren. Zunächst sollen die Kantone im Rahmen einer gesetzten Frist eigenständig ein Konkordat erarbeiten können. Scheitert dies, soll der Bundesrat ein Rahmengesetz für die Sozialhilfe vorlegen – und falls notwendig eine entsprechende Verfassungsänderung.

Fehlanreize vorprogrammiert

Die beiden Parlamentarierinnen begründen ihren Vorstoss damit, dass verschiedene Kantone die Sozialhilfe reformieren würden, weil den SKOS-Richtlinien die demokratische Legitimation fehle. Es ist aus ihrer Sicht nachvollziehbar, dass die Sozialhilfe demokratischer definiert und legitimiert werden muss. Wenn jedoch jeder Kanton diesen Definitionsprozess losgelöst von den anderen Kantonen führt, sind Fehlanreize für die Gemeinden und die Sozialhilfebezügerinnen und -bezüger vorprogrammiert.

«Wenn jeder Kanton die SKOS-Richtlinien nach eigenen Kriterien abändert, fördert das den Sozialtourismus», moniert EVP-Nationalrätin Marianne Streiff, BE. Verschiedene Kantone hatten für einzelne Personengruppen signifikante Anpassungen beschlossen.

Kantonale Gestaltungsspielräume bleiben bestehen

Die Grundsätze und Rahmenbedingungen der Sozialhilfe sollten deshalb interkantonal beschlossen und legitimiert werden. Der ideale Weg wäre aus Sicht der Motionärinnen über ein Konkordat, alternativ über ein nationales Rahmengesetz. Analog zum Steuerharmonisierungsgesetz würde den Kantonen darüber hinaus weiterhin wesentliche Gestaltungsspielräume bleiben.

Für Auskünfte:

Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57, marianne.streiff(at)parl.ch
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07/12/2017  | Die DV online: Fakten, Fotos, Filme

Die 2. aus­se­ror­dent­liche DV im Solo­thur­ner Alten Spi­tal ist online. Hier geht es zu Fak­ten, Fotos, Prä­sen­ta­tio­nen, Dos­siers und Filmen.

Die 2. ausserordentliche DV im Solothurner Alten Spital ist online. Hier geht es zu Fakten, Fotos, Präsentationen, Dossiers und Filmen.

02/12/2017  | Le PEV dit NON à No Billag

Lors de la 2ème assem­blée extra­or­di­naire des délégué-​e-​s du PEV Suisse ayant eu lieu aujourd’hui à Soleure, les délégué-​e-​s ont clai­re­ment refusé l’initiative No Billag. Ils ont dit OUI au nou­veau régime finan­cier 2021 ainsi qu’au bud­get du parti pour 2018.

Chris­tian Rie­sen, de l’équipe cen­tral de l’initiative No-​Billag a pré­senté les argu­ments des ini­tiants concer­nant l’initiative popu­laire «Oui à la

Lors de la 2ème assemblée extraordinaire des délégué-e-s du PEV Suisse ayant eu lieu aujourd’hui à Soleure, les délégué-e-s ont clairement refusé l’initiative No Billag. Ils ont dit OUI au nouveau régime financier 2021 ainsi qu’au budget du parti pour 2018.

Christian Riesen, de l’équipe central de l’initiative No-Billag a présenté les arguments des initiants concernant l’initiative populaire «Oui à la suppression des redevances radio et télévision». La Présidente du PEV et Conseillère nationale Marianne Streiff, BE, a ensuite clairement plaidé en faveur du rejet de l’initiative.

Gifle cinglante contre la démocratie directe

«L’initiative No BIllag est une gifle cinglante contre la diversité actuelle de la radio et de la télévision et, par conséquent, également contre une information indépendante incontournable dans notre démocratie directe», a exprimé très clairement Marianne Streiff. Si cette initiative devait être acceptée, la SSR et les 34 fournisseurs régionaux de radio et télé devraient cesser leurs activités. Une commercialisation totale du paysage médiatique donnnerait aux investisseurs financièrement puissants plus de pouvoir dans le marché médiatique suisse afin d’imposer leurs intérêts. «Nous ne pouvons accepter que nos médias suisses deviennent les porte-paroles des intérêts les plus solvables et puissent être utilisés abusivement en matière de propagande politique. Enfin, cette votation comporte la question cruciale de savoir à qui doit profiter le pouvoir sur la radio et la télévision. Ceux qui ne souhaitent pas une «berlusconisation» du paysage médiatique suisse doivent refuser cette initiative», a déclaré Marianne Streiff.

Attaque sur le service public

Aujourd’hui, cette taxe permet d’assurer un service public médias dans les quatre langues nationales et toutes les régions. Si No Billag était acceptée, la couverture médiatique régionale et quadrilingue disparaitrait en grande partie car commercialement non lucratif. «L’initiative No Billag représente ainsi une attaque radicale sur le service public qui fournit actuellement des prestations essentielles pour l’identité et la diversité de notre pays», a conclu Marianne Streiff.

Celui qui paie le plus, diffuse

De plus, l’initiative vise à supprimer l’art.93, al.2 de la Constitution fédérale. Le mandat de formation, la garantie de libre formation de l’opinion, le principe d’objectivité, le mandat de prestations et la prise en considération des spécificités du pays et des besoins des cantons disparaitraient. Les licences de diffusion seraient attribuées à ceux qui peuvent payer le plus, c’est-à-dire aux médias orientés uniquement économiquement. Des programmes de divertissement étrangers, superficiels et lucratifs remplaceraient les reportages indépendants et impartiaux comme les émissions culturelles, d’informations et de formations produits exclusivement pour la Suisse en quatre langues. «Si cette initiative est adoptée, tout le monde y perd: le public, la culture, le sport, le fédéralisme et notre démocratie directe», a résumé Marianne Streiff. Les délégué-e-s se sont finalement alignés à l’avis de leur Présidente et ont refusé l’initiative «No Billag» par 94 voix contre 5 et 2 abstentions.

Combattante intègre au service du bien des humains

Les délégué-e-s ont pris congé par une standing ovation de l’ancienne Conseillère nationale Maja Ingold, qui s’est retirée en septembre de la scène politique nationale. La Présidente du PEV, Marianne Streiff, a souligné l’ «engagement extraordinaire» marqué par une «connaissance profonde des dossiers, une ténacité intelligente et une intégrité humaine» de Ingold.

Ingold a profondément marqué de son empreinte le profil du PEV. «Le PEV Suisse remercie Maja Ingold de tout cœur pour son travail politique infatigable pour le bien des personnes dans notre pays et dans le monde entier», a exprimé Streiff dans son hommage.

Puis, les délégué-e-s ont accueilli chaleureusement, pour son nouveau mandat, Nik Gugger, entrepreneur social de Winterthur, successeur de Maja Ingold et assermenté au début de la session d’hiver.

Au début de l’AG, les délégué-e-s ont adopté à l'unanimité le nouveau régime financier 2021. De plus, ils ont adopté le budget du PEV Suisse pour 2018 et ont élu, dans le cadre d’une élection complémentaire, Sandra Senn, 35 ans, Winterthur, au sein du Comité de parti.

Pour tout renseignement:

Marianne Streiff-Feller, Présidente et Conseillère nationale : 079 664 74 57 

François Bachmann, Vice-président : 079 668 69 46

Dominik Währy, Secrétaire général : 079 688 05 55

Dirk Meisel, Chargé de communication : 079 193 12 70

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Marianne Streiff 

Maja Ingold 

Nik Gugger 

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30/11/2017  | EVP plädiert für Überprüfung der No-touch-time bei Organentnahme

Zu Beginn der Win­ter­ses­sion hat EVP-​Nationalrätin Marianne Streiff, BE in einer drin­gli­chen Anfrage den Bun­des­rat gefragt, ob er bereit ist, die umstrit­tene Neu­re­ge­lung für die No-​Touch-​Time bei Orga­nent­nah­men rückgän­gig zu machen oder zumin­dest solange zu sis­tie­ren, bis diese wis­sen­schaft­lich breit abgestützt und öffent­lich dis­ku­tiert wer­den konnte. In den ein­schlä­gi­gen Richt­li­nien zum revi­dier­ten Trans­plan­ta­tions­ge­setz war diese War­te­zeit zwi­schen Herz-​Kreislaufstillstand und Fests­tel­lung des Hirn­todes ohne Ver­nehm­las­sung nach­trä­glich von 10 auf 5 Minu­ten gekürzt worden.

Der Bun­des­rat hatte das revi­dierte Trans­plan­ta­tions­ge­setz (TxG) per 15. Novem­ber 2017 in Kraft gesetzt. Die zugehö­rige Verord­nung ver­weist zur

Zu Beginn der Wintersession hat EVP-Nationalrätin Marianne Streiff, BE in einer dringlichen Anfrage den Bundesrat gefragt, ob er bereit ist, die umstrittene Neuregelung für die No-Touch-Time bei Organentnahmen rückgängig zu machen oder zumindest solange zu sistieren, bis diese wissenschaftlich breit abgestützt und öffentlich diskutiert werden konnte. In den einschlägigen Richtlinien zum revidierten Transplantationsgesetz war diese Wartezeit zwischen Herz-Kreislaufstillstand und Feststellung des Hirntodes ohne Vernehmlassung nachträglich von 10 auf 5 Minuten gekürzt worden.

Der Bundesrat hatte das revidierte Transplantationsgesetz (TxG) per 15. November 2017 in Kraft gesetzt. Die zugehörige Verordnung verweist zur Feststellung des Todes auf die einschlägigen SAMW-Richtlinien, die ebenfalls revidiert wurden. Bei der Entnahme von Organen nach einem Herz-Kreislaufstillstand beinhalten diese Richtlinien jedoch neu eine gravierende Änderung: Sie verkürzen die Wartezeit zwischen dem Herz-Kreislaufstillstand und der Hirntoddiagnostik von bisher 10 Minuten auf nur noch 5 Minuten um die Hälfte.

Diese einschneidende Verkürzung der No-Touch-Time hatte die Schweizerische Akademie der Medizinischen Wissenschaften (SAMW) allerdings erst nach der Vernehmlassung der revidierten Richtlinie nachträglich eingefügt, ohne eine erneute Vernehmlassung durchzuführen.

Befremdliches Vorgehen ohne Vernehmlassung und öffentlichen Diskurs

Marianne Streiff, EVP, fragt den Bundesrat, wie er das Vorgehen begründet, diese einschneidende Halbierung der No-Touch-Time ohne Vernehmlassung und öffentlichen Diskurs intransparent in der SAMW-Richtlinie festzulegen.

Die Würde des Menschen im Sterben wahren

Sie will ausserdem wissen, welche Vorkehrungen vorgesehen sind, damit die Würde des Menschen im Sterben und Tod bewahrt und sichergestellt ist, auch wenn die Wartezeit zwischen dem Sterben und der Operation zur Entnahme der Organe drastisch um die Hälfte reduziert wird.

Ist der Bundesrat bereit zu sistieren?

Schliesslich soll der Bundesrat Stellung dazu nehmen, ob er einverstanden ist, die Mindestwartezeit bei zehn Minuten zu belassen und das revidierte Transplantationsgesetz samt Verordnung solange ausser Kraft zu setzen, bis die umstrittene Änderung aus der Richtlinie entfernt oder zumindest wissenschaftlich breit abgestützt und öffentlich breit diskutiert werden konnte.

Ist die Verkürzung nicht kontraproduktiv?

Sie fragt zudem, ob diese Verkürzung nicht sogar kontraproduktive Auswirkungen haben wird, weil potenzielle Organspenderinnen und Organspender dadurch eher abgeschreckt werden. (Sie kennt potenzielle Spender, die aus diesem Grund ihren Spenderausweis zerrissen haben.)

Und schliesslich will sie wissen, aus welchem Grund der Bundesrat in seiner Medienmitteilung vom 18. Oktober 2017 zum Inkraftsetzen des Transplantationsgesetzes unerwähnt liess, dass die Wartefrist für eine Organentnahme nach Herz- Kreislaufstillstand halbiert wird.

Die Halbierung der Wartezeit gilt als heikel, weil die Beurteilung der benötigten Mindestdauer wissenschaftlich umstritten ist. In Deutschland lehnt die Bundesärztekammer eine Organentnahme nach Herz-Kreislaufstillstand generell ab, da die Todesfeststellung zu unsicher sei. Die Gesellschaften für Kardiologie und Neurologie teilen diese Auffassung ebenso wie namhafte Neurologen.

Für Auskünfte:

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15/11/2017  | Ein weltoffener Brückenbauer als «Aussenminister der EVP»

Nik Gug­ger schafft Meh­rhei­ten, indem er auch mal ein Tabu bricht. Er poli­ti­siert für ein ethisch sozial­ve­rant­wort­liches Unter­neh­mer­tum und lebt es gleich selbst vor. Er steht hin­ter den christlich-​abendländischen Wer­ten, will aber mit einer pro­gres­si­ven Poli­tik auch andere Men­schen ans­pre­chen: Der neue EVP-​Nationalrat im Interview.

Nik Gugger schafft Mehrheiten, indem er auch mal ein Tabu bricht. Er politisiert für ein ethisch sozialverantwortliches Unternehmertum und lebt es gleich selbst vor. Er steht hinter den christlich-abendländischen Werten, will aber mit einer progressiven Politik auch andere Menschen ansprechen: Der neue EVP-Nationalrat im Interview.

14/11/2017  | DV: No-Billag, Abschied und Neustart

An der nächs­ten DV am 2. Dezem­ber in Solo­thurn auf dem Pro­gramm: No-​Billag, Abschied von Maja Ingold und Wel­come für Nik Gug­ger. Schon angemeldet?

Die zweite aus­se­ror­dent­liche Dele­gier­ten­ver­samm­lung 2017 der EVP Schweiz fin­det am 2. Dezem­ber 2017 im Alten Spi­tal in Solo­thurn statt. Die

An der nächsten DV am 2. Dezember in Solothurn auf dem Programm: No-Billag, Abschied von Maja Ingold und Welcome für Nik Gugger. Schon angemeldet?

Die zweite ausserordentliche Delegiertenversammlung 2017 der EVP Schweiz findet am 2. Dezember 2017 im Alten Spital in Solothurn statt. Die Delegierten fassen die Parolen zur neuen Finanzordnung 2021 und zur Volksinitiative «Ja zur Abschaffung der Radio- und Fernsehgebühren (Billag-Gebühren)». Ausserdem verabschieden wir alt Nationalrätin Maja Ingold und heissen EVP-Nationalrat in spe Nik Gugger willkommen. Zudem beraten die Delegierten das Budget 2018 und nehmen eine Ergänzungswahl für den Parteivorstand vor.

14/11/2017  | «Im Parlamentarier-Rating steht die EVP mit der sozialen Mitte alleine, da ist niemand!»

Den Natio­nal­rat erlebte sie als von Inter­es­sen und Ideo­lo­gien ges­teuert. Den Bun­des­rat als gros­sen Brem­ser, der Pro­bleme zwar meist aner­kennt, bei den kon­kre­ten Lösun­gen jedoch auf die Bremse tritt. Und für die EVP Schweiz sieht sie ein wei­teres Kern­ges­chäft neben der Men­schenwürde: die soziale Mitte. Alt Natio­nalrä­tin Maja Ingold im gros­sen Abschieds-​Interview.

Maja, du blickst auf eine ers­taun­liche poli­tische Kar­riere zurück. Welche Moti­va­tion, wel­cher inne­rer Motor trieb dich an zu dei­nem enor­men Enga­ge­ment

Den Nationalrat erlebte sie als von Interessen und Ideologien gesteuert. Den Bundesrat als grossen Bremser, der Probleme zwar meist anerkennt, bei den konkreten Lösungen jedoch auf die Bremse tritt. Und für die EVP Schweiz sieht sie ein weiteres Kerngeschäft neben der Menschenwürde: die soziale Mitte. Alt Nationalrätin Maja Ingold im grossen Abschieds-Interview.

Maja, du blickst auf eine erstaunliche politische Karriere zurück. Welche Motivation, welcher innerer Motor trieb dich an zu deinem enormen Engagement von der Kommune bis ins nationale Parlament?

Was kann ich tun, damit die Menschen mit ihren unterschiedlichen Interessen und Bedürfnissen friedlich und solidarisch zusammenleben können in meiner Umgebung, in meinem Dorf, in meiner Stadt, im Kanton, in der Schweiz? Im Galaterbrief steht der Auftrag: «Traget einer des andern Last, dann werdet ihr das Gesetz Christi erfüllen.» Aber das ist die Richtschnur für das individuelle Handeln. Als Gesellschaft brauchen wir eine Verfassung und kluge Gesetze, in deren Spielraum und mit deren Spielregeln wir unser Leben rechtlich verorten. Das hat mich seit meiner Jugend interessiert, fasziniert und getrieben.

Du hast seinerzeit dein Nationalratsmandat mit dem Anspruch angetreten, Gesetze für die Menschen zu machen. Gesetze, mit denen die Gemeinden dann besser und gerechter würden arbeiten können. Dein Fazit nach knapp 8 Jahren Bundesbern?

Genau: Auf Bundesebene so legiferieren, dass man vor Ort auch vernünftig umsetzen kann! Leider interessiert es in Bundesbern Wenige, was die Städte brauchen. Sicher ist es für das Parlament schwierig, die richtigen Lösungen aus all den Vorschlägen aus Fachverbänden, Kantonen, Betroffenen, der Wirtschaft, der Wissenschaft, der Parteien herauszufiltern. Leider sind die Schlussentscheide dann meist von Interessen gesteuert und weitgehend ideologisch gefärbt. Das wird nicht gerechter.

«Leider sind die Schlussentscheide dann meist von Interessen gesteuert und weitgehend ideologisch gefärbt. Das wird nicht gerechter.»

 

Bei aller Bescheidenheit: Gibt es den einen oder anderen kleineren oder grösseren Erfolg oder Verdienst, auf den du stolz sein kannst? Hat die Nationalrätin Maja Ingold Spuren hinterlassen?

Wider Erwarten hat der Ratspräsident das in seiner «Laudatio» anlässlich der offiziellen Verabschiedung aus dem Nationalrat bestätigt: «Maja Ingold ist eine aktive Nationalrätin, die sich unvoreingenommen und ethisch verankert für ein solidarisches Zusammenleben einsetzt. Unaufgeregt, sachlich, aber bestimmt bringt sie ihre Argumente in die Debatte ein.» Ein konkreter «Erfolg» war zum Beispiel der Aktionsplan Suizidprävention des Bundesrates, zu dem ich gerade neulich wieder von den Medien um meine Nutzeneinschätzung gefragt wurde, wenn sich ein 14-jähriges Mädchen umbringt.

Welche Niederlagen haben dich echt geschmerzt?

Der Absturz der Altersreform verursacht mir schon immer noch Kopfschütteln. Vor allem weil ja schon jetzt absehbar ist, dass jede neue Lösung, die ja alle wollen, wieder genau gleich umstritten sein wird. Um mehrheitsfähige Kompromisse zu finden, sind immer Kröten zu schlucken für beide Seiten. Aber vielleicht wächst die Bereitschaft dazu, wenn der Leidensdruck um die AHV-Finanzierung genügend gross ist.

Gibt es im Rückblick Dinge, die du anders machen würdest?

Der Bundesrat anerkennt stets Probleme – so beginnen alle seine Antworten auf Interpellationen – aber mit konkreten Schritten zu konkreten Lösungen bremst er. So zum Beispiel wieder mit meinem überwiesenen Postulat Imam-Ausbildung.

«Der Bun­des­rat aner­kennt stets Pro­bleme, aber mit kon­kre­ten Schrit­ten zu kon­kre­ten Lösun­gen bremst er. So wieder mit meinem Pos­tu­lat zur Imam-​Ausbildung. Da kann die Bevöl­ke­rung Kopf ste­hen, aber der Bericht des BR kommt erst Ende 2018!»

Da kann die Bevölkerung Kopf stehen, aber der Bericht des BR kommt erst Ende 2018! Ich würde anders als all die Jahre mich keinen falschen Hoffnungen mehr hingeben und mir überlegen, wie man anders zum Ziel kommt.

Gab es bei allem politischen Kampf auch humorvolle Momente?

Ja, z.B. musikalisch. Dass wir vier ParlamentarierInnen aus vier verschiedenen Parteien an der Vereidigung des «neuen» Nationalrats Streichquartett spielten und den Schweizer Psalm so intonierten, dass auch der letzte Kollege mitsingen musste aus Angst vor einem schütteren Chörli-Sound, hatte für mich mehr mit Humor zu tun als mit einer musikalischen Performance.

Entscheidendes Zünglein an der Waage oder eher Bäcker kleiner Brötchen – wie würdest du Beitrag der EVP im Nationalrat einschätzen?

Entscheidendes Zünglein mussten oder durften wir noch in der letzten halben Stunde dieser Herbst-Abschiedssession bei der Ablehnung des Prüfungsauftrages der Eizellspende spielen. Viel häufiger aber sind unsere Beiträge kleine Schritte, Ideen, Kompromissvorschläge, etwa Vorschläge zur Versachlichung der Diskussion oder um pragmatische Lösungen zu ermöglichen.

 

«Viel häu­fi­ger aber sind unsere Bei­träge kleine Schritte, Ideen, Kom­pro­miss­vor­schläge, etwa Vor­schläge zur Ver­sach­li­chung der Dis­kus­sion oder um prag­ma­ti­sche Lösun­gen zu ermöglichen.»

Wie kam es, dass der Blick dich als Mutter des IV-Kompromisses feierte?

Es wäre dann doch für einmal ein grösseres Brot geworden, mein Antrag, die nicht strittigen konstruktiven Teile der IV-Vorlage herauszunehmen und zum Abschluss zu bringen, um diese zu retten. Die Idee gelang zunächst und fand eine Mehrheit, doch wurde die Vorlage am Schluss als Ganze versenkt, weil man sich nicht auf ein zwingendes Vorgehen bei den schwerwiegenden Sanierungslücken der Invalidenversicherung einigen konnte.

Was würdest du beim Abschied der nationalen Schweizer Politik gerne ins Hausaufgabenheft schreiben?

Dem Bundesrat würde ich das Heft füllen! Ein Beispiel: Die Konzernverantwortungsinitiative verlangt eine Sorgfaltsprüfungspflicht betreffend Menschen- und Umweltrechten für alle Konzerne inklusive Tochterfirmen in den Ländern ihrer Aktivitäten. Das geht zu weit. Mit einem Gegenvorschlag könnte der Bundesrat mit dem von ihm beabsichtigten Smartmix von verbindlichen und freiwilligen Massnahmen Führung und Gestaltungswillen zeigen. Er aber zögert, bremst.

Und in Bezug auf die EVP Schweiz?

Die Menschenwürde steht für die EVP im Zentrum. Zu den Lebensschutzthemen könnte die «soziale Mitte» als Kerngeschäft der Partei kommen. Die EVP-Vorstellung eines starken Sozialstaates zwischen linkem Etatismus und liberaler Ignoranz von Leistungsschwäche und prekären Lebensverhältnissen, mit dieser Position ist die EVP allein: Im Rating der Parlamentarier zwischen -10 und +10 steht die EVP mit der sozialen Mitte allein, da ist sonst niemand.

«Die Menschenwürde steht für die EVP im Zentrum. Zu den Lebensschutzthemen könnte die Soziale Mitte als Kerngeschäft der Partei kommen.»

 

Der starke Sozialstaat ist ein Erfolgsmodell, sofern der Schutz für die Schwächeren den Stärkeren den Anreiz zu Arbeit und selbständiger Lebensbewältigung nicht nimmt. Das ist Hilfe zur Selbsthilfe.

Was macht Maja Ingold nach ihrem Rückzug aus der Schweizer Politik? Verrätst du uns deine Pläne und Projekte oder kümmerst du dich nun ausschliesslich um deine Enkelkinder?

Wie bisher engagiere ich mich im Rahmen meiner Stiftungsratsmandate und Präsidien für Entwicklungspolitik (Brot für alle), Selbsthilfe Schweiz, für Demokratieaufbau und Netzwerk mit afrikanischen Parlamenten (AWEPA), psychische Gesundheit von Kindern und Jugendlichen (Kinderseele Schweiz) oder den Prüfungsausschuss für Gesuche für Entwicklungszusammenarbeit (Solidarität Dritte Welt), Und ich werde meinen Passionen frönen: Durch Naturlandschaften streifen, Literatur erkunden zwischen Religion, Politik und Gesellschaft, Musik, Länder bereisen und lernen, wie Menschen leben, was Menschen glauben. Meinen Freundeskreis pflegen und Gastgeberin sein.

10/10/2017  | Rund 110 000 Unterschriften für mehr Transparenz in der Politikfinanzierung

Die Transparenz-​Initiative ist heute mit knapp 110000 Unter­schrif­ten ein­ge­reicht wor­den. End­lich wird die Schwei­zer Bevöl­ke­rung selbst darü­ber abs­tim­men kön­nen, wie trans­pa­rent die Finan­zie­rung von Par­teien, Wah­len und Abs­tim­mun­gen künf­tig sein soll. Die EVP Schweiz unterstützt die Ini­tia­tive vol­lumfän­glich. «Trans­pa­renz in der Poli­tik­fi­nan­zie­rung stärkt und schützt die direkte Demo­kra­tie und trägt dazu bei, Ver­trauen in die Poli­tik zu schaf­fen», ist EVP-​Präsidentin Marianne Streiff überzeugt.

Die Ini­tia­tive ver­langt, dass Par­teien und Komi­tees ihre Finan­zen trans­pa­rent machen. Sie sol­len künf­tig ihre Bud­gets sowie die Her­kunft aller

Die Transparenz-Initiative ist heute mit knapp 110‘000 Unterschriften eingereicht worden. Endlich wird die Schweizer Bevölkerung selbst darüber abstimmen können, wie transparent die Finanzierung von Parteien, Wahlen und Abstimmungen künftig sein soll. Die EVP Schweiz unterstützt die Initiative vollumfänglich. «Transparenz in der Politikfinanzierung stärkt und schützt die direkte Demokratie und trägt dazu bei, Vertrauen in die Politik zu schaffen», ist EVP-Präsidentin Marianne Streiff überzeugt.

Die Initiative verlangt, dass Parteien und Komitees ihre Finanzen transparent machen. Sie sollen künftig ihre Budgets sowie die Herkunft aller Grossspenden über 10‘000 Franken gegenüber der Bundeskanzlei offenlegen müssen.

Der überparteiliche Trägerverein für mehr Transparenz in der Politikfinanzierung – bestehend aus SP, Grünen, BDP, EVP, Piratenpartei, Juso, Junge Grüne, Junge BDP, Junge EVP, Jugendsession, opendata.ch und Transparency International Schweiz – hat am Dienstagmorgen knapp 110‘000 Unterschriften bei der Bundeskanzlei eingereicht.

Die Bürgerinnen und Bürger haben ein Recht auf Transparenz

«Um die Arbeit der Parlamentarier und Parlamentarierinnen einschätzen zu können, ist es absolut wesentlich, dass ich weiss, welche Interessenvertreter wem welche Mittel zur Verfügung stellen», betont EVP-Parteipräsidentin und Nationalrätin Marianne Streiff. «Es ist doch eigentlich logisch, dass Personen und Organisationen, die Geld spenden, die Erwartung hegen, dass später dann auch in ihrem Sinne politisiert wird. Die Bürgerinnen und Bürger haben ein Recht darauf zu erfahren, woher das Geld für Parteien oder Kampagnen und Komitees in Abstimmungskämpfen kommt.»

Für Auskünfte:

Parteipräsidentin und Nationalrätin Marianne Streiff-Feller: 079 664 74 57

Dominik Währy, Generalsekretär, 079 688 05 55

Dirk Meisel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70

 

29/09/2017  | Militante intègre en faveur de la dignité humaine

Aujourd’hui, le Conseil natio­nal a pris congé de Maja Ingold, Conseillère natio­nale du PEV. Le Conseil natio­nal perd ainsi une poli­ti­cienne qui, avec ses connais­sances poin­tues des dos­siers et son inté­grité humaine a su jeter des ponts et mon­trer le che­min grâce à des solu­tions prag­ma­tiques allant au-​delà des idéo­lo­gies. Elle trans­met son man­dat en cours de légis­la­ture à son suc­ces­seur, Nik Gug­ger, entre-​preneur social de Winterthur.

Maja Ingold a débuté en 2010 au sein de la Com­mis­sion de ges­tion et des affaires juri­diques du Conseil natio-​nal, puis, dès la fin 2011 jusqu’à son

Aujourd’hui, le Conseil national a pris congé de Maja Ingold, Conseillère nationale du PEV. Le Conseil national perd ainsi une politicienne qui, avec ses connaissances pointues des dossiers et son intégrité humaine a su jeter des ponts et montrer le chemin grâce à des solutions pragmatiques allant au-delà des idéologies. Elle transmet son mandat en cours de législature à son successeur, Nik Gugger, entre-preneur social de Winterthur.

Maja Ingold a débuté en 2010 au sein de la Commission de gestion et des affaires juridiques du Conseil natio-nal, puis, dès la fin 2011 jusqu’à son retrait, a fait partie de la Commission de la sécurité sociale et de la santé publique. Elle a pu tirer profit de son expérience obtenue au sein du Département des affaires sociales de Winterthur, qu’elle a dirigé durant huit ans.

Ingold a rapidement acquis la réputation de médiatrice sachant également apporter de l’objectivité dans les discussions et rechercher des solutions pragmatiques et indépendantes de toute idéologie. «Elle a toujours argumenté de manière très factuelle, précise et pertinente», décrit Viola Amherd, Vice-présidente du groupe parlementaire PDC, en parlant du style politique de Ingold.

La dignité humaine au centre

Grâce à de nombreuses interventions, Maja Ingold s’est engagée de manière permanente pour les intérêts du PEV Suisse. Les thèmes qu’elle a investis ont touché la coopération au développement, la responsabilité éthique et sociale des entreprises nationales et internationales, ainsi que les droits de l’homme et la politique des réfugiés. Le respect des droits de l’homme, des droits du travail et du droit de l’environnement ainsi que la protection et l’obligation de diligence envers les pays producteurs, tout comme le commerce des matières premières, la lutte contre la corruption, le renforcement de la démocratie ainsi que l’intégration des personnes handicapées, la prévention et la protection de la jeunesse sont également des thèmes lui ayant tenu à cœur.

Solidarité mondiale

Ses priorités ont reflété ses motivations les plus intimes soulignant son engagement politique: «Je souhaite contribuer à une cohabitation paisible, ici en Suisse ainsi qu’avec les personnes issues d’autres cultures, d’autres ethnies et d’autres religions. C’est pourquoi la solidarité mondiale est importante pour moi, tout comme l’engagement caritatif de personnes en Suisse tout comme à l’étranger. Je considère cela comme une obligation intérieure».

«Une femme du PEV trouve un compromis pour l’AI»

Son engagement n’est pas resté sans effet. Le plan d’action national pour la prévention du suicide est issu d’une intervention de Maja Ingold. Les contre-mesures contre les transferts de capitaux illégaux issus des pays en développement, le catalogue de mesures en travail contre la radicalisation des jeunes islamiques par des imams, la réduction des procédures pénales contre les jeunes ou encore la légalisation des achats tests visant la protection des jeunes face à l’alcool portent la signature d’Ingold. Et dans le cadre de la dernière révision de l’AI, le Blick titrait: «Une femme du PEV trouve un compromis pour l’AI».

Médiatrice pragmatique au-delà des dogmes et des idéologies

«L’engagement impressionnant de Maja Ingold a été marqué par une connaissance précise des dossiers, par une ténacité pertinente et par l’intégrité humaine. Grâce à son style de discussion serein, ses connaissances percutantes et son humour elle a su jeter des ponts et montrer le chemin vers des solutions pragmatiques libres de tout dogme idéologique. Elle a donné son empreinte au profil du PEV de manière significative. Le PEV Suisse remercie Maja Ingold de tout cœur pour son travail politique inlassable au profit du bien des êtres humains dans notre pays et dans tout le monde», souligne Marianne Streiff, BE, Présidente du PEV et Conseillère nationale, reconnaissant ainsi la valeur de l’action de Maja Ingold.

Force de la responsabilité individuelle

Maja Ingold continuera à se mêler de l’action politique avec son esprit critique. «Nous discutons indéfiniment des montants et des abus en matière de de prestations sociales au lieu de parler des piliers principaux des investissements sociaux, soit la prévention et l’acquisition de forces, telle que la responsabilité et les compé-tences individuelles permettant l’autodétermination et l’autonomie», explique Maja Ingold contestant le système beaucoup trop complexe de la sécurité sociale.

Ou encore en ce qui concerne les objectifs contradictoires entre les intérêts économiques et les droits de l’homme ou les droits de l’environnement qui touchent non seulement les sociétés multinationales ainsi que leurs filiales et leurs fournisseurs dans les pays riches en matières premières du sud mais également les accords de libre-échange de la Suisse: «La Suisse se doit de chercher encore le mélange éthiquement adapté de directives légales et d’engagement volontaire permettant de limiter le pouvoir des plus puissants au profit des plus faibles».

Pour tout renseignement:

Présidente du parti et Conseillère nationale Marianne Streiff-Feller: 079 664 74 57

Conseillère nationale Maja Ingold: 079 339 23 22

Dominik Währy, Secrétaire général: 079 688 05 55

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24/09/2017  | Le non à la prévoyance vieillesse 2020 renforce la pression sur la réforme

Le Non du peuple à la réforme des rentes repré­sente pour le PEV un dan­ge­reux blo­cage des réformes en matière de pré­voyance vieillesse et cela pour une durée indé­ter­mi­née. Désor­mais, les détrac­teurs bour­geois libé­raux de la réforme doivent démon­trer com­ment ils sou­haitent sta­bi­li­ser l’AVS dans un délai qui se doit d’être court, sans que le niveau des rentes ne baisse ou que l’âge de la retraite n’augmente.

Pour le PEV Suisse, le rejet de la pré­voyance vieillesse 2020 consti­tue un revers sévère dans le pro­ces­sus de réformes de la pré­voyance vieillesse qui

Le Non du peuple à la réforme des rentes représente pour le PEV un dangereux blocage des réformes en matière de prévoyance vieillesse et cela pour une durée indéterminée. Désormais, les détracteurs bourgeois libéraux de la réforme doivent démontrer comment ils souhaitent stabiliser l’AVS dans un délai qui se doit d’être court, sans que le niveau des rentes ne baisse ou que l’âge de la retraite n’augmente.

Pour le PEV Suisse, le rejet de la prévoyance vieillesse 2020 constitue un revers sévère dans le processus de réformes de la prévoyance vieillesse qui est nécessaire. «Le dossier était une première étape importante afin de mettre un terme au frein des réformes durant depuis 20 ans et afin d’assurer les rentes pour les 10 dix prochaines années», regrette la Conseillère nationale PEV Maja Ingold, ZH.

Le dossier représentait un compromis élaboré sur plusieurs années équilibré et bien suisse dans lequel tous les groupes de population devaient apporter une contribution afin que la stabilisation soit réussie. «Actuellement, je ne peux pas imaginer comment les intérêts politiques actuels pourraient soudainement en une nuit trouver un nouveau compromis, de meilleure qualité et pouvant obtenir une majorité», rapporte Maja Ingold très sceptique concernant les chances de trouver rapidement une nouvelle solution.

Le temps continue à passer

Désormais, les opposants de la réforme devront tenir leur promesse et élaborer dans un délai qui se doit d’être court, une meilleure alternative supportée par la majorité et prenant en compte tous les groupes de la population. Le temps continue à passer et, d’année en année, le déficit se comptant en milliard, continue à augmenter, tout comme la répartition inégale entre jeunes et vieux qui se poursuit sans encombre et qui représente annuellement un milliard de francs pour le deuxième pilier.

Une solution susceptible de réunir une majorité

«Les détracteurs bourgeois libéraux de la réforme doivent désormais tenir parole et présenter sous peu une solution susceptible de réunir une majorité, et cela sans baisser le niveau des rentes et sans augmenter l’âge de la retraite de manière immédiate ou même automatiquement», commente Marianne Streiff, Présidente du PEV et Conseillère nationale, PEV, en demandant des comptes aux opposants de la réforme.

Un pas vers une agriculture orientée vers le marché

Le contre-projet à l’initiative « Pour la sécurité alimentaire » adopté par la population, est, selon le PEV, un pas dans la bonne direction, vers une production alimentaire durable, adaptée au site et économe en ressources naturelles locale ainsi que vers une économie et une industrie agroalimentaire orientée vers le marché.

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Conseillère nationale Maja Ingold: 079 339 23 22

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19/09/2017  | EVP zur RASA-Initiative: «Wir sind bereits aus der Sackgasse raus!»

Die EVP Schweiz spricht sich dage­gen aus, die RASA-​Initiative oder allfäl­lige Gegen­vor­schläge dem Volk zur Abs­tim­mung vor­zu­le­gen. Sie lädt die Ini­tian­ten ein, ihr gut gemeintes Volks­be­geh­ren zurü­ck­zu­zie­hen, weil es die direkte Demo­kra­tie überstrapaziert.

Die Volk­si­ni­tia­tive «Raus aus der Sack­gasse! Ver­zicht auf Wie­de­reinfüh­rung von Zuwan­de­rung­skon­tin­gen­ten» will die vom Volk mit knap­per Mehrheit

Die EVP Schweiz spricht sich dagegen aus, die RASA-Initiative oder allfällige Gegenvorschläge dem Volk zur Abstimmung vorzulegen. Sie lädt die Initianten ein, ihr gut gemeintes Volksbegehren zurückzuziehen, weil es die direkte Demokratie überstrapaziert.

Die Volksinitiative «Raus aus der Sackgasse! Verzicht auf Wiedereinführung von Zuwanderungskontingenten» will die vom Volk mit knapper Mehrheit angenommene Masseneinwanderungsinitiative wieder rückgängig machen.

«Dies strapaziert unser Demokratieverständnis zu sehr», erklärte EVP-Nationalrätin Marianne Streiff, BE in einem Votum vor dem Nationalrat. «Auch uns stört die Diskrepanz zwischen Verfassung und Gesetz. Dennoch finden wir es aus demokratischen Überlegungen heraus fragwürdig, nach einer verlorenen Abstimmung gleich eine neuerliche Abstimmung zum selben Thema zu fordern.»

Hauptforderung bereits umgesetzt

Das Parlament hat zudem die Hauptforderung der Initiative mit dem Masseneinwanderungsgesetz bereits umgesetzt: Die Personenfreizügigkeit und die bilateralen Verträge mit der EU sind auf absehbare Zeit damit gesichert, das Freizügigkeitsabkommen mit der EU wird nicht tangiert.

Umsetzung ist akzeptiert

Gegen dieses Gesetz zur Umsetzung der Masseneinwanderungsinitiative ist kein Referendum ergriffen worden. Nach herkömmlichen Demokratieverständnis sind damit die Beschlüsse des Parlaments akzeptiert worden. «Damit sind wir bereits aus der Sackgasse raus», so Marianne Streiff.

Gegenentwürfe nicht mehrheitsfähig

Alle dem Rat vorliegenden Anträge für Gegenentwürfe zur RASA-Initiative lassen jegliche realistische Mehrheitsfähigkeit vermissen, weshalb die EVP Schweiz sie ebenfalls ablehnt. Diese Gegenvorschläge würden sowohl bei Annahme als auch bei Ablehnung lediglich Verwirrung und Rechtsunsicherheit stiften.

Kontakt:

Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57

Dominik Währy, Generalsekretär: 079 688 05 55

Dirk Meisel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70

15/09/2017  | Altersreform 2020: «DIE GESAMTE ALTERSVORSORGE STEHT AUF DER KIPPE.»

Am 24. Sep­tem­ber 2017 stim­men wir über die «Alters­vor­sorge 2020» ab. Die wich­tig­ste Reform des Landes seit Jahr­zehn­ten ist ebenso nötig wie umstrit­ten. Umfra­gen zufolge droht sie sogar zu schei­tern — mit unab­seh­ba­ren Fol­gen für die Sozial­werke der Schweiz.

Die wich­tig­sten Fra­gen und Antworten:

Am 24. September 2017 stimmen wir über die «Altersvorsorge 2020» ab. Die wichtigste Reform des Landes seit Jahrzehnten ist ebenso nötig wie umstritten. Umfragen zufolge droht sie sogar zu scheitern - mit unabsehbaren Folgen für die Sozialwerke der Schweiz.

Die wichtigsten Fragen und Antworten:

13/09/2017  | Die neuen Fachgruppen sind lanciert

Am 9.9. tra­fen sich rund 70 Per­so­nen zur Auf­takt­kon­fe­renz der vier Schwer­punkt­the­men. Exper­ten lei­te­ten vor­mit­tags mit Refe­ra­ten in die The­men ein, damit war der Boden für eine kons­truk­tive Dis­kus­sion und Prio­ri­sie­rung der rele­van­ten Fra­ges­tel­lun­gen am Nach­mit­tag gelegt.

Wie bringt die EVP die Werte Selbst­ve­rant­wor­tung und Frei­heit in ihre Wirt­schafts­po­li­tik und das Thema «ethisches Unter­neh­mer­tum» ein? Wo setzt eine

Am 9.9. trafen sich rund 70 Personen zur Auftaktkonferenz der vier Schwerpunktthemen. Experten leiteten vormittags mit Referaten in die Themen ein, damit war der Boden für eine konstruktive Diskussion und Priorisierung der relevanten Fragestellungen am Nachmittag gelegt.

Wie bringt die EVP die Werte Selbstverantwortung und Freiheit in ihre Wirtschaftspolitik und das Thema «ethisches Unternehmertum» ein? Wo setzt eine politische Partei wie die EVP am besten an, um Arbeitsausbeutung und Menschenhandel effektiv entgegen wirken zu können? Die Diskussion dieser und weiterer Fragen zeigt deutlich, dass es nicht reicht, sich an einem regnerischen Samstag einmalig damit auseinander zu setzen. Vielmehr bestätigte sich die Relevanz der vier Themen und die Notwendigkeit, sich vertieft mit ihnen zu befassen, um mittelfristig konkrete Antworten liefern zu können. Darum werden sich die Fachgruppen ab sofort im kleineren Rahmen kümmern und die inhaltlichen Arbeiten in den nächsten Wochen und Monaten in Angriff nehmen.

Haben Sie den Einstieg verpasst und möchten zu einer Fachgruppe dazu stossen? Zögern Sie nicht und melden Sie sich im Generalsekretariat über info(at)evppev.ch

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25/08/2017  | Für eine enkeltaugliche Schweiz: Bundesrat will Velo in der Verfassung

Der Bun­des­rat hat diese Woche bes­chlos­sen, sei­nen direk­ten Gege­nent­wurf zur Velo-​Initiative in die par­la­men­ta­rische Bera­tung zu geben. Die EVP Schweiz begrüsst, dass die Regie­rung darin das Anlie­gen der Ini­tia­tive zumin­dest teil­weise auf­greift und das Velo in der Ver­fas­sung veran­kern will.

Der Gege­nent­wurf soll in der Herbst­ses­sion zusam­men mit der noch ver­bind­li­che­ren Velo-​Initiative in die par­la­men­ta­rische Bera­tung gehen. Er nimmt das

Der Bundesrat hat diese Woche beschlossen, seinen direkten Gegenentwurf zur Velo-Initiative in die parlamentarische Beratung zu geben. Die EVP Schweiz begrüsst, dass die Regierung darin das Anliegen der Initiative zumindest teilweise aufgreift und das Velo in der Verfassung verankern will.

Der Gegenentwurf soll in der Herbstsession zusammen mit der noch verbindlicheren Velo-Initiative in die parlamentarische Beratung gehen. Er nimmt das Anliegen der Initiative zumindest teilweise auf, schwächt sie allerdings durch eine Kann-Bestimmung ab.

«Die EVP wird sich Parlament auch weiterhin dafür einsetzen, dass das Potenzial des Velos als umweltfreundliches, kostengünstiges und gesundheitsförderndes Transportmittel für eine enkeltaugliche Zukunft der Schweiz verstärkt genutzt wird», betont EVP-Nationalrätin Maja Ingold. 

Die Velo-Initiative will das Velofahren im ganzen Land stärken. Was heute schon für Fuss- und Wanderwege gilt, soll auch für Velowege möglich werden: Die Initiative bietet die Chance, das Velofahren einheitlich und über Gemeinde- und Kantonsgrenzen hinweg zu fördern und so ein durchgehendes Wegnetz zu schaffen. Dazu soll der Artikel 88 der Bundesverfassung «zur Förderung des Wanderns und Zu-Fuss-Gehens» durch «das Velofahren» ergänzt werden. Damit erhält der Bund die Kompetenz, Rahmenbedingungen zur Veloförderung zu definieren und Kantone und Gemeinden bei der Umsetzung zu unterstützen. 

Kontakt:

Maja Ingold, Nationalrätin: 079 339 23 22

Dominik Währy, Generalsekretär: 079 688 05 55

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24/08/2017  | Erfolgreicher Schritt für mehr Transparenz im Parlament

Die Staats­po­li­tische Kom­mis­sion (SPK) des Natio­nal­rates will, dass die Rats­mit­glie­der künf­tig bei der Offen­le­gung ihrer Inter­es­sen­bin­dun­gen auch ihren Arbeit­ge­ber ange­ben müs­sen. Die­ser erfol­greiche Schritt für mehr Trans­pa­renz im Par­la­ment geht auf eine Par­la­men­ta­rische Ini­tia­tive von EVP-​Nationalrätin Marianne Streiff zurück.

Die Kom­mis­sion schlägt mit 12 zu 11 Stim­men vor, dass die Rats­mit­glie­der im öffent­li­chen Regis­ter der Inter­es­sen­bin­dun­gen neu auch ihre Arbeitgeber

Die Staatspolitische Kommission (SPK) des Nationalrates will, dass die Ratsmitglieder künftig bei der Offenlegung ihrer Interessenbindungen auch ihren Arbeitgeber angeben müssen. Dieser erfolgreiche Schritt für mehr Transparenz im Parlament geht auf eine Parlamentarische Initiative von EVP-Nationalrätin Marianne Streiff zurück.

Die Kommission schlägt mit 12 zu 11 Stimmen vor, dass die Ratsmitglieder im öffentlichen Register der Interessenbindungen neu auch ihre Arbeitgeber angeben müssen, wenn sie nicht Selbstständigerwerbende sind.

Die bisherigen Vorschriften über die Angabe der beruflichen Tätigkeiten sind mehr als vage. So reicht es heute beispielsweise, wenn ein Ratsmitglied als Direktorin einer grossen Krankenkasse oder Versicherungsgesellschaft, als Chef einer bedeutenden Bank oder als Manager eines Grossunternehmens als Berufsbezeichnung "Geschäftsführerin oder Geschäftsführer" angibt. Die durch diese Tätigkeiten entstehenden Interessenbindungen bleiben so in vielen Fällen verborgen. «Im Sinne der Transparenz kann es für die Bürgerinnen und Bürger jedoch von Interesse sein, auf wessen Lohnliste ihre Volksvertreter stehen», so EVP-Nationalrätin Marianne Streiff. Deshalb hatte sie im Dezember 2014 die Parlamentarische Initiative «Mehr Transparenz bei der Offenlegung der Interessenbindungen von Ratsmitgliedern» eingereicht, deren Umsetzung nun einen Schritt näher gerückt ist.

Die entsprechende Änderung des Parlamentsrechts ist Bestandteil einer grösseren Vorlage, welche die SPK des Nationalrates in der Gesamtabstimmung mit 16 zu 8 Stimmen angenommen hatte. Die Vorlage wird voraussichtlich in der Wintersession 2017 vom Nationalrat behandelt werden können.

Kontakt:

Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57

Dominik Währy, Generalsekretär: 079 688 05 55

Dirk Meisel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70

15/08/2017  | 120'000 Unterschriften für mehr Transparenz in der Politik

Die Volk­si­ni­tia­tive «Für mehr Trans­pa­renz in der Poli­tik­fi­nan­zie­rung» kommt zus­tande. Das über­par­tei­liche Komi­tee mit EVP und *jevp hat über 120000 Unter­schrif­ten gesam­melt und wird die Transparenz-​Initiative die­sen Herbst frist­ge­recht einreichen.

Damit wer­den die Stimmbür­ge­rin­nen und Stimmbür­ger darü­ber abs­tim­men kön­nen, ob Par­teien und Komi­tees ihre Bud­gets offen legen und die Her­kunft von

Die Volksinitiative «Für mehr Transparenz in der Politikfinanzierung» kommt zustande. Das überparteiliche Komitee mit EVP und *jevp hat über 120'000 Unterschriften gesammelt und wird die Transparenz-Initiative diesen Herbst fristgerecht einreichen.

Damit werden die Stimmbürgerinnen und Stimmbürger darüber abstimmen können, ob Parteien und Komitees ihre Budgets offen legen und die Herkunft von Grossspenden über 10'000 Franken deklarieren müssen. «Um die Arbeit der Parlamentarier und Parlamentarierinnen einschätzen zu können, ist es absolut relevant, dass ich weiss, welche Interessenvertreter wem welche Mittel zur Verfügung stellen. Denn es ist doch eigentlich logisch, dass Personen und Organisationen, die Geld spenden, die Erwartung hegen, dass später dann auch in ihrem Sinne politisiert wird.», sagt EVP-Nationalrätin Marianne Streiff.

Vielen Dank allen, die engagiert dazu beigetragen haben, dass die Initiative zustande kommt!

15/08/2017  | Gestalte Politik und Gesellschaft mit!

Am 9. Sep­tem­ber tref­fen sich ver­schie­dene Expo­nen­ten, Mit­glie­der, Exper­ten und Inter­es­sierte der EVP Schweiz in Olten. Dort legt die EVP ihre inhalt­liche Aus­rich­tung für die nächs­ten Jahre fest und gleist das zweite Jah­rhun­dert der Par­tei the­ma­tisch auf. Melde dich an, komm mit nach Olten und arbeite an dei­nem favo­ri­sier­ten Thema mit!

Soll der Islam Lan­des­kirche wer­den? Wie stop­pen wir den Men­schen­han­del in der Schweiz kon­kret? Dür­fen wir “selbst­bes­timmt” ster­ben? Wie weit reicht

Am 9. September treffen sich verschiedene Exponenten, Mitglieder, Experten und Interessierte der EVP Schweiz in Olten. Dort legt die EVP ihre inhaltliche Ausrichtung für die nächsten Jahre fest und gleist das zweite Jahrhundert der Partei thematisch auf. Melde dich an, komm mit nach Olten und arbeite an deinem favorisierten Thema mit!

Soll der Islam Landeskirche werden? Wie stoppen wir den Menschenhandel in der Schweiz konkret? Dürfen wir "selbstbestimmt" sterben? Wie weit reicht die soziale Verantwortung von Konzernen und Unternehmen in der Schweiz? Eines der vier Themengebiete beinhaltet bestimmt auch Fragen, die dir auf den Nägeln brennen. Religion, Gesellschaft, Kultur - Menschenhandel und Ausbeutung - Umgang mit dem Alter - Ethisches Unternehmertum: Das sind die vier Schwerpunktthemen der EVP für die nächsten Jahre.

Bevor wir jedoch selbst Hand anlegen, werden uns Experten in die verschiedenen Themenbereiche einführen. So wird uns zum Beispiel Prof. Dr. Markus Huppenbauer vom Zentrum für Religion, Wirtschaft und Politik (ZRWP) wesentliche Fragestellungen rund ums Thema «Ethisches Unternehmertum» näherbringen.

Auch nach dieser Auftaktveranstaltung treffen sich die Fachgruppen regelmässig weiter, um auf ihrem Thema Positionspapiere, Resolutionen und Vernehmlassungen zu erarbeiten, die den Parteiorganen für ihre politische Arbeit vorgelegt werden. Durch die Fachgruppen hast du konkret die Möglichkeit, die Politik der EVP und die Gesellschaft der Schweiz mitzugestalten und damit für unsere Werte einzustehen. Komm am 9. September nach Olten und melde dich gleich jetzt für dein favorisiertes Thema an.

Hier anmelden!

Selbstverständlich besteht die Möglichkeit, sich jederzeit einer Fachgruppe anzuschliessen – auch wenn du am 9. September nicht in Olten dabei sein kannst. Falls du noch irgend welche Fragen hast, melde dich einfach im Generalsekretariat. Dann also bis demnächst in Olten. Wir freuen uns auf die Zusammenarbeit!

 

30/06/2017  | Renouveau au PEV Suisse : comité de parti efficace

Le PEV Suisse a, au cours de son assem­blée des délégué-​e-​s ayant eu lieu le samedi 24 juin à Mün­sin­gen, élu à l’unanimité son nou­veau comité de parti. Ainsi, après la révi­sion des sta­tuts ayant eu lieu en mars, le parti dis­pose désor­mais d’un organe stra­té­gique effi­cace et avec une base solide. Le nou­veau comité de parti rem­place le comité central.

En mars 2017, le parti avait réformé leurs sta­tuts dans l’objectif de rendre ses organes et pro­ces­sus plus foca­li­sés, plus effi­caces et plus

Le PEV Suisse a, au cours de son assemblée des délégué-e-s ayant eu lieu le samedi 24 juin à Münsingen, élu à l'unanimité son nouveau comité de parti. Ainsi, après la révision des statuts ayant eu lieu en mars, le parti dispose désormais d'un organe stratégique efficace et avec une base solide. Le nouveau comité de parti remplace le comité central.

En mars 2017, le parti avait réformé leurs statuts dans l'objectif de rendre ses organes et processus plus focalisés, plus efficaces et plus efficients. Selon ces statuts, le comité de parti comprend la présidence ainsi que des membres des partis cantonaux comptant plus de 10 pourcent du nombre total de membres. De plus, la romandie, le *jevp et le PEV-Femmes sont représentés de manière appropriée, tout comme les plus petits partis cantonaux. Les membres du parti siégeant à l'Assemblée fédérale siègent également dans ce comité de parti, tout comme le secrétaire général ainsi qu'un autre membre du secrétariat général avec un voix consultative. Pour le restant de la période électorale 2016-2020, les personnes suivantes ont été élues à l'unanimité : 

 

Comité de parti 

Photos à télécharger :

Christian Minder, EVP Argovie

Christine Schnegg, EVP Berne

Claudia Schürch, *jevp

Lisette Müller-Jaag, PEV-Femmes

Roman Rutz, EVP St-Gall

Hansjörg Haller, EVP Thurgovie

Sara Fritz, EVP Bâle-Campagne

 

Contact :

Marianne Streiff-Feller, Présidente de parti et Conseillère nationale : 079 664 74 57

François Bachmann, Vice-Président : 079 668 69 46

Dominik Währy, Secrétaire général : 079 688 05 55

Dirk Meisel, Chargé de communication : 079 193 12 70

26/06/2017  | Fakten, Fotos, Präsentationen - die DV Münsingen ist online

Ja zu Alters­vor­sorge 2020, Ernäh­rung­ssi­che­rheit und Par­tei­vors­tand: Die Fak­ten, Fotos und Prä­sen­ta­tio­nen der DV Mün­sin­gen sind online.

Ja zu Altersvorsorge 2020, Ernährungssicherheit und Parteivorstand: Die Fakten, Fotos und Präsentationen der DV Münsingen sind online.

24/06/2017  | Le PEV dit clairement OUI à la prévoyance vieillesse 2020 et à la sécurité alimentaire

Au cours de sa 1ère assem­blée extra­or­di­naire des délé­gués 2017 à Mün­sin­gen BE, les délé­gués du PEV ont dit clai­re­ment OUI à la pré­voyance vieillesse 2020. De plus, ils ont voté en faveur du contre-​projet direct à l’initiative pour la sécu­rité ali­men­taire qui a elle été reti­rée. Ils ont éga­le­ment élu la nou­velle pré­si­dence du Parti à l’unanimité.

Avant que la Conseillère natio­nale PLR Christa Mark­wal­der, BE, pré­sente les argu­ments contre la pré­voyance vieillesse 2020, la Conseillère nationale

Au cours de sa 1ère assemblée extraordinaire des délégués 2017 à Münsingen BE, les délégués du PEV ont dit clairement OUI à la prévoyance vieillesse 2020. De plus, ils ont voté en faveur du contre-projet direct à l’initiative pour la sécurité alimentaire qui a elle été retirée. Ils ont également élu la nouvelle présidence du Parti à l'unanimité.

Avant que la Conseillère nationale PLR Christa Markwalder, BE, présente les arguments contre la prévoyance vieillesse 2020, la Conseillère nationale PEV Maja Ingold, ZH, a clairement souligné l’urgence de prendre des mesures pour une réforme juste pour les générations : «Si cette réforme échoue, le déficit de l’AVS atteindra 40 milliards de francs en 2030. Le fonds de compensation de l’AVS ne serait alors plus en mesure de couvrir les rentes actuelles !» La solidarité intergénérationnelle serait mise à l’épreuve de manière de plus en plus intense : «Alors que ce sont actuellement 4 actifs qui financent un rentier, ils ne seront bientôt plus que 2 à payer pour financer une rente identique», a explicitement précisé Maja Ingold.

Rentes assurées et pertes entièrement compensées

Maja Ingold s’est clairement positionnée en faveur de la réforme. Grâce aux mesures d’assainissement des 1er et 2ème piliers ainsi que grâce à la hausse de la TVA et des cotisations pour le financement, les rentes seraient au moins garanties jusqu’en 2030. La prévoyance vieillesse serait ainsi assurée pour la prochaine décennie, et cela grâce à des mesures de compensation quasiment exhaustive.

Naturellement, cette proposition de réforme est un compromis. «Mais il s’agit de compromis qui peuvent bel et bien être acceptées par toutes les générations de la population. Les corrections permettent de prendre en compte également les jeunes ainsi que les enfants. Cette attitude respectant les générations futures est très importante pour le PEV».

De plus, «La solution la plus coûteuse n’est pas une réforme! Un échec serait plus lourd à porter pour les jeunes générations que n’importe quelle solution provisoire».

Toutefois, Maja Ingold a précisé que ces réformes constituent un premier pas important et urgemment nécessaire: «Après cette révision, le développement de l’AVS devra être rapidement pris en main afin de ré-pondre aux défis posés par la démographie et les développements sociétaux», a souligné Ingold.

Les délégués ont suivi la recommandation de leur Conseillère nationale et ont dit OUI à la prévoyance vieillesse 2020, ainsi qu’à l’augmentation nécessaire de la TVA pour son financement, par 82 voix contre 3 et 5 abstentions.

Localement adapté et économe en ressources naturelles

Markus Ritter, Conseiller national PDC, SG, a clairement présenté les arguments en faveur du très largement soutenu contre-projet à l’initiative « Pour la sécurité alimentaire », qui a elle été retirée.

Le projet souhaite ancrer la sauvegarde des terres agricoles dans la Constitution, tout comme le soutien aux produits issus d’une production adaptée au site et économe en ressources naturelles. L’agriculture ainsi que le secteur agro-alimentaire doivent être tournés vers le marché. Le protectionnisme ne doit pas constituer une barrière pour les pays en voie de développement dans la vente de leurs produits.

Les délégués ont décidé par 74 voix contre 4 et 12 abstentions de dire OUI au contre-projet direct à l’initiative populaire « Pour la sécurité alimentaire ».

La direction du parti, nouvellement créée suite à une révision des statuts, a ensuite été élue à l'unanimité.

Pour tout renseignement :

Marianne Streiff-Feller, Présidente du parti et Conseillère nationale : 079 664 74 57

François Bachmann, Vice-Président : 079 668 69 46

Dominik Währy, Secrétaire général : 079 688 05 55

Dirk Meisel, Chargé de communication : 079 193 12 70

 

13/06/2017  | Altersvorsorge 2020: Jetzt anmelden für die DV in Münsingen!

Die erste aus­se­ror­dent­liche Dele­gier­ten­ver­samm­lung 2017 der EVP Schweiz fin­det am 24. Juni 2017 in Mün­sin­gen, BE statt. Die Dele­gier­ten fas­sen die Parole zu den Vor­la­gen Ernäh­rung­ssi­che­rheit und Alters­vor­sorge 2020.

Aus­ser­dem wäh­len sie den Par­tei­vors­tand gemäss den im April revi­dier­ten Sta­tu­ten. Die Ren­ten­form stellt wich­tig Wei­chen für die Alters­vor­sorge. Der

Die erste ausserordentliche Delegiertenversammlung 2017 der EVP Schweiz findet am 24. Juni 2017 in Münsingen, BE statt. Die Delegierten fassen die Parole zu den Vorlagen Ernährungssicherheit und Altersvorsorge 2020.

Ausserdem wählen sie den Parteivorstand gemäss den im April revidierten Statuten. Die Rentenform stellt wichtig Weichen für die Altersvorsorge. Der neue Parteivorstand wird die EVP ins nächste Jahrhundert führen. Deshalb unbedingt jetzt anmelden!

 

Hier direkt anmelden!

09/06/2017  | J+S-Förderung für christliche Jungscharen: Lösung liegt auf dem Tisch

Im Streit um den Aus­schluss meh­re­rer christ­li­cher Jugen­dor­ga­ni­sa­tio­nen aus der Jugend und Sport-​Förderung (J+S) zeich­net sich eine Lösung ab. Ein Run­der Tisch unter Lei­tung von Marianne Streiff, EVP und Phi­lipp Hadorn, SP mit Andreas Bachmann-​Roth, Schwei­ze­rische Evan­ge­lische Allianz sowie Ver­tre­tern der betei­lig­ten Bun­desäm­ter hat Ende Mai in Bern einen Lösung­sweg skiz­ziert: Betrof­fene Jugen­dor­ga­ni­sa­tio­nen sol­len künf­tig ein Verein sein, der sich zur Charta christ­li­cher Kin­der– und Jugen­dar­beit bekennt. Die Jugend­verbände sol­len zudem einen natio­na­len Dach­ver­band grün­den, der als Part­ner mit der Aus-​und Wei­ter­bil­dung von J+S-Leiter/innen betraut wer­den kann.

«Die Ergeb­nisse des run­den Tisches sind aus mei­ner Sicht ein akzep­ta­bler Lösung­sweg, der für alle gang­bar ist. Ich bin sehr froh und erleich­tert, dass

Im Streit um den Ausschluss mehrerer christlicher Jugendorganisationen aus der Jugend und Sport-Förderung (J+S) zeichnet sich eine Lösung ab. Ein Runder Tisch unter Leitung von Marianne Streiff, EVP und Philipp Hadorn, SP mit Andreas Bachmann-Roth, Schweizerische Evangelische Allianz sowie Vertretern der beteiligten Bundesämter hat Ende Mai in Bern einen Lösungsweg skizziert: Betroffene Jugendorganisationen sollen künftig ein Verein sein, der sich zur Charta christlicher Kinder- und Jugendarbeit bekennt. Die Jugendverbände sollen zudem einen nationalen Dachverband gründen, der als Partner mit der Aus-und Weiterbildung von J+S-Leiter/innen betraut werden kann.

«Die Ergebnisse des runden Tisches sind aus meiner Sicht ein akzeptabler Lösungsweg, der für alle gangbar ist. Ich bin sehr froh und erleichtert, dass wir eine Lösung gefunden haben, die es Tausenden von Kindern und Jugendlichen auch weiterhin ermöglicht, wertvolle, ganzheitliche Jugend- und Sportangebote zu erleben», freut sich EVP-Nationalrätin Marianne Streiff. Sie hatte das persönliche Gespräch Ende April mit Bundesrat Guy Parmelin initiiert, das den Auftakt zu den nun erfolgreichen Verhandlungen bildete. Die skizzierte Lösung umfasst zwei wesentliche Eckpunkte:

Vereine, die sich zur Charta bekennen, werden gefördert

Ab 2018 sollen Jugendorganisationen erstens formal ein Verein sein, um weiterhin bei J+S teilnehmen zu können. Die Zweckbestimmung der Vereinsstatuten soll so formuliert sein, dass die Ziele von Jugend und Sport erreicht werden können – und der Verein muss sich darin zur Einhaltung und Umsetzung der Charta christlicher Kinder- und Jugendarbeit bekennen, die 2014-2016 von elf christlichen Kinder- und Jugendverbänden erarbeitet worden war. Vor diesem Hintergrund wird das Bundesamt für Sport (BASPO) keine Verfügungen zum Ausschluss erlassen.

Nationaler Dachverband als Partner für die Kaderbildung

Die betroffenen Jugendverbände sind nun zweitens aufgerufen, einen nationalen Dachverband zu gründen, den das BASPO über eine Partnerschaftsvereinbarung anschliessend mit der Aus- und Weiterbildung von J+S-Leiterinnen und Leitern (Kaderbildung) betrauen will. Auch diese Dachorganisation soll sich dazu verpflichten, die Ziele von Jugend und Sport unter der Charta christlicher Kinder- und Jugendarbeit umzusetzen.

Die vom Ausschluss betroffenen christlichen Jungscharen könnten dann als Vereine diesem Dachverband beitreten. Eine solche Dachorganisation könne auf die Unterstützung des BASPO als Partner in der J+S-Kaderbildung und auf Finanzhilfen zählen.

Eine Arbeitsgruppe unter der Führung der Jugendverbände soll nun mit Unterstützung der beteiligten Ämter BASPO und Bundesamt für Sozialversicherungen (BSV) diese Lösung konkretisieren. Das BASPO wird in den nächsten Tagen die betroffenen Jugendgruppen und -verbände direkt über die Ergebnisse des Runden Tisches informieren.

Für Auskünfte:

Marianne Streiff, Parteipräsidentin und Nationalrätin: 079 664 74 57

Dirk Meisel, Leiter Kommunikation EVP Schweiz: 079 193 12 70

 

Website: www.evppev.ch

02/06/2017  | Trauriges Votum gegen Vereinbarkeit von Familie und Beruf

Die EVP hat ges­tern im Natio­nal­rat einen Vors­toss unterstützt, der arbeitstä­ti­gen Müt­tern und Vätern nach der Geburt eines Kindes einen Recht­sans­pruch auf Reduk­tion ihres Arbeits­pen­sums gewäh­ren wollte. Dies hätte die Verein­bar­keit von Fami­lie und Beruf spür­bar geför­dert, wurde jedoch von der Rats­meh­rheit abgelehnt.

Die EVP hat ges­tern im Rat eine par­la­men­ta­rische Ini­tia­tive von Nadine Mas­shardt unterstützt, die arbeitstä­ti­gen Müt­tern und Vätern nach der Geburt

Die EVP hat gestern im Nationalrat einen Vorstoss unterstützt, der arbeitstätigen Müttern und Vätern nach der Geburt eines Kindes einen Rechtsanspruch auf Reduktion ihres Arbeitspensums gewähren wollte. Dies hätte die Vereinbarkeit von Familie und Beruf spürbar gefördert, wurde jedoch von der Ratsmehrheit abgelehnt.

Die EVP hat gestern im Rat eine parlamentarische Initiative von Nadine Masshardt unterstützt, die arbeitstätigen Müttern und Vätern nach der Geburt eines Kindes einen Rechtsanspruch auf eine Beschäftigungsreduktion um maximal 20 Prozent gewähren wollte. Für kleinere Unternehmen hatte die Initiative Ausnahmen vorgeschlagen.

Der Nationalrat sprach sich leider mit 110 zu 67 Stimmen bei 3 Enthaltungen gegen das Anliegen aus, das damit vom Tisch ist. Die EVP bedauert, dass das Anliegen nun vorerst nicht weiterverfolgt werden kann. Ein besserer Einbezug der Frauen in die Arbeitswelt wird auf Dauer nur gelingen, wenn sich auch die Väter stärker in der Kinderbetreuung engagieren können. Dies kann nur gelebt werden, wenn Teilzeitarbeit von Vätern (inklusive im mittleren und oberen Kader) gesellschaftlich und in der Wirtschaft akzeptiert ist.

Eine stärkere Beteiligung der Väter an der Kinderbetreuung könnte massgeblich dazu beitragen, dass weniger Frauen aus dem Arbeitsprozess aussteigen müssten. Sie könnten mit einem höheren Pensum weiterarbeiten und auch mehr Führungsfunktionen wahrnehmen.

Ein Anspruch auf Reduktion des Pensums wäre eine Massnahme gewesen, um die Vereinbarkeit von Familie und Beruf für beide Elternteile spürbar zu fördern. Für das Bundespersonal gibt es eine solche Regelung bereits und die Erfahrungen damit sind durchwegs positiv.

02/06/2017  | Wer Transparenz ablehnt, will Intransparenz

Die EVP Schweiz will, dass die Finan­zie­rung von Par­teien und Abs­tim­mung­skam­pa­gnen für die Bür­ge­rin­nen und Bür­ger trans­pa­rent ist. Sie hält es für falsch, dass der Natio­nal­rat ges­tern zwei Vorstösse der Grü­nen in diese Rich­tung abge­lehnt hat. Die EVP setzt sich wei­te­rhin dafür ein, dass die Transparenz-​Initiative zus­tande kommt.

Eine Meh­rheit im Natio­nal­rat wei­gert sich lei­der beharr­lich, mehr Trans­pa­renz bei der Finan­zie­rung von Par­teien sowie von Wahl– und

Die EVP Schweiz will, dass die Finanzierung von Parteien und Abstimmungskampagnen für die Bürgerinnen und Bürger transparent ist. Sie hält es für falsch, dass der Nationalrat gestern zwei Vorstösse der Grünen in diese Richtung abgelehnt hat. Die EVP setzt sich weiterhin dafür ein, dass die Transparenz-Initiative zustande kommt.

Eine Mehrheit im Nationalrat weigert sich leider beharrlich, mehr Transparenz bei der Finanzierung von Parteien sowie von Wahl- und Abstimmungskampagnen zu schaffen. Mit 121 bzw. 122 zu 67 Stimmen lehnte der Rat gestern zwei Vorstösse der Grünen ab. Diese hatten verlangt, dass finanzielle Zuwendungen von natürlichen oder juristischen Personen ab einem bestimmten Schwellenwert öffentlich gemacht werden müssen.

Auch für die EVP geht es nicht an, dass die Schweiz weiterhin das traurige Schlusslicht in Europa in Sachen Transparenz bildet. Weiterhin werden den Bürgerinnen und Bürgern ausgerechnet in unserer Direktdemokratie die finanziellen Interessen beharrlich verschwiegen, die hinter Parteien und Abstimmungskampagnen stehen.

Umso mehr setzt sich die EVP dafür ein, dass die Transparenz-Initiative zustande kommt. Sie will, dass das Volk darüber entscheiden kann, ob es diese für demokratische Entscheide notwendige Transparenz möchte.

Es sind bisher erst rund zwei Drittel aller benötigten Unterschriften eingegangen. Deshalb:

Unterschreiben Sie jetzt! 

01/06/2017  | EVP steht vollumfänglich zum klaren Signal gegen häusliche Gewalt

Der Natio­nal­rat hat Mitt­wo­cha­bend als Zwei­trat mit 123 zu 50 Stim­men dem Bei­tritt der Schweiz zur Kon­ven­tion zur Verhü-​tung und Bekämp­fung von Gewalt gegen Frauen und häus­liche Gewalt zuges­timmt. Die EVP Schweiz trägt die­sen Ent­scheid als wich­tiges und klares Signal gegen Gewalt an Frauen vol­lumfän­glich mit.

In der soge­nann­ten Istanbul-​Konvention verp­flich­ten sich die Ver­trag­ss­taa­ten, Gewalt gegen Frauen und häus­liche Gewalt zu verhin­dern, zu bekämp­fen und

Der Nationalrat hat Mittwochabend als Zweitrat mit 123 zu 50 Stimmen dem Beitritt der Schweiz zur Konvention zur Verhü-tung und Bekämpfung von Gewalt gegen Frauen und häusliche Gewalt zugestimmt. Die EVP Schweiz trägt diesen Entscheid als wichtiges und klares Signal gegen Gewalt an Frauen vollumfänglich mit.

In der sogenannten Istanbul-Konvention verpflichten sich die Vertragsstaaten, Gewalt gegen Frauen und häusliche Gewalt zu verhindern, zu bekämpfen und zu verfolgen. Sie soll ausserdem einen Beitrag leisten gegen die Diskriminierung von Frauen und für die Gleichstellung der Geschlechter.

Klares Signal gegen häusliche Gewalt

Laut Justizministerin Simonetta Sommaruga hat der Beitritt zwar keine gesetzgeberischen Auswirkungen für die Schweiz, da diese alle Vorgaben bereits erfülle. Mit der Ratifizierung setzte die Schweiz jedoch ein wichtiges Signal auch für Länder, die weniger weitreichende Gesetze zum Schutz vor häuslicher Gewalt hätten. «Auch in der Schweiz gehört häusliche Gewalt leider nach wie vor zum Alltag», sagt EVP-Nationalrätin und Parteipräsidentin Marianne Schweiz, BE. «Darum ist es wichtig, dass wir mit dem Beitritt zu dieser Konvention klar signalisieren, dass wir Gewalt gegen Frauen und Mädchen sowie häusliche Gewalt überhaupt in keinster Weise dulden.»

Gewalt unter Strafe und Prävention

Die beigetretenen Staaten müssen psychische, physische und sexuelle Gewalt für strafbar erklären. Das gilt auch für Stalking, Zwangsheirat, die Verstümmelung weiblicher Genitalien sowie Zwangsabtreibung und Zwangssterilisierung. Ausserdem verpflichten sich die Vertragsstaaten zu präventiven Massnahmen wie etwa Sensibilisierungsprogrammen sowie zum Schutz der Opfer, indem sie zum Beispiel genügend Schutzunter-künfte bereitstellen oder eine nationale Telefonberatung.

Für Auskünfte:

Marianne Streiff-Feller, Parteipräsidentin und Nationalrätin EVP (BE): 079 664 74 57

Maja Ingold, Nationalrätin EVP (ZH): 079 339 23 22

Dirk Meisel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70 Website: www.evppev.ch

21/05/2017  | Oui à une politique énergétique durable en faveur des générations futures

Le Oui d’aujourd’hui en faveur de la stra­té­gie éner­gé­tique 2050 repré­sente pour le PEV une étape impor­tante en direc­tion d’une poli­tique éner­gé­tique suisse favo­rable aux géné­ra­tions à venir. Le PEV sou­tient les orien­ta­tions de la stra­té­gie: sor­tie défi­ni­tive de l’énergie ato­mique ainsi que pro­mo­tion de l’efficience éner­gé­tique et des éner­gies renou­ve­lables et indigènes.

«Au regard des objec­tifs en matière de poli­tique éner­gé­tiques du PEV, la stra­té­gie éner­gé­tique n’est pas encore suf­fi­sante. Néan­moins, elle pose des

Le Oui d’aujourd’hui en faveur de la stratégie énergétique 2050 représente pour le PEV une étape importante en direction d’une politique énergétique suisse favorable aux générations à venir. Le PEV soutient les orientations de la stratégie: sortie définitive de l’énergie atomique ainsi que promotion de l’efficience énergétique et des énergies renouvelables et indigènes.

«Au regard des objectifs en matière de politique énergétiques du PEV, la stratégie énergétique n’est pas encore suffisante. Néanmoins, elle pose des jalons importants pour un renversement de la politique énergétique suisse vers une énergie respectueuse des générations à venir», commente Maja Ingold, conseillère nationale du PEV, le résultat du vote.

«La stratégie énergétique permet de concrétiser enfin l’engagement de longue date du PEV en faveur de l’économie d’énergie et de l’efficience énergétique», explique la Présidente et conseillère nationale du PEV, Marianne Streiff, BE. À long terme, c’est donc la sortie de l’énergie atomique qui a été décidée. L’énergie produite par les réacteurs nucléaires qui seront peu à peu stoppés sera compensée grâce au renforcement de l’efficience énergétique et de l’énergie renouvelable, comme l’énergie hydraulique.

À suivre: système incitatif et étapes additionnelles

Du point de vue du PEV, le premier paquet de mesures de la stratégie énergétique 2050 ne représente cependant qu’une partie des objectifs suisses de la politique énergétique et climatique. D’autres instruments sont nécessaires, notamment un système incitatif en matière énergétique ou encore un nouveau design pour le marché de l’électricité après la fin des subventions. Un approvisionnement énergétique sûr, propre, si possible indigène et abordable doit être assuré à long terme grâce aux nouvelles technologies.

Pour tout renseignement:

Marianne Streiff-Feller, Présidente de parti et Conseillère nationale PEV (BE): 079 664 74 57

Maja Ingold, Conseillère nationale PEV (ZH): 079 339 23 22

Dominik Währy, Secrétaire général: 079 688 05 55

Dirk Meisel, Chargé de communication: 079 193 12 70

 

19/05/2017  | Hoffnung und Perspektiven in der Politik

Die EVP als Hoff­nung­strä­ger in der Schwei­zer Poli­tik? Fotos, Fak­ten und Impulse — alles rund um den Kader­tag zu die­sem Thema jetzt online.

Am 13. Mai 2017 kamen die Kader­per­so­nen der EVP aus Bund, Kan­to­nen und Gemein­den im Bun­de­shaus in Bern zum jähr­li­chen Kader­tag der EVP Schweiz

Die EVP als Hoffnungsträger in der Schweizer Politik? Fotos, Fakten und Impulse - alles rund um den Kadertag zu diesem Thema jetzt online.

Am 13. Mai 2017 kamen die Kaderpersonen der EVP aus Bund, Kantonen und Gemeinden im Bundeshaus in Bern zum jährlichen Kadertag der EVP Schweiz zusammen. Spannende Referate am Vormittag gaben Impulse, wie die EVP Hoffnung und Perspektiven in die Schweizer Politik bringen kann. Nach einem gemeinsamen Mittagessen im Restaurant des hohen Hauses motivierten am Nachmittag praxisnahe Arbeitsgruppen zur konkreten Umsetzung. Sie gaben inspirierende Impulse für die Parteiarbeit vor Ort.

Fotos, Fakten und Impulse

09/05/2017  | Profit oder Moral – Widerspruch oder Ergänzung?

Pro­fit oder Moral – Widers­pruch oder Ergän­zung? Am 9. KMU-​Forum des KMU-​Netzwerkes der EVP stand dieses Span­nung­sfeld, dem jedes Unter­neh­men aus­ge­setzt ist, im Zen­trum einer span­nen­den Dis­kus­sion. Ethische Unter­neh­mer neh­men hier eine Vor­bild­funk­tion wahr.

Zum Eins­tieg des Events stand eine Betriebs­be­sich­ti­gung der Job­fac­tory in Basel auf dem Pro­gramm. Mar­kus Wen­ger, Lei­ter des KMU-​Netzwerks, begrüsste

Profit oder Moral – Widerspruch oder Ergänzung? Am 9. KMU-Forum des KMU-Netzwerkes der EVP stand dieses Spannungsfeld, dem jedes Unternehmen ausgesetzt ist, im Zentrum einer spannenden Diskussion. Ethische Unternehmer nehmen hier eine Vorbildfunktion wahr.

Zum Einstieg des Events stand eine Betriebsbesichtigung der Jobfactory in Basel auf dem Programm. Markus Wenger, Leiter des KMU-Netzwerks, begrüsste die Teilnehmenden und führte ins Thema ein.

Nach dem Grusswort von Nationalrätin Marianne Streiff, Präsidentin EVP Schweiz, zeigte Ludwig Gärtner, stellvertretender Direktor des Bundesamts für Sozialversicherungen, den Wert ethischen Unternehmertums aus staatlicher Sicht auf. Dabei führte er durch verschiedene Positionspapiere und kam zum Schluss, dass ethische Unternehmen mit ihrem vorbildlichen Handeln dem Staat einerseits Mittel sichern und ihn andererseits von Aufgaben und Regulierungen entlasten.

Wenn Arbeit gesund macht und Unternehmen in die Lücke springen

Macht Arbeit gesund oder krank? Und welche Faktoren spielen dabei eine Rolle? Dieser Frage ging Samuel Schmid, CEO der Stiftung GEWA, auf den Grund.

Gastgeber Robert Roth, Präsident und Delegierter des Verwaltungsrates der Jobfactory, zeigte im Anschluss eindrücklich auf, wie der 1. und 2. Arbeitsmarkt zunehmend auseinanderklaffen. Wie die Entwicklung weitergeht? Entweder steigen die Sozialhilfekosten radikal in die Höhe oder aber es entsteht eine neue Kraft, in der Unternehmer in diese Lücke springen, so Roth.

Wie die Jobfactory in den letzten Jahren genau dies erfolgreich geschafft hat, welche Vision dahinter steht und mit welchen Herausforderungen ethische Unternehmer konfrontiert sind – diese Aspekte standen im abschliessenden Podiumsgespräch zur Diskussion.

Ethisches Unternehmertum: Top-Thema für die EVP

Die starke Polarisierung zwischen den Arbeitnehmer- und Arbeitgeber- bzw. Gewerbeverbänden steht aus Sicht der EVP konstruktiven Lösungen einer neuen, ethisch sensibilisierten Unternehmergeneration zunehmend im Weg. Aus diesem Grund wird die EVP dieses Thema in den nächsten Jahren noch stärker priorisieren und in ihre politische Arbeit einfliessen lassen. Dafür wird sie auch weiterhin den Austausch mit KMUs pflegen: Die 10. Durchführung des KMU-Forums findet voraussichtlich am 4. Mai 2018 statt.

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05/05/2017  | «Die Energiestrategie muss mentale Sperren überwinden»

Am 21. Mai stim­men wir über das neue Ener­gie­ge­setz ab. Mar­tin Aeschli­mann erläu­tert im Inter­view, warum die Ener­gies­tra­te­gie 2050 das Poten­zial hat, mit der not­wen­di­gen Ener­gie­wende einen ent­schei­den­den Schritt vorwärts zu machen.

Mar­tin, zunächst ein­mal: Worum geht es eigent­lich bei der Ener­gies­tra­te­gie 2050? Die Ener­gies­tra­te­gie 2050 steckt mit lang­fris­ti­gen Zie­len die

Am 21. Mai stimmen wir über das neue Energiegesetz ab. Martin Aeschlimann erläutert im Interview, warum die Energiestrategie 2050 das Potenzial hat, mit der notwendigen Energiewende einen entscheidenden Schritt vorwärts zu machen.

Martin, zunächst einmal: Worum geht es eigentlich bei der Energiestrategie 2050?

Die Energiestrategie 2050 steckt mit langfristigen Zielen die Eckwerte für die Energiezukunft der Schweiz ab. Ihr erstes Massnahmenpaket, über das wir im Mai abstimmen, bildet dafür eine wichtige Grundlage. Es enthält bewährte Elemente, die die Kontinuität in der Energiepolitik garantieren. Die Energiestrategie 2050 zielt im Wesentlichen auf einen zusätzlichen Ausbau erneuerbarer Energien, eine Stärkung der Energieeffizienz und einen Ausbau des Gebäudesanierungsprogramms ab.

Der Energieverbrauch soll ja bis 2035 um 43 Prozent sinken – wie soll das funktionieren?

Das sind keine naiven Zahlen von Phantasten. Das Reduktionsziel basiert auf umfangreichen technischen Modellberechnungen des Bundesamtes für Energie BFE, konkret auf dem Energieszenario «neue Energiepolitik». Das grösste Potenzial liegt dabei in der Mobilität und den Gebäuden.

«Im Gebäudepark der Schweiz liegt ein riesiges Energiepotenzial!»

Mit einem Anteil von rund 46 % am inländischen Energieverbrauch spielt der Gebäudepark eine Schlüsselrolle. Beim Verbrauch fossiler Energien beträgt der Anteil der Gebäude 49 % und beim Elektrizitätsverbrauch 37 %. Die Quote der energetischen Sanierungen am bestehenden Gebäudebestand liegt bei tiefen 0,9 %. Es gibt heute noch zu wenig Anreize, Gebäude energetisch zu sanieren. Wenn heute jemand an der Bahnschranke den Motor laufen lässt, fällt das auf. Von den schlecht gedämmten Häusern, die still und leise wertvolle Energie verschleudern, nimmt man noch keine Notiz. Im Gebäudepark der Schweiz liegt somit ein riesiges Energiesparpotenzial.

Die Gegner führen an, dass die erneuerbaren Energien auf absehbare Zeit nicht in der Lage seien, genügend sichere und günstige Energie zu liefern, um die Kernenergie zu ersetzen.

Die Gegenfrage sei erlaubt, wie sicher und günstig denn Kernenergie ist? Die Rückbau- und Endlagerkosten, aber auch die Risiken eines atomaren Unfalls werden von der Allgemeinheit getragen. Rechnen wir richtig, sind sowohl fossile Energie wie auch Atom bereits heute teurer als die Erneuerbaren. Die Energiestrategie sieht einen schrittweisen Ausstieg aus der Atomenergie vor. Die AKW gehen am Ende ihrer sicherheitstechnischen Betriebsdauer vom Netz. Das letzte AKW soll voraussichtlich nach 50 Betriebsjahren im Jahr 2034 abgeschaltet werden.

«Die Gegenfrage sei erlaubt,
wie sicher und günstig denn Kernenergie ist?»

Die Wasserkraft und die neuen erneuerbaren Energien sollen gefördert und ausgebaut werden. Das Szenario erscheint realistisch. Die Kurve des Wachstums der erneuerbaren Energien (Biomasse, Sonne, Wind) zeigt steil nach oben. Im 2015 lieferten die Erneuerbaren, ohne die Wasserkraft, erstmals rund 2.83 TWh, fast gleich viel wie das AKW Mühleberg (2.94 TWh).

Eine grosse Bedeutung wird jedoch der Speicherung zukommen, wenn die Bandenergie der AKW entfällt. Die Stromproduktion aus erneuerbaren Energien muss möglichst dort, wo sie anfällt, konsumiert werden. Die Speichertechnologien dazu sind heute verfügbar, bezahlbar und werden zusehends günstiger. Damit kann ein Haus oder eine Wohnung praktisch energieautark betrieben werden.

Wird nicht die wegfallende Atomenergie durch «schmutzige» Energie aus konventionellen Energieträgern oder sogar Atommeilern aus dem Ausland ersetzt?

Es gibt Alternativen. Die inländischen Stromproduzenten sind heute schon an vielen europä­ischen erneuerbaren Kraftwerken beteiligt. Zudem können die Kunden, auch die Grossverbraucher, entscheiden, welchen Strom sie beziehen wollen. Wenn private Konsumenten und Industrie sich für die einheimischen Erneuerbaren entscheiden, fördert dies deren Zubau. Für die Bewilligung, Finanzierung und Erstellung der nötigen Anlagen braucht es allerdings Zeit.

Längerfristig werden Appelle, Anreize und Förderung nicht genügen. Zu gering ist noch der gesellschaftliche Wert von Energie. Zu stark sind Gleichgültigkeit und Reichtum, um unseren verschwenderischen Umgang mit Energie zu ändern. Es braucht längerfristig eine Energie-Lenkungsabgabe, auch wenn diese momentan politisch nicht mehrheitsfähig ist. Ein Lenkungssystem würde den Verbrauch von Energien besteuern. Damit könnten Marktverzerrungen und die heute fehlende Kostenwahrheit korrigiert werden.

Die Gegner behaupten, dass mit der Energiestrategie 2050 auf die Familien im Land massive Mehrkosten zukommen – bis zu 2400 CHF und mehr pro Jahr für eine vierköpfige Familie.

Es stimmt, dass zusätzliche Kosten auf uns zukommen. Aber diese sind verkraftbar und können durch mehr Energieeffizienz problemlos kompensiert werden. Die Förderung der einheimischen erneuerbaren Energien und der Stromeffizienz wird über den Netzzuschlag finanziert, den Haushalte und Unternehmen bezahlen. Dieser soll mit dem Energiegesetz von heute 1.5 Rp./kWh auf 2.3 Rp./kWh erhöht werden. Ein Haushalt mit vier Personen und durchschnittlichem Stromverbrauch wird so rund 40 Franken pro Jahr mehr bezahlen müssen als heute.

«Es stimmt, dass zusätzliche Kosten auf uns zukommen. Aber diese sind verkraftbar und können durch mehr Energieeffizienz problemlos kompensiert werden.»

Die volkswirtschaftlichen Kosten für Schäden bei einem «Weiter wie bisher» sind um ein Vielfaches höher und würden nachfolgende Generationen enorm belasten. Wider besseren Wissens rechnet die SVP bei ihren Horrorzahlen die Kosten des zweiten Massnahmenpakets mit ein. Das ist hochgradig unseriös. Erstens ist es sehr unwahrscheinlich, dass die dort aufgeführten Massnahmen überhaupt jemals so beschlossen werden. Bis es soweit ist, haben wir vermutlich ganz andere technologische Möglichkeiten. Zweitens stimmen wir darüber aktuell gar nicht ab.

Und die Konkurrenzfähigkeit des Gewerbes und der Exportwirtschaft der Schweiz? Wird sie nicht derart leiden, dass Arbeitsplätze und der Wohlstand der Schweiz zerstört werden?

Gesamtwirtschaftlich gesehen passiert genau das Gegenteil: Wenn nur ein Teil der rund 15 Milliarden, die jährlich für fossile Brennstoffe bezahlt werden, in erneuerbare Energien investiert wird, schafft dies Arbeitsplätze in der Schweiz. Diese Investitionen würden gleichzeitig dazu beitragen, die geopolitischen Risiken und Nebenwirkungen zu verringern.

Landschaftsschützer befürchten, dass der massive Ausbau der erneuerbaren Energien auf Kosten des Natur- und Landschaftsschutzes gehen wird. Verschandeln dann Windräder die Schweiz und zerstören Staudämme unsere Berggebiete?

Natürlich kann es zu Zielkonflikten kommen. Allerdings sind die Standorte mit guten Windbedingungen in der Schweiz limitiert. Es wird nicht die ganze Schweiz mit Windrädern überstellt und nicht jeder Alpsee wird zum Speichersee. Ich denke aber, dass zugunsten der Energiewende, die gesellschaftliche Akzeptanz für neue Produktionsanlagen zunehmen wird. Die Unversehrtheit der Landschaft ist ein hohes Gut, die Versorgung mit erneuerbaren Energien ist aber auch ein wichtiges Ziel.

Welche Alternative bieten die Gegner der Energiestrategie an?

Ich sehe keine. Jene Kreise, die die politische Unabhängigkeit und den Sonderfall Schweiz beschwören, bekämpfen nun die Energiestrategie. Dabei wird die Auslandsabhängigkeit bei der Energieversorgung durch die Energiestrategie insgesamt kleiner. Die rückwärtsgewandte Optik der Gegner verkennt die technologischen Entwicklungen und Innovationen.

«Die rückwärtsgewandte Optik der Gegner verkennt die technologischen Entwicklungen und Innovationen.»

Die Energiestrategie hat ja im parlamentarischen Prozess ziemlich Federn lassen müssen. Gemessen an den energiepolitischen Zielen der EVP genügt die Strategie nicht – zu viele Forderungen wurden gekippt oder verwaschen. Aus welchen Gründen empfiehlst du, dennoch ein Ja einzulegen?

Die Energiestrategie 2050 hat das Potenzial, mit der Energiewende einen entscheidenden Schritt vorwärts zu machen. Aus meiner Sicht hat die Energiewende viel mit der Überwindung von mentalen Sperren zu tun. Die Widerstände zeigen, dass die erneuerbaren Energien immer noch an den Bereitstellungsmethoden der konventionellen Energiewirtschaft gemessen werden. Ein System, das darauf konditioniert wurde, ständig mehr Energie für wachsende Bedürfnisse zur Verfügung zu stellen. Es ist an der Zeit, bisherige Denk- und Verhaltensweisen aufzugeben, um einem neuen verantwortungsvollen Umgang mit Energie Raum zu geben. Oder wie Guiseppe Tomasi so treffend sagte: «Wenn wir wollen, dass alles so bleibt wie es ist, müssen wir zulassen, dass sich alles verändert.»

 

04/05/2017  | Das neue Akzente: Von schlagkräftigen Reformen und Hass predigenden Imamen

Dop­pelt enkel­tau­glich: Die Dele­gier­ten der EVP Schweiz sag­ten auf der DV im März in Luzern nicht nur ja zur Ener­gies­tra­te­gie 2050, son­dern auch zu einer nach­hal­ti­gen Reform ihrer Parteiorgane.

Aus­ser­dem im neuen Akzente: Die künf­ti­gen Schwer­punkt­the­men der EVP im Fokus — Für Ren­ten­re­form und gegen Hass pre­di­gende Imame — Die men­ta­len Hürden

Doppelt enkeltauglich: Die Delegierten der EVP Schweiz sagten auf der DV im März in Luzern nicht nur ja zur Energiestrategie 2050, sondern auch zu einer nachhaltigen Reform ihrer Parteiorgane.

Ausserdem im neuen Akzente: Die künftigen Schwerpunktthemen der EVP im Fokus - Für Rentenreform und gegen Hass predigende Imame - Die mentalen Hürden der Energiestrategie.

Sie möchten sich in der EVP engagieren? Im neuen Akzente finden Sie die Schwerpunktthemen, auf denen die EVP künftig noch stärker aktiv werden will - arbeiten Sie mit!

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27/04/2017  | Christliche J+S-Angebote: «Wir suchen gemeinsam eine Lösung»

Das Bun­de­samt für Sport (BASPO) war­tet im Moment noch mit wei­te­ren Kün­di­gun­gen der Zusam­me­nar­beit mit christ­li­chen Verbän­den im Rah­men von Jugend und Sport. In einem persön­li­chen Ges­präch mit Bun­des­rat Guy Par­me­lin und den zustän­di­gen Verant­wort­li­chen des BASPO haben die bei­den Natio­nalräte Marianne Streiff (EVP) und Phi­lipp Hadorn (SP) sowie der SEA-​Jugendbeauftragte Andi Bachmann-​Roth ges­tern verein­bart, gemein­sam mit den zustän­di­gen Bun­desäm­tern nach einer Lösung zu suchen.

Gemein­sam wurde bes­chlos­sen, nun in einem nächs­ten Schritt neben dem BASPO auch das Bun­de­samt für Sozial­ver­si­che­run­gen (BSV) zu die­sen Gesprächen

Das Bundesamt für Sport (BASPO) wartet im Moment noch mit weiteren Kündigungen der Zusammenarbeit mit christlichen Verbänden im Rahmen von Jugend und Sport. In einem persönlichen Gespräch mit Bundesrat Guy Parmelin und den zuständigen Verantwortlichen des BASPO haben die beiden Nationalräte Marianne Streiff (EVP) und Philipp Hadorn (SP) sowie der SEA-Jugendbeauftragte Andi Bachmann-Roth gestern vereinbart, gemeinsam mit den zuständigen Bundesämtern nach einer Lösung zu suchen.

Gemeinsam wurde beschlossen, nun in einem nächsten Schritt neben dem BASPO auch das Bundesamt für Sozialversicherungen (BSV) zu diesen Gesprächen einzuladen, um miteinander Lösungen zu sondieren. Das BSV hatte bereits 2014 zahlreichen christlichen Verbänden die Fördermittel entzogen.

Mehr als 26 000 Unterschriften überreicht

Im Rahmen des gestrigen Treffens mit Bundesrat Guy Parmelin überreichte SEA-Jugendbeauftragter Andi Bachmann-Roth zusammen mit den beiden Parlamentsmitgliedern 26 195 Unterschriften von Bürgerinnen und Bürgern, die Bundesrat Parmelin im Rahmen einer Petition darum bitten, den Kündigungsentscheid gegenüber den christlichen Verbänden zurückzunehmen. «Christliche Kinder- und Jugendarbeit ist wertvoll und unterstützungswürdig», lautete die Botschaft der Petition an den Bundesrat.

Für eine gemeinsame Lösung im Sinne der Kinder und Jugendlichen

«Ich bin dankbar, dass Bundesrat Parmelin offen und konstruktiv auf unser Anliegen reagiert hat. Gemeinsam mit den zuständigen Bundesämtern wollen wir nun nach einer fairen Lösung im Sinne der Tausenden betroffener Kinder und Jugendlichen suchen», sagte Marianne Streiff nach dem Treffen. «Es ist einfach nicht nachvollziehbar, weshalb eine Sportaktivität, welche die Kriterien von J+S vollumfänglich erfüllt, nicht förderungswürdig sein soll, nur weil sie von einer christlichen Organisation angeboten wird», so Streiff weiter.

Auch Andi Roth-Bachmann ist überzeugt: «Wir fördern junge Menschen ganzheitlich, ganz so, wie es das BASPO fordert. Darum wollen wir Partner Jugend + Sport bleiben.»

Für Aus­künfte:

Mari­anne Streiff-​Feller, Par­tei­prä­si­den­tin und Natio­nal­rä­tin:
079 664 74 57, marianne.​streiff@​parl.​ch

Domi­nik Währy, Gene­ral­se­kre­tär:
 079 688 05 55, dominik.​waehry@​evppev.​ch

Dirk Mei­sel, Lei­ter Kom­mu­ni­ka­tion:
079 193 12 70, dirk.​meisel@​evppev.​ch

11/04/2017  | EVP setzt sich beim Bundesrat für christliche J+S-Angebote ein

Die EVP Schweiz hat umge­hend rea­giert, als das Bun­de­samt für Sport, BASPO, zehn christ­li­chen Lagersport-​Trekking Verbän­den die Zusam­me­nar­beit und För­de­rung unter dem Dach von Jugend und Sport (J+S) per Ende 2017 gekün­digt hat: Par­tei­prä­si­den­tin Marianne Streiff ini­tiierte für Ende April ein persön­liches Tref­fen mit Bun­des­rat Guy Parmelin.

Die betrof­fe­nen Verbände sol­len künf­tig keine Lei­ter mehr aus­bil­den und keine Lager mehr unter Jugend und Sport (J+S) dur­chfüh­ren dür­fen. Die EVP kann

Die EVP Schweiz hat umgehend reagiert, als das Bundesamt für Sport, BASPO, zehn christlichen Lagersport-Trekking Verbänden die Zusammenarbeit und Förderung unter dem Dach von Jugend und Sport (J+S) per Ende 2017 gekündigt hat: Parteipräsidentin Marianne Streiff initiierte für Ende April ein persönliches Treffen mit Bundesrat Guy Parmelin.

Die betroffenen Verbände sollen künftig keine Leiter mehr ausbilden und keine Lager mehr unter Jugend und Sport (J+S) durchführen dürfen. Die EVP kann nicht nachvollziehen, weshalb ausgerechnet christliche Jugendverbände plötzlich ausgeschlossen werden sollen. Sie nahm an einem Abstimmungstreffen christlicher Jugendverbände teil, um mit ihnen die Lage und das weitere Vorgehen zu besprechen.

«Wenn ich etwas aus eigenem Erleben unterschreiben kann, dann dies: Die J+S-Angebote der christlichen Jugendverbände fördern Kinder und Jugendliche ganzheitlich an Körper und Geist. Gerade die Kombination aus Sport und Glaubensinhalten ist eben nicht einseitig, sondern fordert heraus und fördert die Jugendlichen ganzheitlich», betont Generalsekretär Dominik Währy. «Ich habe als Jugendlicher selber mehrere J&S Lagersport/Trekking-Kurse absolviert und in meiner persönlichen Entwicklung enorm von diesen Schulungen und Erfahrungen profitiert», so Währy weiter.

Tausende von Kindern und Jugendlichen wurde es Jahr für Jahr ermöglicht, qualitativ hochstehende, die Gesundheit fördernde Breitensport-Angebote zu besuchen. Und dies wegen des Einsatzes vorwiegend ehrenamtlich tätiger Leiterinnen und Leiter erst noch besonders preisgünstig.

Den Vorwurf, die christlichen Jugendverbände setzten den Sport lediglich als Mittel ein, um religiös-missionarische Ziele zu erreichen, lässt die EVP nicht gelten. «In den Jahrzehnten der Zusammenarbeit mit dem J+S habe es nie irgendwelche Instrumentalisierungsvorwürfe gegeben. Die Begründung für diesen Entscheid ist in keiner Weise nachvollziehbar», so Dominik Währy. Die EVP wird die Entwicklung weiterhin eng mitverfolgen.

21/03/2017  | Jetzt anmelden zum KMU-Forum 2017: Je mehr Ethik, desto mehr Wandel

«Je mehr Ethik, desto mehr Wan­del – Ethisches Unter­neh­mer­tum als Pers­pek­tive für die Wirt­schaft»: Unter die­sem Motto steht das diesjäh­rige KMU-​Forum der EVP Schweiz am 5. Mai bei der Job Fac­tory AG in Basel. Jetzt anmelden!

Neben Net­wor­king und einer Füh­rung durch das Unter­neh­men sowie span­nen­den Refe­ren­ten erwar­ten die Teil­neh­men­den wert­volle Best-​Practice– Erfahrungen

«Je mehr Ethik, desto mehr Wandel – Ethisches Unternehmertum als Perspektive für die Wirtschaft»: Unter diesem Motto steht das diesjährige KMU-Forum der EVP Schweiz am 5. Mai bei der Job Factory AG in Basel. Jetzt anmelden!

Neben Networking und einer Führung durch das Unternehmen sowie spannenden Referenten erwarten die Teilnehmenden wertvolle Best-Practice- Erfahrungen aus erster Hand. Dieses Mal direkt aus dem Spannungsfeld zwischen Profit und Moral - geht das überhaupt zusammen?

Hier geht's zur Anmeldung!

21/03/2017  | Fakten, Fotos, Präsentationen - die 98. DV der EVP Schweiz ist online

Zwei­mal neue Ener­gie und Stra­te­gien: Die EVP Schweiz hat an ihrer 98. ordent­li­chen DV in Luzern am 18. März klar Ja gesagt zur Ener­gies­tra­te­gie 2050 und zur Reform ihrer Leitungsorgane.

Alle Fak­ten, Zah­len, Fotos und Prä­sen­ta­tio­nen fin­den Sie hier.

Zweimal neue Energie und Strategien: Die EVP Schweiz hat an ihrer 98. ordentlichen DV in Luzern am 18. März klar Ja gesagt zur Energiestrategie 2050 und zur Reform ihrer Leitungsorgane.

Alle Fakten, Zahlen, Fotos und Präsentationen finden Sie hier.

17/03/2017  | Le PEV dit clairement OUI à la stratégie énergétique et réforme ses organes

Lors de la 98ème assem­blée ordi­naire des délé­gués à Lucerne LU, les délégué-​e-​s ont dit clai­re­ment OUI à la stra­té­gie éner­gé­tique 2050. De plus, ils ont en grande majo­rité accepté une réforme des organes dirigeants.

La Pré­si­dente de parti et Conseillère natio­nale PEV Marianne Streiff, BE, a tiré, au cours de son dis­cours pré­si­den­tiel, un bref bilan politique

Lors de la 98ème assemblée ordinaire des délégués à Lucerne LU, les délégué-e-s ont dit clairement OUI à la stratégie énergétique 2050. De plus, ils ont en grande majorité accepté une réforme des organes dirigeants.

La Présidente de parti et Conseillère nationale PEV Marianne Streiff, BE, a tiré, au cours de son discours présidentiel, un bref bilan politique intermédiaire de la législature en cours. «Le PEV, en tant que petit parti, a un rôle indispensable dans la politique fédérale et accepte ce rôle». Elle a notamment mentionné l’engagement dans la lutte pour la dignité des êtres humains et la justice, notamment en ce qui concerne la loi sur la procréation médicalement assistée, la réforme de la fiscalité des entreprises RIE III ou l’initiative sur la transparence.

Tournant important vers une transition énergétique

«La majorité continue à soutenir le consensus autour du tournant énergétique, la sortie de l’énergie nucléaire tout comme la transition vers les énergies renouvelables, accompagné par des incitations pour les économies d’énergie et un accroissement de l’efficience énergétique. Si nous souhaitons appuyer ce processus, nous devons accepter la stratégie énergétique», a argumenté Maja Ingold en faveur de la stratégie énergétique 2050.

Au vu des objectifs du PEV en matière de politique énergétique, la stratégie n’est toujours pas suffisante – trop de demandes n’ont pas été prises en compte ou diluées, dans la mesure où la plupart des demandes de l’alliance environnement n’ont pas trouvé de majorité dans les Chambres. Le PEV n’est pas encore satisfait, en particulier en ce qui concerne les concepts d’entreprises et les durées de vie des centrales nucléaires, mais également en ce qui concerne le conflit d’intérêt entre profits et protection de la nature et des paysages. Maja Ingold plaide toutefois en faveur du Oui «Le paquet présenté à la votation pose toutefois des jalons importants pour la première étape du tournant énergétique en Suisse».

Le PEV est conscient qu’avec le premier paquet de mesures de la stratégie énergétique 2050 présenté à la votation, qu’une partie des objectifs climatiques et énergétiques peuvent être atteints. D’autres instruments sont encore nécessaires, comme un système incitatif en matière climatique et énergétique ou encore un nouveau design pour le marché de l’électricité pour prendre la relève des subventions. Ce chemin doit être tracé sur la base des technologies les plus actuelles afin de garantir un approvisionnement énergétique sûre, propre, abordable et si possible national.

Avec 78 OUI contre 2 NON , les délégué-e-s se sont prononcés en faveur de la stratégie énergétique 2050.

Plus simple, plus focalisé et plus participatif : le PEV réforme ses organes.

Grâce à la réforme de ses organes dirigeants, le PEV Suisse a posé les fondations organisationnelles de son processus stratégique élaboré dans l’optique de son 100ème anniversaire et des élections nationales de 2019. La révision partielle des statuts simplifie les organes et redéfinit les compétences décisionnelles stratégiques et opérationnelles. Elle vise à remettre l’accent sur le processus de développement politique et à accentuer la participation active des membres. Les délégué-e-s ont accepté la révision des statuts proposées par le comité central à une grande majorité.

Pour tout renseignement :

Marianne Streiff-Feller, Présidente de parti et Conseillère nationale:
079 664 74 57, marianne.streiff@parl.ch

François Bachmann, Vice-Président :
079 668 69 46, francois.bachmann@pev-vd.ch

Dominik Währy, Secrétaire général :
079 688 05 55, dominik.waehry@evppev.ch

Dirk Meisel, Chargé de communication :
079 193 12 70, dirk.meisel@evppev.ch

 

 

 

10/03/2017  | Dolmetscher können erhebliche Folgekosten verhindern

Mit ihrer Inter­pel­la­tion «Inter­kul­tu­relles Dol­met­schen in der psy­chia­tri­schen Behand­lung» will EVP-​Nationalrätin Marianne Streiff aus­ge­wie­sene Lücken in der psy­chia­tri­schen Behand­lung von Men­schen mit Migra­tion­shin­ter­grund schliessen.

Diese Defi­zite ents­te­hen, weil vie­le­rorts die Finan­zen für inter­kul­tu­relle Dol­met­scher feh­len. Die behan­deln­den Ärzte kön­nen daher mit ihren Patienten

Mit ihrer Interpellation «Interkulturelles Dolmetschen in der psychiatrischen Behandlung» will EVP-Nationalrätin Marianne Streiff ausgewiesene Lücken in der psychiatrischen Behandlung von Menschen mit Migrationshintergrund schliessen.

Diese Defizite entstehen, weil vielerorts die Finanzen für interkulturelle Dolmetscher fehlen. Die behandelnden Ärzte können daher mit ihren Patienten nur eingeschränkt und ohne die notwendigen interkulturellen Kompetenzen kommunizieren.

Die in solchen Fällen ungenügende oder gar fehlenden psychiatrischen Behandlungen und Therapien können zu einem markant erhöhten Gesundheitsrisiko im psychosomatischen Bereich führen - mit entsprechenden erheblichen Kostenfolgen.

Marianne Streiff fragt in ihrer Interpellation den Bundesrat, welche Möglichkeiten seitens des Bundes bestehen, diese Defizite für eine besonders verletzbare Zielgruppe zu beseitigen, um die Wirksamkeit und Effizienz psychiatrischer Behandlungen zu erhöhen.

10/03/2017  | Fehlgeburten: Bundesrat will Eltern die Trauerarbeit erleichtern

Der Bun­des­rat folgt einem Pos­tu­lat von EVP-​Nationalrätin Marianne Streiff. Eltern sol­len künf­tig bei einer Fehl­ge­burt die Mögli­ch­keit haben, die Geburt beim Zivil­stand­samt im Per­so­nens­tand­sre­gis­ter ein­tra­gen zu lassen.

Vor mehr als zwei Jah­ren hatte Marianne Streiff ein Pos­tu­lat zur «Ver­bes­se­rung der Rechts­lage für Tot­ge­bo­rene» ein­ge­reicht. Der Bundesrat

Der Bundesrat folgt einem Postulat von EVP-Nationalrätin Marianne Streiff. Eltern sollen künftig bei einer Fehlgeburt die Möglichkeit haben, die Geburt beim Zivilstandsamt im Personenstandsregister eintragen zu lassen.

Vor mehr als zwei Jahren hatte Marianne Streiff ein Postulat zur «Verbesserung der Rechtslage für Totgeborene» eingereicht.

Der Bundesrat befürwortete nun in seinem Bericht das Anliegen, dass Eltern bei einer Fehlgeburt in Zukunft die Möglichkeit haben sollen, die Geburt beim Zivilstandsamt im Personenstandsregister eintragen zu lassen.

Eine Eintragung im Register kann die Trauerarbeit der Eltern erleichtern und dazu beitragen, die kantonalen und kommunalen Formalitäten rund um eine allfällige Bestattung zu vereinfachen. Die Möglichkeit dazu wird nun im Rahmen bereits laufender Projekte geschaffen.

07/03/2017  | EVP unterstützt Gegenvorschlag für Ernährungssicherheit

Die EVP Schweiz unterstützt den Gegen­vor­schlag des Stän­de­rats zur Volk­si­ni­tia­tive «Für Ernäh­rung­ssi­che­rheit». Der Natio­nal­rat ist der klei­nen Kam­mer gefolgt und hat des­sen weit umfas­sen­deres Kon­zept zur Stär­kung der Ernäh­rung­ssi­che­rheit mit 173 zu 7 bei 11 Enthal­tun­gen angenommen.

Die EVP hält den Ansatz des Gegen­vor­schlags für sinn­voll, ein umfas­sendes Gesamt­kon­zept für die Ernäh­rung­ssi­che­rheit in die Ver­fas­sung aufzunehmen.

Die EVP Schweiz unterstützt den Gegenvorschlag des Ständerats zur Volksinitiative «Für Ernährungssicherheit». Der Nationalrat ist der kleinen Kammer gefolgt und hat dessen weit umfassenderes Konzept zur Stärkung der Ernährungssicherheit mit 173 zu 7 bei 11 Enthaltungen angenommen.

Die EVP hält den Ansatz des Gegenvorschlags für sinnvoll, ein umfassendes Gesamtkonzept für die Ernährungssicherheit in die Verfassung aufzunehmen. Dazu gehören neben der Sicherung des Kulturlandes vor allem auch eine standortangepasste und ressourceneffiziente Lebensmittelproduktion sowie eine auf den Markt ausgerichtete Land- und Ernährungswirtschaft.

Der Bundesrat hat sich dem Gegenvorschlag ebenfalls angeschlossen. Der Bauernverband hat bereits angekündigt, seine Initiative zugunsten des Gegenvorschlags zurückzuziehen, wenn der jetzt vorliegende Gegenvorschlag in der Schlussabstimmung angenommen wird.

Für Auskünfte:

Maja Ingold, Nationalrätin: 079 339 23 22, maja.​ingold@​parl.​ch
Dirk Mei­sel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70, dirk.​meisel@​evppev.​ch

06/03/2017  | EVP-Nationalrätin besorgt über humanitäre Folgen der Syrien-Sanktionen

EVP-​Nationalrätin Maja Ingold ist besorgt über Berichte zu den verhee­ren­den huma­nitä­ren Fol­gen der Wirt­schafts­sank­tio­nen gegen Syrien. In einer heute ein­ge­reich­ten Inter­pel­la­tion regt sie an, deren Nut­zen zusam­men mit ihren Aus­wir­kun­gen auf die Zivil­bevöl­ke­rung zu überprüfen.

Laut einem inter­nen Bericht der Wirt­schafts– und Sozial­kom­mis­sion der Verein­ten Natio­nen für Wes­ta­sien, UNESCWA, ersch­we­ren die Wirtschaftssanktionen

EVP-Nationalrätin Maja Ingold ist besorgt über Berichte zu den verheerenden humanitären Folgen der Wirtschaftssanktionen gegen Syrien. In einer heute eingereichten Interpellation regt sie an, deren Nutzen zusammen mit ihren Auswirkungen auf die Zivilbevölkerung zu überprüfen.

Laut einem internen Bericht der Wirtschafts- und Sozialkommission der Vereinten Nationen für Westasien, UNESCWA, erschweren die Wirtschaftssanktionen humanitäre Hilfslieferungen und ziehen vernichtende wirtschaftliche Folgen für die Bevölkerung nach sich. Sie erreichen jedoch keinerlei Verbesserungen für das syrische Volk.

«Die Sanktionen wirken als Kollektivstrafe gegen das syrische Volk, das so für die Taten seiner Regierung büsst», stellt Maja Ingold fest. Möglicherweise würden die Wirtschaftssanktionen ebenso viel Tod, Zerstörung und Vertreibung verursachen wie die direkte Kriegsgewalt. «Es mehren sich die Hinweise, dass die Sanktionen massgeblich zur Abwertung der syrischen Währung, zu Arbeitslosigkeit und zum Zusammenbruch des öffentlichen Gesundheitswesens beitragen - und damit zur Massenauswanderung nach Europa und in die Nachbarländer», bilanziert Maja Ingold den Bericht.

Maja Ingold fragt in ihrer Interpellation, inwieweit ein unbefristetes Aufrechterhalten der Sanktionen im Windschatten der EU und der USA mit der Verpflichtung der Schweiz gegenüber ihrer humanitären Tradition vereinbar sei. Sie schlägt dagegen vor, die Sanktionspolitik der Schweiz systematisch und periodisch im Hinblick auf ihre humanitären Folgen auf die syrische Zivilbevölkerung zu überprüfen und die Ergebnisse jeweils zu veröffentlichen.

Vor über fünf Jahren verhängten die USA und die EU Wirtschaftssanktionen gegen die syrische Regierung. In der Folge wurden die Sanktionen laufend verschärft. Heute sind sie so umfassend, dass sie sich längst nicht mehr nur gegen die syrische Regierung richten. Die Schweiz schloss sich den EU-Massnahmen am 18. Mai 2011 an und übernahm damit ein Sanktionsprogramm, das die Verpflichtung der Schweiz gegenüber ihrer humanitären Tradition und Neutralität in Frage stellt.

Für Auskünfte:

Maja Ingold, Nationalrätin: 079 339 23 22, maja.​ingold@​parl.​ch
Dirk Mei­sel, Leiter Kommunikation: 079 193 12 70, dirk.​meisel@​evppev.​ch

01/03/2017  | Energiestrategie und Statutenrevision - die EVP lädt zur 98. ordentlichen DV in Luzern

Die EVP Schweiz lädt zu ihrer 98. ordent­li­chen Dele­gier­ten­ver­samm­lung am 18. März 2017 nach Luzern ein. Die Ener­gies­tra­te­gie 2050 sowie eine wich­tige Sta­tu­ten­re­vi­sion ste­hen an. Jetzt anmelden!

Die 98. ordent­liche Dele­gier­ten­ver­samm­lung der EVP Schweiz fin­det am 18. März 2017 in Luzern LU statt. Wir fas­sen die Parole zum Refe­ren­dum gegen die

Die EVP Schweiz lädt zu ihrer 98. ordentlichen Delegiertenversammlung am 18. März 2017 nach Luzern ein. Die Energiestrategie 2050 sowie eine wichtige Statutenrevision stehen an. Jetzt anmelden!

Die 98. ordentliche Delegiertenversammlung der EVP Schweiz findet am 18. März 2017 in Luzern LU statt. Wir fassen die Parole zum Referendum gegen die Energiestrategie 2050. Präsidium und Generalsekretariat legen ihren Jahresbericht 2016 sowie ein Update zur Strategie 2020 vor. Zudem steht eine wichtige Revision der Parteistatuten zur Entscheidung an.

Programm und Anmeldung

12/02/2017  | Le PEV considère que le NON à la RIE III est une opportunité pour créer plus de équité

Le NON d’aujourd’hui à la vota­tion popu­laire concer­nant la réforme de l’imposition des entre­prises III (RIEIII) est, selon le PEV, une oppor­tu­nité de faire une nou­velle ver­sion plus équi­li­brée et plus juste de cette réforme qui est néces­saire. Le Oui de la Suisse à la natu­ra­li­sa­tion faci­li­tée de la troi­sième géné­ra­tion d’étrangers repré­sente pour le PEV le bon signal de confiance envers les jeunes inté­grés depuis long­temps dans notre pays. Avec le Oui au FORTA, les résul­tats de vota­tions d’aujourd’hui sont iden­tiques aux recom­man­da­tions de vote du PEV.

Pour le PEV Suisse, le rejet de la RIEIII repré­sente la pos­si­bi­lité de créer une nou­velle ver­sion plus équi­li­brée et plus juste de la réforme de

Le NON d’aujourd’hui à la votation populaire concernant la réforme de l’imposition des entreprises III (RIE III) est, selon le PEV, une opportunité de faire une nouvelle version plus équilibrée et plus juste de cette réforme qui est nécessaire. Le Oui de la Suisse à la naturalisation facilitée de la troisième génération d’étrangers représente pour le PEV le bon signal de confiance envers les jeunes intégrés depuis longtemps dans notre pays. Avec le Oui au FORTA, les résultats de votations d’aujourd’hui sont identiques aux recommandations de vote du PEV.

Pour le PEV Suisse, le rejet de la RIE III représente la possibilité de créer une nouvelle version plus équilibrée et plus juste de la réforme de l'imposition des entreprises III. Le PEV considère qu'une réforme est nécessaire. Un nouvel essai offre la chance de recherche un meilleur équilibre, plus de justice et un contre-financement plus viable. Du point de vue du PEV, il doit être possible de mettre sur pied une réforme qui ne force pas les villes et les communes à mettre en place des programmes d'austérité. Il n'est pas acceptable qu'une réforme de l'imposition des entreprises engendre des difficultés sociales supplémentaires dans les communes.

Signal de confiance sans automatisme

« Avec ce Oui à la naturalisation facilitée des étrangers de la troisième génération, la Suisse envoie le bon signal de confiance à ces jeunes qui vivent en Suisse et y sont pleinement intégrés depuis longtemps », déclare la Présidente du parti et Conseillère nationale Marianne Streiff, BE, en saluant la décision du peuple. Il est im-portant pour le PEV qu'il n'y ait à l'avenir aucune sorte d'automatisme. Les futures conditions de naturalisation sont réglées de manière claire et unifiée pour toute la Suisse. L'intégration reste conditionnée et un contrôle du casier judiciaire sera encore effectué.

Meilleure sécurité de planification et de réalisation

Le Fonds pour les routes nationales et le trafic d'agglomération, également adopté par le peuple, permet, selon le point de vue du PEV, un financement sûr, transparent et à long terme des dépenses pour les routes nationales ainsi que du financement fédéral des programmes d'agglomération. Il augmente la sécurité de planification et de réalisation des projets d'infrastructure routière ayant de longues durées de planification et de travaux.

Pour tout renseignement :

Marianne Streiff-Feller, Présidente du parti et Conseillère nationale : 079 664 74 57

Dominik Währy, Secrétaire général : 079 688 05 55

Dirk Meisel, Chargé de communication : 079 193 12 70

 

26/01/2017  | Breite Allianz für die Energiestrategie 2050

Über 140 natio­nale Par­la­men­ta­rie­rin­nen und Par­la­men­ta­rier aus CVP, BDP, EVP, FDP, Grüne, glp und SP haben sich zum Komi­tee «Ja zur Ener­gies­tra­te­gie» zusam­men­ges­chlos­sen. Gemein­sam mit diver­sen Verbän­den und Orga­ni­sa­tio­nen kämp­fen sie für die Ener­gie­wende und befür­wor­ten die Ener­gies­tra­te­gie 2050, über welche voraus­sicht­lich am 21. Mai 2017 abges­timmt wird.

Die SVP hat ihre mit Mühe und Not gesam­mel­ten Unter­schrif­ten für das Refe­ren­dum zur Ener­gies­tra­te­gie ein­ge­reicht. Ein breites Komi­tee aus nationalen

Über 140 nationale Parlamentarierinnen und Parlamentarier aus CVP, BDP, EVP, FDP, Grüne, glp und SP haben sich zum Komitee «Ja zur Energiestrategie» zusammengeschlossen. Gemeinsam mit diversen Verbänden und Organisationen kämpfen sie für die Energiewende und befürworten die Energiestrategie 2050, über welche voraussichtlich am 21. Mai 2017 abgestimmt wird.

Die SVP hat ihre mit Mühe und Not gesammelten Unterschriften für das Referendum zur Energiestrategie eingereicht. Ein breites Komitee aus nationalen Parlamentarierinnen und Parlamentariern fast aller Parteien setzt sich gemeinsam mit einer ausserordentlich breiten Allianz aus Natur- und Umweltschutzorganisationen und Wirtschaftsverbänden für die Energiestrategie ein.

Denn einheimische, erneuerbare Energien zu nutzen ist besser als Milliarden für Energie-Importe zu verschwenden.

Sechs Gründe für die Energiestrategie:

  • JA zu einheimischer Energie: Geld bleibt hier!
  • JA zum inländischen Gewerbe: Arbeit bleibt hier! 
  • JA zur Energieeffizienz: Typisch Schweiz! 
  • JA zu den Erneuerbaren: Energieversorgung stärken! 
  • JA zu mehr Nachhaltigkeit: Naturverträglich Energie produzieren! 
  • JA: Weil die Gegner keine Alternativen bieten!

 

 

26/01/2017  | USR III, Parolen und Ausblick aus den Kantonen - das neue Akzente ist da

Im aktuel­len AKZENTE: Ein Unter­neh­mer im Inter­view – warum ein Nein zur USRIII eine Chance ist. Die Abs­tim­mung­spa­ro­len für den 12. Februar – die Argu­mente. Inves­ti­tion in die Basis – der Aus­blick aus den Kantonen.

Das neue Akzente online als Blät­ter­ka­ta­log oder als PDF zum Down­load fin­den Sie hier.

Im aktuellen AKZENTE: Ein Unternehmer im Interview – warum ein Nein zur USR III eine Chance ist. Die Abstimmungsparolen für den 12. Februar – die Argumente. Investition in die Basis – der Ausblick aus den Kantonen.

Das neue Akzente online als Blätterkatalog oder als PDF zum Download finden Sie hier.

26/01/2017  | Mogelpackung USR III: Nein als Chance für eine gerechte Reform

Die Unter­neh­menss­teuer­re­form III (USRIII) ist unaus­ge­wo­gen und unge­recht, sagt Unter­neh­mer Mar­kus Wen­ger. Sein Nein sieht er als Chance, die not­wen­dige Reform zu verbessern.

Mar­kus, du hältst die Unter­neh­menss­teuer­re­form an sich für wich­tig und unumgän­glich – warum braucht es sie dei­ner Mei­nung nach übe­rhaupt? Die

Die Unternehmenssteuerreform III (USR III) ist unausgewogen und ungerecht, sagt Unternehmer Markus Wenger. Sein Nein sieht er als Chance, die notwendige Reform zu verbessern.

Markus, du hältst die Unternehmenssteuerreform an sich für wichtig und unumgänglich – warum braucht es sie deiner Meinung nach überhaupt?

Die Aufgabe der Wirtschaft ist in erster Linie, Arbeitsplätze zu erhalten und zu schaffen und nicht Steuern zu zahlen. Durch die Besteuerung der Geldabflüsse aus den Unternehmen ist dann der Staat zu finanzieren. Zudem sind in einer globalen Wirtschaft günstige Rahmenbedingungen sehr wichtig.

Du sprachst davon, dass der eigentliche Sündenfall die USR II gewesen sei, die verschiedene Ungerechtigkeiten eingeführt habe. Was konkret lief damals falsch?

Die USR ll brachte eine Privilegierung der Dividenden. Wer mit mehr als 10% an einer Firma beteiligt ist, muss das Einkommen aus diesen Dividenden nur zur Hälfte versteuern. Wenn wir die Unternehmen steuerlich entlasten, muss sichergestellt sein, dass möglichst alle Geldabflüsse einheitlich besteuert werden.

Du wirfst der neuen Reform Steuerungerechtigkeit vor – weshalb?

Es sind vor allem zwei Punkte: Die erwähnte Privilegierung der Dividenden und der Zinsabzug, ohne dass ein solcher Aufwand tatsächlich erfolgt ist. Wenn wir bei der Ermittlung vom steuerbaren Gewinn beginnen, Aufwände in Abzug zu bringen, die gar nie stattgefunden haben, werden wir zur Bananenrepublik und schaffen ein sehr sonderbares Rechtsverständnis.

«Mit dem Zinsabzug werden wir zur Bananenrepublik ­
und schaffen ein sehr sonderbares Rechtsverständnis.»

Die Gegner der Unternehmenssteuerreform III befürchten Steuerausfälle in unbekannter Milliardenhöhe für Bund, Kantone und Gemeinden ähnlich wie bei der Vorgängereform (USR II). Ausfälle, die entweder durch höhere Einkommenssteuern für die Mittelschicht oder durch Sparpakete aufgefangen werden – auf Bundesebene etwa im Bereich Bildung (30%) oder in der Entwicklungszusammenarbeit. Schafft das nicht neue Ungerechtigkeit: Zusätzliche Gewinne für die Konzerne auf Kosten der Mittelschicht und der Schwächeren?

Die USR lll ist in Verbindung mit der USR ll eine Mogelpackung. Bei der USR ll hat man mit dem Argument der Doppelbesteuerung die erwähnte Privilegierung von Dividenden durchgeboxt. (Man argumentierte, der Unternehmensgewinn werde bereits mit der Gewinnsteuer versteuert und dann nochmals bei den Dividenden.) Diese Anpassung hat grosse Mindereinnahmen zur Folge. Zudem ist die 10%- Klausel ungerecht. Mit der USR lll will man nun faktisch die Doppelbesteuerung aufheben, ohne jedoch bei den Geldabflüssen über Dividenden zu korrigieren. Die verbleibende Besteuerung von 10 bis 15% entspricht nun den Sozialabgaben wenn das Geld als Lohn ausgeschüttet wird.

Die Kritiker vermissen jegliche Gegenfinanzierung.

Nach Gegenfinanzierungen wird in den Kantonen krampfhaft gesucht. Mit einer ausgewogenen USR lll, die das Dividendenprivileg abschafft, wäre eine vernünftige Gegenfinanzierung gegeben. Bei einem solchen Modell hätten die Kantone auch die Möglichkeit, bei den Unternehmen und bei den Einkommen Erleichterungen umzusetzen und gleichzeitig würde eine Ungerechtigkeit aus der Welt geschafft.

«Mit einer aus­ge­wo­ge­nen USR lll,
die das Divi­den­den­pri­vi­leg abschafft,
wäre eine ver­nünf­tige Gegen­fi­nan­zie­rung gege­ben.»

Rund dreiviertel der Dividenden der Konzerne und Aktionäre fliessen offenbar ins Ausland. Extragewinne, die ins Ausland gehen, dafür Steuererhöhungen und Leistungsabbau im Inland, um damit internationale Firmen an der Abwanderung zu hindern. Schädigt man dadurch nicht andere wertvolle Aspekte des Wirtschaftsstandortes wie den Bildungsstandort, die Infrastruktur, den sozialen Frieden?

Genau dieser Punkt zeigt einen problematischen Effekt, der für den Schweizerfranken einen Aufwertungsdruck erzeugt. Mit dem Zinstrick in der USR lll- Vorlage würde dieses Problem wahrscheinlich noch verstärkt. Es würde für grosse Unternehmen interessant, mehr Geld als nötig in der Schweiz zu parkieren um damit Steuern zu sparen. Geld, das als Investitionskapital dringend benötigt würde. Stell dir vor, das Steuergesetz lockt Gelder in die Schweiz und die Nationalbank kämpft mit Minuszinsen und Devisenkäufen gegen die Aufwertung des Schweizerfrankens.

Du hattest dich anfangs dafür ausgesprochen, nun auch die USR III anzunehmen, sie quasi ohne Begeisterung „durchzuwinken“. Inzwischen trittst du für ein entschiedenes Nein ein – was hat dich zum Umdenken gebracht?

Wir brauchen eine Anpassung bei der Besteuerung der Unternehmen. Eine Verweigerung käme uns teuer zu stehen. Anfänglich war ich der Meinung dass man halt gewisse Schwachpunkte in Kauf nehmen muss. Mir wurde jedoch klar, dass ein Nein nicht eine grundsätzliche Ablehnung einer Reform sein muss. Heute ist für mich ein Nein ein zweite Chance für das Parlament, eine verbesserte Revision zu beschliessen.

«Heute ist für mich ein Nein eine zweite Chance für das Parlament,
eine verbesserte Revision zu beschliessen.»

An welchen Punkten müsste die USR III aus deiner Sicht konkret nachgebessert werden?

Die Streichung vom Zinstrick und die Gleichstellung von Dividenden und Löhnen auf eidgenössischer und kantonaler Ebene sind nötig. Wenn das Parlament mehr tun möchte, wäre ein Pauschalabzug pro Arbeitsplatz für Beeinträchtigte eine sinnvolle Zugabe.

Heizt die USR III nicht den Steuerwettbewerb unter den Kantonen noch zusätzlich an? Basel-Stadt, Genf und Waadt haben bereits fast eine Halbierung der Steuersätze für Unternehmen in Aussicht gestellt?

Der Steuerwettbewerb stösst tatsächlich an Grenzen. In einer Marktwirtschaft ist ein Wettbewerb nur möglich, wenn für die Beteiligten die Rahmenbedingungen ungefähr gleich sind. Bei den enormen kantonalen Unterschieden wäre somit aus ökonomischer Sicht das Wort «Wettbewerb» unzulässig. Der Begriff «gegeneinander Ausspielen» passt viel besser. Über diese Fragen müssen wir uns ausserhalb der USR lll grundlegende Gedanken machen.

Die Befürworter der Reform argumentieren, dass bei einer Ablehnung zehntausende Arbeitsplätze bei den Schweizer KMU gefährdet wären – nur das übliche Totschlagargument oder eine reale Gefahr?

Eine grundsätzliche Ablehnung der Reform wäre tatsächlich ein unverantwortbares Risiko. Eine Rückweisung zur Nachbesserung ist jedoch eine grosse Chance. Auf den Zinstrick können wir verzichten und die Dividendenprivilegierung wird mit dem Wegfall der Doppelbesteuerung hinfällig.

«Auf den Zinstrick können wir verzichten
und die Dividendenprivilegierung wird
mit dem Wegfall der Doppelbesteuerung hinfällig.»

Manch einer fragt sich bereits, ob man Unternehmen, die ausser Steuergewinnen kein Interesse an der Schweiz und ihren Arbeitnehmenden haben, überhaupt im Land will. Ist das für dich als ethisch und sozial handelnder Unternehmer nachvollziehbar?

Ethische Werte sind für die Zukunft unseres Landes überlebenswichtig. Selbstverständlich auch in der Wirtschaft. Auch hier ist eine Abgrenzung der Interessen in der Praxis jedoch oft schwierig. Die Förderung reiner Briefkastenfirmen darf nicht unser Ziel sein.

Würde eine Ablehnung und eine anschliessende parlamentarische Nachbesserung nicht eine Verzögerung um Jahre bedeuten?

Nein, eine Nachbesserung braucht nicht viel Zeit. Es wird erst problematisch, wenn diese Nachbesserung die wesentlichen Ziele verfehlt und erneut das Referendum ergriffen würde.

23/12/2016  | Ein gutes neues Jahr

Wir wün­schen Ihnen ein ermu­ti­gendes und erfülltes Jahr 2017.

Wir wün­schen Ihnen ein ermu­ti­gendes, bewahrtes und erfülltes Jahr 2017. Das Gene­ral­se­kre­ta­riat der EVP Schweiz ist ab 3. Januar 2017 wie­der für Sie

Wir wünschen Ihnen ein ermutigendes und erfülltes Jahr 2017.

Wir wünschen Ihnen ein ermutigendes, bewahrtes und erfülltes Jahr 2017.

 

Das Generalsekretariat der EVP Schweiz ist ab 3. Januar 2017 wieder für Sie da!

14/12/2016  | Die EVP unterstützt überfällige Abschaffung der Heiratsstrafe

Der Natio­nal­rat hat heute die Motion Bischof zur Besei­ti­gung der Hei­ratss­trafe ange­nom­men. Die EVP for­dert von je her, dass diese Dis­kri­mi­nie­rung end­lich auf­ge­ho­ben wird.

Der Natio­nal­rat hat heute die Motion Bischof zur Besei­ti­gung der Hei­ratss­trafe ange­nom­men. Sie will, dass der Bun­des­rat die notwendigen

Der Nationalrat hat heute die Motion Bischof zur Beseitigung der Heiratsstrafe angenommen. Die EVP fordert von je her, dass diese Diskriminierung endlich aufgehoben wird.

Der Nationalrat hat heute die Motion Bischof zur Beseitigung der Heiratsstrafe angenommen. Sie will, dass der Bundesrat die notwendigen Gesetzesrevisionen vorlegt, um die heutige Benachteiligung von verheirateten und eingetragenen Paaren gegenüber Konkubinatspaaren und Alleinstehenden im Steuerrecht endlich zu beseitigen.

Die EVP fordert von je her, dass diese weder ökonomisch noch familienpolitisch zu rechtfertigende Diskriminierung 32 Jahre nach dem entsprechenden Bundesgerichtsentscheid von 1984 endlich aufgehoben wird.

Seit Jahrzehnten werden Zehntausende von Einverdiener-Ehepaaren, aber auch ein guter Teil der Doppel­verdiener-Ehepaare sowie ein Grossteil der Rentnerehepaare durch die "progressive Wirkung des Ja-Wortes" diskriminiert. Zudem sind Einverdiener- und Rentnerehepaare gegenüber Doppelverdiener-Ehepaaren wegen unterschiedlicher Abzüge benachteiligt. Die überwiesene Motion erfüllt die Forderung der Steuergleichberechtigung und wird deshalb von der EVP begrüsst.

14/12/2016  | EVP unterstützt Entlastung der Familien bei den Krankenkassenprämien

Der Natio­nal­rat hat heute Mass­nah­men bes­chlos­sen, um die Kran­ken­kas­sen­prä­mien für Fami­lien mit tie­fen und mit­tle­ren Ein­kom­men spür­bar zu sen­ken. Die EVP unterstützte die Vor­lage von Beginn an bereits in der Kommissionsarbeit.

Der Natio­nal­rat hat mit Unterstüt­zung der EVP ent­schie­den, die Prä­mien­last für Fami­lien zu sen­ken. Künf­tig sol­len die Prä­mien für Kin­der und junge

Der Nationalrat hat heute Massnahmen beschlossen, um die Krankenkassenprämien für Familien mit tiefen und mittleren Einkommen spürbar zu senken. Die EVP unterstützte die Vorlage von Beginn an bereits in der Kommissionsarbeit.

Der Nationalrat hat mit Unterstützung der EVP entschieden, die Prämienlast für Familien zu senken. Künftig sollen die Prämien für Kinder und junge Erwachsene in Ausbildung, die in Familien mit unteren und mittleren Einkommen leben, um 80 Prozent verbilligt werden. Bisher waren es lediglich 50 Prozent.

Für die EVP ebenfalls wichtig: Der Nationalrat verpflichtet mit dieser Vorlage in Zukunft alle Kantone, besagte Prämien einheitlich um mindestens diese 80 Prozent zu reduzieren. Heute können die Kantone dies unterschiedlich handhaben und entsprechend den Sparstift bei den einkommensschwächeren Haushalten ansetzen.

Zur Finanzierung des ganzen Vorhabens sieht die Vorlage vor, den Spielraum der Krankenkassen für Prämienrabatte bei den 19- bis 25-Jährigen deutlich zu erhöhen. Entsprechend sind künftig deutlich weniger junge Erwachsene auf Prämienverbilligungen angewiesen. Die Kantone sparen hierdurch schätzungsweise 70 bis 75 Millionen ein - und sollen mit den frei werdenden Mitteln die Entlastung für die Familien finanzieren.

Die Vorlage geht nun an den Ständerat.

08/12/2016  | Gezielte Entlastung für Familien mit schwerbehinderten Kindern

Die überwäl­ti­gende Meh­rheit des Natio­nal­rats (186 : 2!) will Fami­lien, die schwer­kranke oder schwer­be­hin­derte Kin­der zu Hause pfle­gen, durch zusätz­liche finan­zielle Mit­tel gezielt ent­las­ten. Die EVP hatte sich bereits in der Kom­mis­sion kon­sequent auch dafür ein­ge­setzt, dass die­ser Inten­sivp­fle­ge­zu­schlag künf­tig nicht mehr vom Assis­tenz­bei­trag abge­zo­gen wird.

Der Inten­sivp­fle­ge­zu­schlag soll nun in Abhän­gig­keit des Pfle­ge­be­darfs des Kindes ges­taf­felt erhöht wer­den, damit betrof­fene Fami­lien über einen

Die überwältigende Mehrheit des Nationalrats (186 : 2!) will Familien, die schwerkranke oder schwerbehinderte Kinder zu Hause pflegen, durch zusätzliche finanzielle Mittel gezielt entlasten. Die EVP hatte sich bereits in der Kommission konsequent auch dafür eingesetzt, dass dieser Intensivpflegezuschlag künftig nicht mehr vom Assistenzbeitrag abgezogen wird.

Der Intensivpflegezuschlag soll nun in Abhängigkeit des Pflegebedarfs des Kindes gestaffelt erhöht werden, damit betroffene Familien über einen grösseren finanziellen Spielraum verfügen und die zusätzlichen Mittel für konkrete Entlastungsmassnahmen einsetzen können.

Zudem befürwortete die Ratsmehrheit sogar eine Ausnahmebestimmung, die sicherstellt, dass Familien nicht benachteiligt werden, die einen Assistenzbeitrag erhalten: konkret soll der Intensivpflegezuschlag künftig nicht mehr vom Assistenzbeitrag abgezogen werden.

Die EVP hielt von Anfang an konsequent am ursprünglichen Ziel fest, die finanzielle Entschädigung für eine Assistenz ohne jegliche Abzüge zu gewährleisten, um eine chronische Überforderung und Überlastung der Familienmitglieder zu verhindern. Sonst hätte man den Familien, die es am dringendsten benötigen, mit der einen Hand zusätzliche Mittel gewährt, um sie ihnen mit der anderen wieder abzuziehen. Die Mehrheit des Rates bestätigte diese Haltung schliesslich.

Die EVP hatte sich bereits 2011 mit einer Motion für eine weitergehende Entlastung von Familien mit behinderten Kindern eingesetzt.

08/12/2016  | Werbung für Tabakprodukte: Verhinderte Debatte um «Marktwirtschaft» versus «Jugendschutz»

Der Natio­nal­rat hat das neue Tabak­pro­duk­te­ge­setz (TabPG) an den Bun­des­rat zurück­ge­wie­sen. Die EVP hätte sich zusam­men mit der Kom­mis­sions­meh­rheit gewün­scht, dass die Debatte um «Freie Markt­wirt­schaft» ver­sus «Wirk­sa­mer Jugend­schutz» end­lich offen aus­ge­tra­gen wor­den wäre.

Die Meh­rheit des Natio­nal­rates ist dem Stän­de­rat gefolgt und hat das neue Tabak­pro­duk­te­ge­setz (TabPG) an den Bun­des­rat zurück­ge­wie­sen. Die­ser wollte

Der Nationalrat hat das neue Tabakproduktegesetz (TabPG) an den Bundesrat zurückgewiesen. Die EVP hätte sich zusammen mit der Kommissionsmehrheit gewünscht, dass die Debatte um «Freie Marktwirtschaft» versus «Wirksamer Jugendschutz» endlich offen ausgetragen worden wäre.

Die Mehrheit des Nationalrates ist dem Ständerat gefolgt und hat das neue Tabakproduktegesetz (TabPG) an den Bundesrat zurückgewiesen. Dieser wollte darin unter anderem durch zusätzliche Einschränkungen von Werbung, Verkaufsförderung und Sponsoring Jugendliche vor den schädlichen Folgen des Tabakkonsums schützen. Doch der Rat gewichtete die förderlichen Bedingungen für die Tabakindustrie höher als die Gesundheitsförderung.

Die EVP hatte sich bereits in der Kommission für soziale Sicherheit und Gesundheit (SGK) dafür eingesetzt, dass die Debatte um den Interessenskonflikt Wirtschaftsfreiheit versus Jugend- und Gesundheitsschutz endlich ausgetragen wird. "Der Zielkonflikt ist klar: Eine auf Umsatzsteigerung orientierte Tabakindustrie steht diametral gegen eine staatliche Regulierung, die den Tabakkonsum einschränken will", so EVP-Nationalrätin Maja Ingold, ZH.

Ingold hatte als SGK-Kommissionsprecherin im Namen der Kommissionsmehrheit beantragt, die Rückweisung des Ständerates abzulehnen. "Die gesundheitlichen Auswirkungen des Tabakkonsums sind erheblich, die daraus resultierenden Kosten ebenfalls. Sie sind viel höher als das, was an Tabaksteuern zurückkommt. Mehr als die Hälfte der Raucherinnen und Raucher beginnt als Minderjährige zu rauchen", erinnerte Ingold.

Mit der nun verhinderten Debatte hätte das Parlament zeigen können, "wie eine verantwortungsvolle Güterabwägung zwischen den berechtigten Interessen der Tabakindustrie und der Gesundheitsförderung sprich dem Jugendschutz aussieht", so Ingold.

Der Bundesrat muss nun eine neue Vorlage erarbeiten. Besonders stossend: Der Ständerat hat in seiner Rückweisung den Bundesrat bereits konkret beauftragt, dass die neue Vorlage unter anderem keine weitergehenden Werbeverbote mehr enthalten darf. Diese Aufträge sind nun verbindlich, ohne dass der Nationalrat daran etwas verändern konnte.

Die Rückweisung führt zudem zu einer zeitlichen Verzögerung um mehrere Jahre. Die heutigen Regelungen gelten jedoch nur bis 2021.

07/12/2016  | Fakten, Fotos, Argumente - Die DV von Frutigen ist online

Alle Fak­ten, Fotos und Prä­sen­ta­tio­nen: Die 3. aus­ser­or­dent­li­che Dele­gier­ten­ver­samm­lung 2016 der EVP Schweiz vom 3. Dezem­ber 2016 in Fru­ti­gen ist jetzt online.

Die Eröff­nung­srede der Par­tei­prä­si­den­tin, die Pro– und Contra-​Präsentationen zur Unter­neh­menss­teuer­re­form III, zu NAF und erleich­ter­ter Einbürgerung

Alle Fak­ten, Fotos und Präsentationen: Die 3. aus­ser­or­dent­li­che Dele­gier­ten­ver­samm­lung 2016 der EVP Schweiz vom 3. Dezember 2016 in Frutigen ist jetzt online.

Die Eröffnungsrede der Parteipräsidentin, die Pro- und Contra-Präsentationen zur Unternehmenssteuerreform III, zu NAF und erleichterter Einbürgerung und natürlich die Fotogalerie: Das alles finden Sie hier

07/12/2016  | Bananen-Chips, Beruhigungstipps und Baldrian - Der Club 1000 Event 2016

Der Begrüssungs-​Apéro zwi­schen blü­hen­den Orchi­deen, ein pri­ckelnd exo­tisches Essen unter Pal­men und schliess­lich Bal­drians Ent­schleu­ni­gung­sthe­ra­pie — mit dem Club 1000 Event im Tro­pen­haus Fru­ti­gen dankte die EVP Schweiz ihren Gön­nern und Unterstützern.

Der Begrüssungs-​Apéro zwi­schen blü­hen­den Orchi­deen, ein pri­ckelnd exo­tisches Essen unter Pal­men und schliess­lich eine herr­lich beruhigende

Der Begrüssungs-Apéro zwischen blühenden Orchideen, ein prickelnd exotisches Essen unter Palmen und schliesslich Baldrians Entschleunigungstherapie - mit dem Club 1000 Event im Tropenhaus Frutigen dankte die EVP Schweiz ihren Gönnern und Unterstützern.

Der Begrüssungs-Apéro zwischen blühenden Orchideen, ein prickelnd exotisches Essen unter Palmen und schliesslich eine herrlich beruhigende Entschleunigungstherapie des Berner Komikers Baldrian - einzig das Zwerchfell kam nicht zur Ruhe. Mit dem Club 1000 Event 2016 im Tropenhaus Frutigen dankte die EVP Schweiz allen ihren Gönnern und Unterstützern für ihr grosszügiges Engagement, ohne das die Arbeit der Partei nicht möglich wäre. Auch an dieser Stelle nochmals: Allen Unterstützern herzlichen Dank!!!

Hier geht's zu den Fotos

07/12/2016  | Die EVP gratuliert Bundespräsidentin Doris Leuthard

Die EVP gra­tu­liert CVP-​Bundesrätin Doris Leu­thard herz­lich zur Wahl als Bun­des­prä­si­den­tin 2017 und wün­scht ihr für das Prä­si­dialjahr viel Erfolg.

Die verei­nigte Bun­des­ver­samm­lung hat heute CVP-​Bundesrätin Doris Leu­thard tur­nus­gemäss zur Schwei­zer Bun­des­prä­si­den­tin für das Jahr 2017 gewählt.

Die EVP gratuliert CVP-Bundesrätin Doris Leuthard herzlich zur Wahl als Bundespräsidentin 2017 und wünscht ihr für das Präsidialjahr viel Erfolg.

Die vereinigte Bundesversammlung hat heute CVP-Bundesrätin Doris Leuthard turnusgemäss zur Schweizer Bundespräsidentin für das Jahr 2017 gewählt.

Die EVP Schweiz gratuliert Doris Leuthard herzlich zur Wahl und wünscht ihr für das Präsidialjahr viel Erfolg und gutes Gelingen.

06/12/2016  | Gentechnikgesetz: Verlängertes Moratorium

Der Natio­nal­rat will das Gentech-​Moratorium um wei­tere vier Jahre verlän­gern und auch spä­ter kei­nen Anbau gen­tech­nisch verän­der­ter Pflan­zen in Spe­zial­ge­bie­ten. Die EVP hatte zusam­men mit der Kom­mis­sion und einer sehr gros­sen Rats­min­de­rheit sogar ein unbe­fris­tetes Mora­to­rium unterstützt.

Der Natio­nal­rat als Ers­trat will das Gentech-​Moratorium um wei­tere vier Jahre verlän­gern. Damit bleibt der Anbau gen­tech­nisch verän­der­ter Pflan­zen in

Der Nationalrat will das Gentech-Moratorium um weitere vier Jahre verlängern und auch später keinen Anbau gentechnisch veränderter Pflanzen in Spezialgebieten. Die EVP hatte zusammen mit der Kommission und einer sehr grossen Ratsminderheit sogar ein unbefristetes Moratorium unterstützt.

Der Nationalrat als Erstrat will das Gentech-Moratorium um weitere vier Jahre verlängern. Damit bleibt der Anbau gentechnisch veränderter Pflanzen in der Schweiz weiterhin verboten. Lediglich zu Forschungszwecken gibt es Ausnahmen. Die EVP-Nationalrätinnen gehörten zur grossen Minderheit (98 zu 89), die das Moratorium auf unbefristete Zeit ausdehnen wollte. Das Parlament hätte bei bahnbrechenden Ergebnissen der Gentechnologieforschung jederzeit darauf zurückkommen können.Stand heute wollen die Konsumenten keine Gentech-Produkte auf dem Teller und entsprechend will auch die Landwirtschaft keine Gentechnologie auf den Feldern.

Kein Anbau von Gentech-Pflanzen in Spezialgebieten

Deutlich mit 142 zu 47 Stimmen lehnte die Mehrheit das Koexistenz-Konzept des Bundesrates ab. Dieser wollte ab 2021 den Anbau gentechnisch veränderter Pflanzen in speziell geschaffenen Anbaugebieten unter Schutzmassnahmen zulassen. Auch hier stimmte die EVP überzeugt mit der Mehrheit. Trotz massiver administrativer Massnahmen kann aus unserer Sicht nicht ausgeschlossen werden, dass es zu einer ungewollten Vermischung der verschiedenen Pflanzen kommt. Die Schweiz ist zu kleinräumig für eine Koexistenz. Die Vorlage geht nun an den Ständerat.

06/12/2016  | EVP: Rechte der Kinder unbedingt stärken

Die Schweiz soll dem drit­ten Fakul­ta­tiv­pro­to­koll zur UNO-​Kinderrechtskonvention bei­tre­ten. Die EVP unterstützt es vol­lumfän­glich, dass die Rechte der Kin­der damit gestärkt werden.

Die Schweiz soll dem drit­ten Fakul­ta­tiv­pro­to­koll zur UNO-​Kinderrechtskonvention bei­tre­ten. Dafür hat sich nach dem Stän­de­rat auch der Nationalrat

Die Schweiz soll dem dritten Fakultativprotokoll zur UNO-Kinderrechtskonvention beitreten. Die EVP unterstützt es vollumfänglich, dass die Rechte der Kinder damit gestärkt werden.

Die Schweiz soll dem dritten Fakultativprotokoll zur UNO-Kinderrechtskonvention beitreten. Dafür hat sich nach dem Ständerat auch der Nationalrat ausgesprochen. Das Protokoll ergänzt die Kinderrechtskonvention um wichtige Kontrollinstrumente. So können sich neu auch Einzelpersonen an den UNO-Kinderrechts­ausschuss wenden, wenn die Rechte eines Kindes verletzt wurden und die innerstaatlichen Rechtsmittel ausgeschöpft sind.

Dadurch kann die Kinderrechtskonvention wirksamer durchgesetzt werden und sie erhält in der Praxis eine stärkere Bedeutung. Die EVP unterstützte vollumfänglich die Mehrheit des Rates darin, die Rechte der Kinder zu stärken.

06/12/2016  | Umsetzung der MEI: Keine Gefährdung der Bilateralen

Der Natio­nal­rat hat sich ges­tern Abend auf eine Umset­zung der Mas­se­nein­wan­de­rung­si­ni­tia­tive geei­nigt. Die EVP hatte sich bereits von allem Anfang an in der Staats­po­li­ti­schen Kom­mis­sion des Natio­nal­rates klar gegen jegliche Mass­nah­men aus­ges­pro­chen, die das Freizü­gig­keit­sab­kom­men mit der EU und damit die bila­te­ra­len Ver­träge gefähr­den könnten.

Der Natio­nal­rat hat sich ges­tern Abend auf eine Umset­zung der Mas­se­nein­wan­de­rung­si­ni­tia­tive geei­nigt. Der leicht abge­wan­delte so genannte

Der Nationalrat hat sich gestern Abend auf eine Umsetzung der Masseneinwanderungsinitiative geeinigt. Die EVP hatte sich bereits von allem Anfang an in der Staatspolitischen Kommission des Nationalrates klar gegen jegliche Massnahmen ausgesprochen, die das Freizügigkeitsabkommen mit der EU und damit die bilateralen Verträge gefährden könnten.

Der Nationalrat hat sich gestern Abend auf eine Umsetzung der Masseneinwanderungsinitiative geeinigt. Der leicht abgewandelte so genannte «Inländervorrang Müller» sieht zeitlich befristbare Massnahmen für stellensuchende Inländer für Berufsgruppen und Tätigkeitsbereiche mit überdurchschnittlicher Arbeitslosigkeit sowie in spezifischen Wirtschaftsregionen vor.

So soll eine Stellenmeldepflicht gelten, ebenso eine Interviewpflicht für Arbeitgeber sowie ein exklusiven Zugang inländischer Arbeitssuchender zu den Stelleninseraten. Die Arbeitgeber sollen zwar geeignete Stellensuchende zum Bewerbungsgespräch einladen, haben jedoch keine Begründungspflicht, wenn sie einem Bewerber eine Stelle nicht geben wollen.

Abgelehnt hat der Nationalrat die Möglichkeit, Massnahmen im Widerspruch zum Freizügigkeitsabkommen zu beschliessen, sofern keine Einigung mit der EU möglich ist. Die Mehrheit im Rat hielt nichts davon, die bilateralen Verträge für eine halbherzige Umsetzung der Initiative aufs Spiel zu setzen. Das Parlament könne das Abkommen ohnehin jederzeit verletzen, hatte Justizministerin Simonetta Sommaruga erklärt. Dies extra ins Gesetz zu schreiben, führe nur zu Rechtsunsicherheit.

Die EVP hatte sich bereits von allem Anfang an auch in der Staatspolitischen Kommission des Nationalrates klar gegen jegliche Massnahmen ausgesprochen, die das Freizügigkeitsabkommen mit der EU und damit die bilateralen Verträge gefährden könnten. «Die Bilateralen Verträge sind ein wesentlicher Pfeiler des Wirtschafts-, Arbeits- und Forschungsstandortes der Schweiz. Auch das Volk hat sie mehrmals bestätigt. Sie dürfen nicht ohne Not gefährdet werden», so EVP-Nationalrätin Marianne Streiff. Diese klare Haltung hat sich nun auch im Nationalrat durchgesetzt. Das Geschäft geht nun zur Differenzbereinigung in den Ständerat.

05/12/2016  | Zwangsarbeit: Gegen den modernen Menschenhandel

Die Meh­rheit im Natio­nal­rat hat heute das Pro­to­koll zum Übe­rein­kom­men Nr. 29 über Zwangs– und Pflich­tar­beit geneh­migt. Die EVP stellt sich klar hin­ter den Bun­des­rat, der mithel­fen will, rund 21 Mil­lio­nen Men­schen welt­weit aus men­sche­nunwür­di­gen Zwang­sve­rhält­nis­sen zu befreien.

Das durch die Inter­na­tio­nale Arbeit­sor­ga­ni­sa­tion IAO verab­schie­dete Pro­to­koll gilt als Mei­len­stein im welt­wei­ten Kampf gegen die moder­nen For­men der

Die Mehrheit im Nationalrat hat heute das Protokoll zum Übereinkommen Nr. 29 über Zwangs- und Pflichtarbeit genehmigt. Die EVP stellt sich klar hinter den Bundesrat, der mithelfen will, rund 21 Millionen Menschen weltweit aus menschenunwürdigen Zwangsverhältnissen zu befreien.

Das durch die Internationale Arbeitsorganisation IAO verabschiedete Protokoll gilt als Meilenstein im weltweiten Kampf gegen die modernen Formen der Zwangsarbeit, darunter auch den Menschenhandel. Die EVP engagiert sich seit Jahren gegen Menschenhandel zwecks sexueller Ausbeutung. Sie stellt sich klar hinter den Bundesrat, der im Rahmen dieses Protokolls mithelfen will, rund 21 Millionen Menschen weltweit aus menschenunwürdigen Zwangsverhältnissen zu befreien.

03/12/2016  | LE PEV dit OUI à la 3ème génération d’étrangers et au FORTA, NON à la RIE III

Lors de l’assemblée extra­or­di­naire des délégué-​e-​s de ce jour à Fru­ti­gen BE, les délégué-​e-​s du PEV Suisse ont dit OUI à la natu­ra­li­sa­tion faci­li­tée pour les étran­gers de la 3ème géné­ra­tion ainsi qu’au fonds pour les routes natio­nales. Les délégué-​e-​s ont par contre dit NON à la troi­sième réforme de l’imposition des entreprises.

La pré­si­dente du Parti et Conseillère natio­nale pour le PEV Marianne Streiff, BE, a sou­li­gné lors de son dis­cours d’ouverture l’importance centrale

Lors de l’assemblée extraordinaire des délégué-e-s de ce jour à Frutigen BE, les délégué-e-s du PEV Suisse ont dit OUI à la naturalisation facilitée pour les étrangers de la 3ème génération ainsi qu’au fonds pour les routes nationales. Les délégué-e-s ont par contre dit NON à la troisième réforme de l’imposition des entreprises.

La présidente du Parti et Conseillère nationale pour le PEV Marianne Streiff, BE, a souligné lors de son discours d'ouverture l'importance centrale des valeurs chrétiennes, en particulier dans le débat des valeurs actuel en matière de politique migratoire : " Les valeurs chrétiennes sont, en particulier dans la relation avec les étrangers, essentielles tout en restant un défi important " a déclaré Streiff.

L'identité et les racines ne peuvent être reniées au nom du respect d'autrui. Toutefois, la discussion concernant les valeurs chrétiennes est plus large que nos seuls positionnements et symboles traditionnels : " Je souhaite que nos valeurs puissent être vécues en communauté et dans le quotidien politique ".

Au vu des importantes réductions dans les montants alloués à la coopération au développement décidées au cours de la session d'hiver du Parlement, Streiff a encouragé son parti : " Je crois qu'il est de notre devoir à long terme d'aider à ce que l'espoir des humains pour plus de justice soit renforcé ! ".

Les jeunes de la troisième génération ne sont plus des étrangers

Marianne Streiff a clairement plaidé en faveur de l' " arrêté fédéral concernant la naturalisation facilitée des étrangers de la troisième génération ". 

Les jeunes de troisième génération vivant en Suisse ne peuvent plus vraiment être considérés en tant qu'étrangers, estime Streiff. Ils sont pleinement intégrés, alors qu'ils ne connaissent le pays d'origine de leurs grands-parents que grâce aux vacances. " Ils parlent notre langue, habitent, étudient, travaillent et vivent en Suisse. Rien ne les différencie des jeunes ayant un passeport suisse ".

Actuellement, ces naturalisations sont réglées de manière très différente selon les cantons. " Il est plus que temps pour cette solution fédérale adoptée par le Parlement ! ". Les petits-enfants des migrantes et des migrants d'avant-hier sont nos jeunes d'aujourd'hui. " Ils doivent pouvoir participer à la vie de notre pays et ressentir notre confiance ", déclare Streiff. Car " les jeunes donnent à la Suisse l'élan nécessaire pour avancer. "

Avec 81 oui et 0 non les délégué-e-s se sont prononcés en faveur de la naturalisation facilitée.

FORTA : un OUI pour une plus grande sécurité de planification et de réalisation

Le Conseiller national du PCS Karl Vogler, Obwald, a présenté l' " arrêté fédéral sur la création d'un fonds pour les routes nationales et le trafic d'agglomération (FORTA) ".

Les délégué-e-s ont soutenu la mise en place de ce fonds mettant la route et le rail sur un pied d'égalité par 48 oui contre 35 non et 3 abstentions.

Il augmente la sécurité de planification et de réalisation des projets d'infrastructures routières ainsi que la sécurité sur les durées de planification et de travaux qui nécessitent des investissements importants. De manière analogue au fonds d'infrastructure ferroviaire, le FORTA permet de mieux planifier et de mieux assurer les investissements nécessaires.

RIE III - Les coûts de la réforme ne sont pas entièrement prévisibles

Alors que la Conseillère nationale PS Susanne Leutenegger, Oberholz, BL, a présenté les arguments contre la troisième réforme de l'imposition des entreprises (RIE III), le Conseiller national lucernois du PDC, Leo Müller, a lui défendu cette réforme. 

Par 72 voix contre et 4 voix pour et 4 abstentions, les délégué-e-s du PEV se sont prononcés contre la RIE III. Les coûts exacts de la réforme ne sont pas entièrement prévisibles, comme cela était le cas pour la RIE II. Aucune compensation n'est prévue, les pertes de recettes fiscales pour la Confédération et les cantons se montant à des milliards sont déjà attendues, tout comme cela a été le cas lors des réformes précédentes.

Alors que les entreprises et les actionnaires profiteraient, la classe moyenne et les plus défavorisés du pays devraient porter les pertes fiscales sous la forme d'impôts plus élevés, de mesures d'économie supplémentaires, de taxes croissantes, des primes en hausse et des réductions importantes des prestations.

Une place économique attractive ne dépend pas uniquement d'impôt bas, mais également d'infrastructures bien entretenues, de possibilités de formation attractives et une qualité de vie élevée. De plus, le fait que les PME profitent réellement de cette réforme est questionnable. Enfin, la réforme génère de nouvelles failles qui susciteront de nouvelles pressions internationales sur le système fiscal suisse. 

Pour tout renseignement :

Présidente de parti et Conseillère nationale Marianne Streiff-Feller : 079 664 74 57, marianne.streiff@parl.ch

Vice-Président du PEV, François Bachmann : 079 668 69 46, francois.bachmann@pev-vd.ch

Chargé de communication, Dirk Meisel : 079 193 12 70, dirk.meisel@evppev.ch

25/11/2016  | Le PEV regrette le vote contre la limitation de durée de vie des centrales nucléaires

Le rejet de l’initiative « Sor­tir du nucléaire » est contraire au point de vue du PEV Suisse. L’initiative aurait repré­senté un com­plé­ment à la sor­tie du nucléaire déci­dée dans la stra­té­gie éner­gé­tique 2050, en par­ti­cu­lier en matière de calen­drier. Il s’agit doré­na­vant d’éviter un éven­tuel réfé­ren­dum contre la stra­té­gie énergétique.

La sor­tie du nucléaire en Suisse est chose déci­dée grâce à l’interdiction de construire déci­dée par le Par­le­ment. « Mal­heu­reu­se­ment, il manque

Le rejet de l’initiative « Sortir du nucléaire » est contraire au point de vue du PEV Suisse. L’initiative aurait représenté un complément à la sortie du nucléaire décidée dans la stratégie énergétique 2050, en particulier en matière de calendrier. Il s’agit dorénavant d’éviter un éventuel référendum contre la stratégie énergétique.

 

La sortie du nucléaire en Suisse est chose décidée grâce à l’interdiction de construire décidée par le Parlement. « Malheureusement, il manque toujours un calendrier contraignant pour l’arrêt des cinq centrales nucléaires existantes », regrette Dominik Währy, secrétaire général du PEV.

Le soutien de la population envers un tournant énergétique vers un approvisionnement énergétique sans nucléaire et respectueux de l’environnement a été fortement ressenti au cours de la campagne et doit être utilisé afin de défendre la stratégie énergétique 2050 contre un éventuel référendum et pour la mise en œuvre.

Pour tout renseignement :

Martin Aeschlimann, Député au Grand Conseil, PEV BE : 079 263 65 89

Dominik Währy, Secrétaire général : 079 688 05 55

François Bachmann, Vice-Président : 079 668 69 46

Dirk Meisel, Chargé de communication : 079 193 12 70

22/11/2016  | Ein klares Ja zur dritten Generation

«Die vom Par­la­ment bes­chlos­sene Bun­deslö­sung ist überfäl­lig», plä­dierte heute EVP-​Nationalrätin und Par­tei­prä­si­den­tin Marianne Streiff an der Medien­kon­fe­renz des Komi­tees «Ja zur drit­ten Gene­ra­tion» für eine erleich­terte Einbür­ge­rung der so genannt drit­ten Auslän­der­ge­ne­ra­tion. Die Bevöl­ke­rung stimmt darü­ber am 12. Februar 2017 ab.

Das Komi­tee aus Par­la­men­ta­rie­rin­nen und Par­la­men­ta­riern der SP, FDP, CVP, BDP, glp, Grü­nen und EVP macht sich dafür stark, dass die rund 4000 bis 5000

«Die vom Parlament beschlossene Bundeslösung ist überfällig», plädierte heute EVP-Nationalrätin und Parteipräsidentin Marianne Streiff an der Medienkonferenz des Komitees «Ja zur dritten Generation» für eine erleichterte Einbürgerung der so genannt dritten Ausländergeneration. Die Bevölkerung stimmt darüber am 12. Februar 2017 ab.

Das Komitee aus Parlamentarierinnen und Parlamentariern der SP, FDP, CVP, BDP, glp, Grünen und EVP macht sich dafür stark, dass die rund 4000 bis 5000 Personen der dritten Ausländergeneration, deren Eltern bereits hier geboren und aufgewachsen sind, künftig leichter den Schweizer Pass erhalten sollen. Es geht dabei nicht um eine automatische Einbürgerung, lediglich um Erleichterungen nach der Antragstellung, analog denen für ausländische Ehegatten von Schweizer Bürgern.

Breite parteiübergreifende Allianz

Nach acht Jahren Beratung hat sich eine breite Mehrheit des Parlaments hinter das Anliegen gestellt, Ausländerinnen und Ausländern der dritten Generation die Einbürgerung zu erleichtern. Eine breite parteiübergreifende Allianz ist sich einig, dass Menschen, deren Eltern und Grosseltern bereits in der Schweiz gelebt haben, zur Schweiz gehören und den Schweizer Pass auf Antrag künftig einfacher erhalten sollen.

Überfällige Bundeslösung

Für Ausländer der dritten Generation gelten heute je nach Kanton vollkommen unterschiedliche Regeln. «Und die Verschiedenheit der Handhabung in unseren Kantonen ist ein Musterbeispiel von föderalistischem Unsinn», kommentiert Marianne Streiff die heutige Situation. Die vom Parlament beschlossene Bundeslösung sei daher überfällig. Das neue Verfahren sei zudem für die Betroffenen und für die Behörden mit wesentlich geringerem Aufwand verbunden – zeitlich, administrativ und finanziell.

Aufruf an die Bevölkerung

Das Pro-Komitee hat einen Aufruf lanciert, der im Internet unterzeichnet werden kann. Dieser wird von den ehemaligen Bundesratsmitgliedern Dreifuss, Widmer-Schlumpf und Couchepin unterstützt.

Online unterzeichnen

21/11/2016  | Prochaine assemblée des délégués à Frutigen: Inscrivez-vous maintenant!

3ème Assem­blée géné­rale extra­or­di­naire des délé­gués du PEV Suisse a lieu le 3 décembre à Fru­ti­gen BE. La natu­ra­li­sa­tion faci­li­tée, le fonds pour les routes natio­nales et la RIEIII sont à l’ordre du jour. Inscrivez-​vous maintenant.

La 3ème Assem­blée géné­rale extra­or­di­naire des délé­gués du PEV Suisse a lieu le 3 décembre dans le res­tau­rant «Land­haus Adler» à Fru­ti­gen BE. Les

3ème Assemblée générale extraordinaire des délégués du PEV Suisse a lieu le 3 décembre à Frutigen BE. La naturalisation facilitée, le fonds pour les routes nationales et la RIE III sont à l'ordre du jour. Inscrivez-vous maintenant.

La 3ème Assemblée générale extraordinaire des délégués du PEV Suisse a lieu le 3 décembre dans le restaurant «Landhaus Adler» à Frutigen BE. Les délégués prennent position concernant l’arrêté fédéral «Pour une naturalisation facilitée des jeunes étrangers de la troisième génération», l’arrêté fédéral de création d’un fonds pour les routes nationales et le trafic d’agglomération et la «Troisième réforme de l’imposition des entreprises (RIE III)».

 

Inscrivez-vous maintenant! 

 

21/11/2016  | News aus dem Zentralvorstand

Der Zen­tral­vors­tand der EVP Schweiz hat in sei­ner letz­ten Sit­zung unter ande­rem Ent­scheide zur Par­teien­trans­pa­renz und zur Mit­glied­schaft beim Marsch fürs Läbe gefällt.

Die EVP Schweiz unterstützt die Trans­pa­ren­zi­ni­tia­tive, die for­dert, dass poli­tische Par­teien die Finan­zie­rung der Par­tei sowie dieje­nige von Wahl– und

Der Zentralvorstand der EVP Schweiz hat in seiner letzten Sitzung unter anderem Entscheide zur Parteientransparenz und zur Mitgliedschaft beim Marsch fürs Läbe gefällt.

Die EVP Schweiz unterstützt die Transparenzinitiative, die fordert, dass politische Parteien die Finanzierung der Partei sowie diejenige von Wahl- und Abstimmungskampagnen offen legen. Der Zentralvorstand der EVP Schweiz hat entschieden, dass die EVP als Mitträgerin der Initiative diese Transparenz künftig konsequent auch selbst lebt. Sie wird die jährliche Bilanz und Erfolgsrechnung ab 2017 online publizieren. Sie nimmt keine anonymen Spenden entgegen und legt künftig alle Spenden über 10‘000 Franken pro Person und Jahr an die Partei oder Komitees offen. Mandatsbeiträge gelten hierbei nicht als Spenden. Die EVP legt in Zukunft auch die Namen natürlicher Spenderinnen und Spender offen, die der Partei eine Spende im Wert von mehr als 10‘000 Franken pro Jahr zukommen lassen. Die entsprechende Spenderliste kann beim Generalsekretariat angefragt werden. Die Namen juristischer Personen, die der Partei mehr als 10‘000 Franken spenden, werden veröffentlicht.

Mehr politisches, weniger zivilgesellschaftliches Engagement für Lebensschutz

Der Zentralvorstand hat zudem entschieden, dass die EVP Schweiz im nächsten Jahr nicht mehr im Trägerverein des «Marsch fürs Läbe» mitmachen wird. Nachdem sie 2016 ihre Mitgliedschaft um ein Jahr verlängert hatte, möchte sie sich in ihrem Engagement für den Schutz des Lebens künftig wieder ausschliesslich auf die politische Arena konzentrieren. «Die EVP steht ohne Wenn und Aber für den Schutz des Lebens von der Zeugung bis zum Tod ein. Als politische Partei engagieren wir uns jedoch nicht primär auf der zivilgesellschaftlichen Ebene, sondern wollen vielmehr dazu beitragen, politische Lösungen für die verschiedenen aktuellen Fragestellungen zu finden », erläutert Parteipräsidentin Marianne Streiff.

11/11/2016  | EVP bietet spannende Praktikumsstelle

Die EVP Schweiz bie­tet ab 1. Februar 2017 eine span­nende Stelle als Praktikantin/​Prak­ti­kant im natio­na­len Gene­ral­se­kre­ta­riat in Bern.

Die EVP Schweiz bie­tet ab 1. Februar 2017 oder nach Verein­ba­rung eine span­nende Stelle im Gene­ral­se­kre­ta­riat als Praktikantin/​Prak­ti­kant. Sie

Die EVP Schweiz bietet ab 1. Februar 2017 eine spannende Stelle als Praktikantin/ Praktikant im nationalen Generalsekretariat in Bern.

Die EVP Schweiz bietet ab 1. Februar 2017 oder nach Vereinbarung eine spannende Stelle im Generalsekretariat als Praktikantin/ Praktikant. Sie ermöglicht einen echten Einblick ins Alltagsgeschäft einer nationalen politischen Partei und eine spannende Erfahrung im politischen Umfeld.

Gesucht wird eine eigeninitiative Persönlichkeit mit Erstausbildung, Interesse an Politik, guter Kommunikationsfähigkeit und christlicher Motivation.
Interressiert? Hier findest du die Ausschreibung.

08/11/2016  | Atomausstieg, Burka-Verbot, Altersvorsorge - das neue AKZENTE ist da!

Sofor­ti­ger Ato­mauss­tieg, mit­tel­fris­tige Par­teis­tra­te­gie und Alters­re­form ohne Ren­te­nab­bau — lesen Sie, weshalb die EVP enkel­tau­glich ist. Erfah­ren Sie, was mus­li­mische Frauen und ein Schwei­zer Staats­recht­ler zum Burka-​Verbot sagen.

Und wie Sie sich für mehr Trans­pa­renz in der Schwei­zer Poli­tik ein­set­zen kön­nen. Lesen Sie online oder laden Sie sich die neue Aus­gabe als PDF

Sofortiger Atomausstieg, mittelfristige Parteistrategie und Altersreform ohne Rentenabbau - lesen Sie, weshalb die EVP enkeltauglich ist. Erfahren Sie, was muslimische Frauen und ein Schweizer Staatsrechtler zum Burka-Verbot sagen.

Und wie Sie sich für mehr Transparenz in der Schweizer Politik einsetzen können. Lesen Sie online oder laden Sie sich die neue Ausgabe als PDF herunter für unterwegs.

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02/11/2016  | KMU-Forum 2016: Schoggi, Bildung, Gottvertrauen

Cor­po­rate Family, duale Bil­dung oder Gott­ver­trauen — welche Fak­to­ren bes­tim­men die Zukunft des Pro­duk­tionss­tan­dorts Schweiz? Das diesjäh­rige 8. KMU-​Forum des KMU-​Netzwerkes der EVP gab am 28. Okto­ber bei Läde­rach Cho­co­la­tier Suisse in Bil­ten und Ennenda, GL span­nende, höchst unter­schied­liche und mitun­ter zuckersüsse Antworten.

Nach der Begrüs­sung durch Mar­kus Wen­ger, Lei­ter des KMU-​Netzwerks EVP und Natio­nalrä­tin Marianne Streiff, Prä­si­den­tin EVP Schweiz und einem süssen

Corporate Family, duale Bildung oder Gottvertrauen - welche Faktoren bestimmen die Zukunft des Produktionsstandorts Schweiz? Das diesjährige 8. KMU-Forum des KMU-Netzwerkes der EVP gab am 28. Oktober bei Läderach Chocolatier Suisse in Bilten und Ennenda, GL spannende, höchst unterschiedliche und mitunter zuckersüsse Antworten.

Nach der Begrüssung durch Markus Wenger, Leiter des KMU-Netzwerks EVP und Nationalrätin Marianne Streiff, Präsidentin EVP Schweiz und einem süssen Schoggi-Erlebnis-Rundgang gab Johannes Läderach, Geschäftsführer von Läderach Professional, einen Einblick in ein Familienunternehmen, das seine Mitarbeiterinnen und Mitarbeiter vollumfänglich in die sogenannte "chocolate family" aufnimmt. Sein Best-Practice Beispiel machte deutlich, welchen Beitrag eine solche familiäre Kultur zum Erfolg eines KMU leistet. Läderach zeigte zudem die Vorzüge des Schweizer Produktionsstandorts gegenüber beispielsweise Deutschland auf und gewährte Einblick in die Läderach Firmengeschichte.

Die Rolle der Politik im industriellen Übergang

Martin Godel, Leiter Ressort KMU-Politik SECO, referierte über den Beitrag der Politik zum Produktionsstandort Schweiz im Hinblick auf die industrielle Transition. Dieser Beitrag liege vor allem darin, die Berufslehre und das duale Bildungssystem zu fördern. Als weitere wichtige Faktoren nannte er ausserdem einen guten Wissenstransfer von den Hochschulen zu den Unternehmen sowie eine moderate und Wachstum fördernde Besteuerung der Unternehmen.

Unternehmensführung im Vertrauen auf Gott

Hugo Foster, Vorsitzender der Geschäftsleitung Almega AG, schilderte in einem sehr persönlichen Erfahrungsbericht, welche Auswirkungen der 15. Januar 2015 für sein Unternehmen hatte und wie er durch ein auf Gott vertrauendes Herz die erschwerte Lage überwinden konnte. Dieser Tag, an dem die Schweizerische Nationalbank entschied, den Euro-Mindestkurs aufzuheben, hatte die Zukunft seines Unternehmens schlagartig verändert. Hugo Foster führt sein Unternehmen auf dem Fundament biblischer Prinzipien. Er zeigte auf, wie sein Vertrauen auf Gott belohnt wurde und wie wichtig die Beziehung zu Gott für seine Arbeit ist.

Ausblick auf das nächste Forum

Das jährliche KMU-Forum des KMU-Netzwerks EVP richtet sich an Unternehmende und Führungspersönlichkeiten aus Wirtschaft, Gesellschaft, Kirche und Politik. Das Forum greift jeweils ein aktuelles politisches Thema auf, das den Alltag der Schweizer KMU direkt betrifft, und bietet nebst verschiedenen Referaten Möglichkeiten zum persönlichen Austausch und Networking. Das nächste KMU-Forum findet am 5. Mai 2017 in der Jobfactory in Basel zum Thema «Soziales Unternehmertum» statt.

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19/10/2016  | EVP unterstützt einen verstärkten Medienschutz für Kinder und Jugendliche

Der Bun­des­rat will Kin­der und Jugend­liche künf­tig bes­ser vor ungeei­gne­ten Medie­nin­hal­ten schüt­zen. Die EVP Schweiz begrüsst es aus­drü­ck­lich, dass er den Auf­trag erteilt hat, ein Gesetz aus­zuar­bei­ten, das Alters­kenn­zeich­nun­gen und Abga­be­bes­chrän­kun­gen für Videos und Games schweiz­weit ein­heit­lich regelt.

Weil Videos und Com­pu­ter­spiele heute ein­fach verfüg­bar sind, ist der Schutz von Kin­dern und Jugend­li­chen vor ungeei­gne­ten Medie­nin­hal­ten besonders

Der Bundesrat will Kinder und Jugendliche künftig besser vor ungeeigneten Medieninhalten schützen. Die EVP Schweiz begrüsst es ausdrücklich, dass er den Auftrag erteilt hat, ein Gesetz auszuarbeiten, das Alterskennzeichnungen und Abgabebeschränkungen für Videos und Games schweizweit einheitlich regelt.

Weil Videos und Computerspiele heute einfach verfügbar sind, ist der Schutz von Kindern und Jugendlichen vor ungeeigneten Medieninhalten besonders wichtig. Darum will der Bundesrat den Jugendmedienschutz zusätzlich mit regulierenden Massnahmen stärken. Die EVP begrüsst dies ausdrücklich.

National einheitliche Regeln sollen Lücken schliessen

Der Kinder- und Jugendmedienschutz im Film- und Computerspielebereich weist Lücken auf: Die Alterskennzeichnung und die Zugangskontrolle im Kino sowie die Abgabekontrolle bei DVD’s und Computerspielen sind in den meisten Kantonen nicht gesetzlich geregelt. Schutzlücken bestehen zudem bei Abrufdiensten (Video on demand) und Videoplattformen. Zwar haben die Branchenverbände selbst Regeln für die angeschlossenen Unternehmen erlassen, diese weisen aber besonders bei der Kontrolle und Sanktionierung Defizite auf. Auf nationaler Ebene will der Bundesrat einen rechtlich verbindlichen Rahmen für die Regelungen der Branchen (z. B. Ausweiskontrollen) schaffen.

Schutz vor gefährlichem Internetinhalten

Für die EVP besonders wichtig: Der Bundesrat will die Frage klären, ob der Schutz der Jugendlichen vor weiteren ungeeigneten Inhalten im Internet (z. B. auf YouTube) gesetzlich geregelt werden soll. Auf europäischer Ebene ist geplant, die Videoplattformdienste stärker zu regulieren.

 

10/10/2016  | Die Zukunft des Produktionsstandorts Schweiz - KMU Forum 2016

Span­nende Refe­ren­ten, wert­volle Best-​Practice-​Beispiele und jede Menge Net­wor­king: Das KMU-​Forum 2016 fin­det am Frei­tag, 28. Okto­ber in Bil­ten GL unter dem Motto «Zukunft Produktions­standort Schweiz» statt.

Gast­ge­ber ist die Läde­rach Cho­co­la­te­rien AG. Neben einer Füh­rung durch das Unter­neh­men und span­nen­den Refe­ren­ten erwar­ten die Teil­neh­men­den wieder

Spannende Referenten, wertvolle Best-Practice-Beispiele und jede Menge Networking: Das KMU-Forum 2016 findet am Freitag, 28. Oktober in Bilten GL unter dem Motto «Zukunft Produktions­standort Schweiz» statt.

Gastgeber ist die Läderach Chocolaterien AG. Neben einer Führung durch das Unternehmen und spannenden Referenten erwarten die Teilnehmenden wieder wertvolle Best-Practice- Erfahrungen aus erster Hand. 

Am besten gleich anmelden (Anmeldeschluss: 21. Oktober).

 

 

 

 

23/09/2016  | Le PEV déplore cette opportunité ratée

Pour le PEV Suisse, le rejet de l’initiative «Eco­no­mie verte» n’est pas une déci­sion favo­rable aux géné­ra­tions futures. La Suisse a ainsi, après le petit non du Conseil natio­nal à la révi­sion de la loi sur la pro­tec­tion de l’environnement, raté une nou­velle oppor­tu­nité de créer une éco­no­mie gérant les res­sources natu­relles de manière durable afin de pré­ser­ver les géné­ra­tions futures.

La déci­sion des citoyens et citoyennes suisses de reje­ter l’initiative «éco­no­mie verte» repré­sente un arrêt. «Il s’agit mal­heu­reu­se­ment d’une nouvelle

Pour le PEV Suisse, le rejet de l’initiative «Economie verte» n’est pas une décision favorable aux générations futures. La Suisse a ainsi, après le petit non du Conseil national à la révision de la loi sur la protection de l’environnement, raté une nouvelle opportunité de créer une économie gérant les ressources naturelles de manière durable afin de préserver les générations futures.

La décision des citoyens et citoyennes suisses de rejeter l’initiative «économie verte» représente un arrêt. «Il s’agit malheureusement d’une nouvelle opportunité ratée de préserver les générations futures», regrette la présidente de parti Marianne Streiff. «Il s’agissait d’une chance de poser courageusement des jalons afin de garantir une gestion innovante et durable des ressources naturelles.»

Le Conseil national avait déjà, suite à un lobbying important, déjà rejeté à une courte majorité le compromis équilibré négocié par les Commissions de l’environnement des deux Conseils et, par là-même, rejeté le contre-projet à cette initiative soutenu par le PEV.

Pour le PEV Suisse, la mentalité irresponsable de «après moi le déluge» n’est pas une option. La stratégie énergétique 2050 du Conseil fédéral ficelée juste avant la votation finale donne selon le PEV au moins quelques règles pour les futures législations. De nouvelles étapes parlementaires et extraparlementaires seront encore nécessaires afin de permettre au tournant énergétique de pouvoir réellement porter ce nom.

Réforme de la prévoyance vieillesse adaptée aux générations futures au lieu du principe de l’arrosoir

Le PEV Suisse estime que le large rejet de l’initiative AVSplus par le peuple est la bonne décision. «Cette initiative nous aurait éloigné de la solidarité intergénérationnelle. Les enfants d’aujourd’hui en auraient été les plus grandes victimes en raison de la charge indue par les rentiers et rentières de la génération babyboom», explique Maja Ingold, Conseillère nationale PEV.

Le résultat très clair montre que les Suisses ne souhaitent pas mettre encore plus en danger la réforme à long terme, essentielle et urgente de la prévoyance vieillesse par une hausse à court terme des rentes sur le principe de l’arrosoir. Dorénavant, le Parlement se doit d’être à la hauteur de cette marque de confiance et de mettre en place une réforme de fond de la prévoyance vieillesse sociale et respectant les générations futures et non pas d’en abuser pour diminuer les rentes de manière irresponsable.

Balance raisonnable

Le PEV Suisse salue le Oui du peuple à la loi sur les services de renseignement. Il y voit une balance raisonnable entre les droits individuels et les nouvelles exigences sécuritaires contre le terrorisme. Il considère cependant que les instances d’autorisation indépendantes sont importantes afin d’empêcher la récolte injusti-fiée de données.

Contact:

Présidente du parti et Conseillère nationale Marianne Streiff-Feller: 079 664 74 57

Conseillère nationale Maja Ingold: 079 339 23 22

François Bachmann, Vice-Président: 079 668 69 46

Dominik Währy, Secrétaire général: 079 688 05 55

Dirk Meisel, Chargé de communication: 079 193 12 70 

16/09/2016  | La prochaine assemblée des délégués du PEV Suisse à Delémont

La pro­chaine assem­blée des délé­gués du PEV Suisse aura lieu le 24 sep­tembre 2016 à Delé­mont. La stra­té­gie éner­gé­tique, la sor­tie du nucléaire et la stra­té­gie du PEV seront au centre. Inscrivez-​vous sans faute dès maintenant !

Ins­crip­tion

La prochaine assemblée des délégués du PEV Suisse aura lieu le 24 septembre 2016 à Delémont. La stratégie énergétique, la sortie du nucléaire et la stratégie du PEV seront au centre. Inscrivez-vous sans faute dès maintenant !

Inscription

09/09/2016  | AHV, Grüne Wirtschaft und EZA - Das neue Akzente ist da

Die Paro­len der EVP Schweiz zur Grü­nen Wirt­schaft, AHV­plus und NDG — und warum Ent­wi­ck­lung­szu­sam­me­nar­beit eine Inves­ti­tion in eine siche­rere Welt ist. Das und noch mehr erfah­ren Sie im neuen Akzente Sep­tem­ber 2016.

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Die Parolen der EVP Schweiz zur Grünen Wirtschaft, AHVplus und NDG - und warum Entwicklungszusammenarbeit eine Investition in eine sicherere Welt ist. Das und noch mehr erfahren Sie im neuen Akzente September 2016.

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23/08/2016  | Nicht enkeltauglich: AHVplus gefährdet Generationensolidarität und Altersreform

«Keine Expe­ri­mente auf dem Rücken der kom­men­den Gene­ra­tio­nen!» EVP-​Nationalrätin Maja Ingolds Votum an der Medien­kon­fe­renz des Nein-​Komitees gegen die Volk­si­ni­tia­tive «AHV­plus» ver­gan­gene Woche war mehr als deut­lich: «Diese AHV­plus schürt den Gene­ra­tio­nen­kon­flikt. Vom Gesichts­punkt der Enkel­tau­gli­ch­keit gehört sie sogar verboten!»

Die gröss­ten Leid­tra­gen­den wären die heu­ti­gen Kin­der. Ihnen wür­den die Babyboomer-​Rentner und –Rent­ne­rin­nen mit der immer noch steigenden

«Keine Experimente auf dem Rücken der kommenden Generationen!» EVP-Nationalrätin Maja Ingolds Votum an der Medienkonferenz des Nein-Komitees gegen die Volksinitiative «AHVplus» vergangene Woche war mehr als deutlich: «Diese AHVplus schürt den Generationenkonflikt. Vom Gesichtspunkt der Enkeltauglichkeit gehört sie sogar verboten!»

Die grössten Leidtragenden wären die heutigen Kinder. Ihnen würden die Babyboomer-Rentner und -Rentnerinnen mit der immer noch steigenden Lebenserwartung noch mehr auflasten. «Damit verabschiedet sich diese Initiative von der Generationensolidarität und ist eine Gefahr für den sozialen Frieden», machte Maja Ingold deutlich.

Eine derartige Überfrachtung der Sozialkosten riskiere zudem das Scheitern der dringend notwendigen Reform der Altersvorsorge. Und dies für ein vollkommen ineffektives Gieskanneninstrument wie diese Initiative. Sie würde den grössten Teil der über fünf Milliarden Franken bis 2030 an Rentnerinnen und Rentner verteilen, die einen solchen Zuschlag finanziell gar nicht benötigten, nur um damit einer kleinen wirklich bedürftigen Gruppe die Rente aufzustocken. «Wir haben mit den Ergänzungsleistungen jedoch schon heute ein geeignetes Instrument für bedürftige Rentnerinnen und Rentner», so Maja Ingold. 

Votum Maja Ingold MK 15.08.2016

01/06/2016  | Appel contre la faim et la pauvreté

Ce jeudi 2 juin le Conseil natio­nal dis­cute de la coopé­ra­tion inter­na­tio­nale. Maja Ingold, conseillère natio­nale PEV, ainsi que d’autres par­le­men­taires ont été atten­tifs à l’appel.

Sept par­le­men­taires du PS, les Verts, PDC, PEV, PLR, les Verts Libé­raux, et le PBD ont reçu un réveil cha­cun avec le com­men­taire : « Merci d’écouter

Ce jeudi 2 juin le Conseil national discute de la coopération internationale. Maja Ingold, conseillère nationale PEV, ainsi que d'autres parlementaires ont été attentifs à l'appel.

Sept parlementaires du PS, les Verts, PDC, PEV, PLR, les Verts Libéraux, et le PBD ont reçu un réveil chacun avec le commentaire : « Merci d’écouter l’Appel contre la faim et la pauvreté et de vous engager pour un renforcement de la coopération au développement de la Suisse ! »
Les réveils ont été remis, devant le Palais fédéral, par la championne suisse d’athlétisme Mujinga Kambundji, Jean-Philippe Rapp, inoubliable journaliste de la TSR, et par l’ancien président de Caritas et ancien conseiller national Fulvio Caccia, qui a fait le déplacement depuis le Tessin. Ils font partie des plus de 40 éminents premiers signataires de l’Appel. Le débat concernant le message du Conseil fédéral sur la coopération internationale pour une Suisse solidaire a lieu le 2 juin.

signer l'appel

 

12/01/2016  | Dominik Währy nommé nouveau secrétaire général du PEV Suisse

Le comité cen­tral du PEV a nommé Domi­nik Währy comme nou­veau secré­taire géné­ral du PEV Suisse. Le ber­nois âgé de 32 ans suc­cé­dera le 1er mai 2016 à Joel Blu­nier qui, après 14 ans de man­dat, relè­vera un nou­veau défi.

Domi­nik Währy a été au ser­vice de Post­Fi­nance SA en tant que direc­teur de mar­ché. Il a étu­dié la ges­tion des entre­prises à l’Université de Fribourg

Le comité central du PEV a nommé Dominik Währy comme nouveau secrétaire général du PEV Suisse. Le bernois âgé de 32 ans succédera le 1er mai 2016 à Joel Blunier qui, après 14 ans de mandat, relèvera un nouveau défi.

Dominik Währy a été au service de PostFinance SA en tant que directeur de marché. Il a étudié la gestion des entreprises à l’Université de Fribourg dans les domaines de la gestion stratégique, marketing et NPO-Management. Il détient par ailleurs un MAS en Corporate Finance. Il est marié, père de deux enfants et vit à Berne

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Photo pour téléchargement

Contact:

Marianne Streiff-​Feller, pré­si­dente du PEV, Conseillère natio­nale :
079 664 74 57, marianne.streiff(at)parl.ch

François Bach­mann, vice-​président du PEV :
079 668 69 46, francois.bachmann(at)pev-vd.ch

Joel Blu­nier, secré­taire géné­ral du PEV :
076 379 76 79, joel.blunier(at)evppev.ch

Chris­tian Meyer, coor­di­na­teur romand du PEV :

079 948 68 93, christian.meyer(at)evppev.ch

 

10/12/2015  | Le référendum a abouti: Presque 60'000 signatures déposées contre la loi sur la procréation médicalement assistée

Le comité inter­par­tis « Non à cette loi sur la pro­créa­tion médi­ca­le­ment assis­tée » a déposé aujourd’hui, dans les délais, ensemble avec d’autres comi­tés, Presque 60000 signa­tures contre la nou­velle loi sur la pro­créa­tion médi­ca­le­ment assis­tée auprès de la Chan­cel­le­rie fédé­rale. Ainsi le réfé­ren­dum contre la révi­sion de la loi a abouti. Le comité inter­par­tis se com­po­sant d’environ 50 repré­sen­tantes et repré­sen­tants du PBD, PDC, PEV, Verts, PS et UDC veut ainsi empê­cher l’application géné­rale et aveugle du diag­nos­tic pré­im­plan­ta­toire (DPI), en par­ti­cu­lier les tests géné­tiques contro­ver­sés (dépis­tage chromosomique).

Le comité inter­par­tis “Non à cette loi sur la pro­créa­tion médi­ca­le­ment assis­tée” a déposé aujourd’hui auprès de la Chan­cel­le­rie fédé­rale sa part de

Le comité interpartis « Non à cette loi sur la procréation médicalement assistée » a déposé aujourd’hui, dans les délais, ensemble avec d’autres comités, Presque 60'000 signatures contre la nouvelle loi sur la procréation médicalement assistée auprès de la Chancellerie fédérale. Ainsi le référendum contre la révision de la loi a abouti. Le comité interpartis se composant d’environ 50 représentantes et représentants du PBD, PDC, PEV, Verts, PS et UDC veut ainsi empêcher l’application générale et aveugle du diagnostic préimplantatoire (DPI), en particulier les tests génétiques controversés (dépistage chromosomique).

Le comité interpartis "Non à cette loi sur la procréation médicalement assistée" a déposé aujourd'hui auprès de la Chancellerie fédérale sa part de signatures pour le référendum contre la révision de la loi sur la procréation médicalement assistée. Les différents comités ont récolté presque 60'000 signatures légalisées. Ainsi le peuple suisse pourra décider aux urnes l'an prochain de la révision de la loi.

Mise en œuvre du DPI va trop loin

Le comité interpartis "Non à cette loi sur la procréation médicalement assistée" respect la décision populaire du 14 juin pour l'introduction du DPI en Suisse. La loi de transposition présentée va toutefois, selon beaucoup de membres du parlement, partis, églises, médecins, organisations de personnes handicapées et mouvements "droit à la vie" ainsi que d'autres institutions de la société civile, nettement trop loin. Le Conseil fédéral, dans son projet initial, souhaitait autoriser le DPI uniquement pour les couples porteurs de maladies héréditaires graves. Le Parlement en voulait plus : avec cette nouvelle loi, il serait possible que tous les embryons conçus en dehors du sein maternel soient examinés avec toutes les techniques génétiques à disposition puis sélectionnés (dépistage chromosomique). Les embryons révélant le syndrome de Down (trisomie 21), par exemple, pourraient ainsi être détruits avant l'implantation. La loi révisée prévoit en outre que par cycle de traitement 12 embryons peuvent être conçus au lieu des 3 autorisés jusqu'ici. Cela engendrerait un immense nombre d'embryons humains "surnuméraires". Désormais ceux-ci pourraient être congelés (cryoconservation). La loi prévoit que ces embryons humains doivent être détruis au bout de dix ans au maximum ou être mis à la disposition de la recherche.

Chance pour un vaste débat relatif à la procréation médicalement assistée

La campagne de votation prochaine offrira l'occasion d'une réflexion éthique approfondie quant à l'évolution future de la procréation médicalement assistée en Suisse et quant aux possibilités d'application de celle-ci.  Le comité interpartis "Non à cette loi sur la procréation médicalement assistée" s'attend, en cas de refus par le peuple, à ce qu'une nouvelle loi sur la procréation médicalement assistée soit élaborée contenant d'étroites limites quant à l'application du DPI.

De plus amples informations sous: www.FMedG-nein.ch/fr

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Légende: Christian Lohr (PDC), Stefan Müller-Altermatt (PDC), Barbara Gysi (PS), Susanne Leutenegger Oberholzer (PS), Dominique de Buman (PDC); Philipp Hadorn (PS), Marianne Streiff-Feller (PEV), Mathias Reynard (PS)

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Légende: Christian Lohr, Stefan Müller-Altermatt

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Légende: Mathias Reynard

05/09/2015  | 3 fois NON - au 2ème tube du Gothard, à la LPMA et l’initiative de mise en œuvre

Au cours de son assem­blée des délé­gués à Ober­burg bei Burg­dorf, le PEV a dit trois fois NON res­tant ainsi fidèle à ses thèmes élec­to­raux „ Vivre dura­ble­ment, agir avec jus­tice, garan­tir la dignité humaine“. Il a dit NON à la construc­tion d’un deuxième tube au Gothard, NON à l’initiative de mise en œuvre et NON à la modi­fi­ca­tion de la loi sur la pro­créa­tion médi­ca­le­ment assistée.

La Pré­si­dente du PEV et Conseillère natio­nale Marianne Streiff a, au cours de son dis­cours pré­si­den­tiel, et au vu de l’énorme détresse des réfugiés,

Au cours de son assemblée des délégués à Oberburg bei Burgdorf, le PEV a dit trois fois NON restant ainsi fidèle à ses thèmes électoraux „ Vivre durablement, agir avec justice, garantir la dignité humaine“. Il a dit NON à la construction d’un deuxième tube au Gothard, NON à l’initiative de mise en œuvre et NON à la modification de la loi sur la procréation médicalement assistée.

La Présidente du PEV et Conseillère nationale Marianne Streiff a, au cours de son discours présidentiel, et au vu de l’énorme détresse des réfugiés, requis un renforcement massif de l’aide apportée dans les pays concernés, ce qui n’est possible qu’au moyen de moyens financiers adéquats : « Le PEV défend depuis longtemps le fait d’octroyer à l’aide au développement 0.7% du Produit National Brut ». Comme mesures d’accompagnement, le PEV s’engage pour une répartition des requérants d’asile en Europe, pour des pro-cédures d’asile rapides et équitables ainsi que pour l’intégration des réfugiés dans la société et le monde du travail.

NON au doublement du volume de trafic dans l’espace alpin

Suite au plaidoyer de Christoph Erb, TCS Suisse, la Conseillère nationale PEV Maja Ingold, Winterthur, ZH, a exposé les raisons pour lesquelles le PEV s’oppose à la modification de la loi fédérale sur le transit routier pour la construction d’un deuxième tube routier au Gothard. Elle a ainsi mis en garde contre le doublement du volume de trafic sur l’axe nord-sud. « Une fois que les deux tubes seront construits, les deux voies seront utilisées » expose Ingold, et cela en raison de la pression importante que ne manqueront pas d’exercer les pays étrangers ainsi que les initiatives nationales. Cela irait clairement à l’encontre de la protection des Alpes inscrite dans la Constitution.

L’objectif de la politique suisse des transports et du tunnel de base du Gothard 2016 est de transférer enfin les transports vers le rail et cet objectif serait massivement torpillé. La NLFA resterait vide ce qui mettrait en péril sa rentabilité et son amortissement. Les coûts importants, estimés à plus d’un milliard de franc, pour un deuxième tube au Gothard vont de plus clairement à l’encontre du principe de base de l’efficience en matière de construction des routes au niveau national. De plus, le financement d’un 2ème tube au Gothard remettrait en cause celui des tronçons manquant dans le réseau de routes nationales. Les délégués du PEV se sont exprimés par 108 Non, 25 Oui et 2 abstentions contre la modification de la loi fédérale sur le transport routier.

L’initiative de mise en œuvre remet en question les fondements de l‘Etat

L’ancien conseiller national Thomas Fuchs, UDC, Berne, BE, a présenté les arguments des initiants de l’initiative fédérale „Pour le renvoi effectif des étrangers criminels (initiative de mise en œuvre)“. La Prési-dente du PEV et Conseillère nationale Marianne Streiff, Urtenen-Schönbühl, BE, a ensuite plaider pour un rejet explicite de cette initiative. Elle est superflue dans la mesure où ses revendications ont déjà été appli-quées. L’automatisme du renvoi requis va à l’encontre des principes constitutionnels de proportionnalité. L’initiative représenterait de plus un vote de défiance pour les juges qui n’auraient plus la possibilité de décider dans les cas litigieux. Streiff a également fortement critiqué le désaveu des initiants vis-à-vis du Parlement et a totalement remis en question leur démarche. Ils contournent le Parlement en voulant ins-crire dans la Constitution une loi toute faite. « Qu’advient-il de notre démocratie si l’on accepte de remettre en question les fondements de la séparation des pouvoirs ? », a lancé Marianne Streiff. Par 134 voix contre 0 et 2 abstentions, les délégués se sont finalement prononcés contre l’initiative de mise en œuvre.

Non à la sélection et à la destruction d’embryons humains

La Présidente du PEV Marianne Streiff a ensuite ouvert la discussion sur la modification de la loi fédérale sur la procréation médicalement assistée (LPMA). Le PEV vient de lancer le référendum contre cette révi-sion de la loi qui règle la mise en œuvre du diagnostic préimplantatoire (DPI) en allant beaucoup trop loin. « Ce référendum doit nous permettre de fixer des limites légales permettant d’empêcher que le DPI, et en particulier les dépistages chromosomiques, ne puissent être appliquées de manière arbitraire et générali-sée », a expliqué Streiff. Un NON à la LPMA est un NON à la sélection et à l’élimination de vies soi-disant indignes d’être vécues. Il s’agit également d’un NON à la création et à la destruction de nombreux em-bryons surnuméraires qui devraient être détruits ou utilisés à des fins de recherche après 10 ans. Il s’agit de plus d’un signal clair contre la discrimination rampante des personnes porteuses de handicaps ainsi qu’un signal clair au législateur contre la technique du saucissonnage adoptée par le Parlement afin d’obtenir une procréation médicalement assistée sans plus aucune limite. Par 128 voix contre 0 et 8 abstentions, les délégués du PEV ont suivi leur Présidente et dit clairement NON à la révision de la LPMA.

Alternative crédible au centre politique

Au cours de l’événement électoral qui a suivi l’Assemblée des délégués, la Présidente du PEV et Conseillère nationale Marianne Streiff, Urtenen-Schönbühl, BE a positionné le PEV en tant qu’alternative crédible au centre politique : « Etre crédible signifie également de s’engager pour la justice lorsque cela nous coûte quelque chose » - que ce soit pour la réforme de la prévoyance vieillesse, le tournant énergétique ou la coopération au développement ou encore afin d’aider les réfugiés en détresse.

«Climatiquement neutre. Pour toutes les générations. Agir pour nos petits-enfants.»  Maja Ingold, Conseillère nationale, Winterthur, ZH, a montré avec ses prises de position que le PEV est conséquent en matière de durabilité écologique, économique et sociale, par exemple avec son NON au 2ème tube du Gothard, son engagement pour la responsabilité des multinationales et pour la réforme de l’assurance vieillesse. « Il n’est pas acceptable que nos enfants soient confrontés à une AVS que nous aurions dépouillée ».

Lilian Studer, députée au Grand Conseil argovien et candidate au Conseil national, Wettingen, AG, a qualifié « Garantir la dignité humaine » comme étant la raison centrale et le guide de l’engagement politique du PEV. Ce thème se retrouve dans tous les domaines politiques. « Nous voulons un climat propice à la vie et non pas un climat d’intimidation », a requis Studer par rapport au thème des réfugiés.

Pour tout renseignement:

  • Présidente PEV et Conseillère nationale Marianne Streiff-Feller: 079 664 74 57, Marianne.Streiff@parl.ch
  • Conseillère nationale Maja Ingold: 079 339 23 22, maja.ingold@parl.ch
  • Secrétaire générale PEV Suisse, Joel Blunier: 076 379 76 79, joel.blunier@evppev.ch
  • Chargé de communication PEV Suisse, Dirk Meisel: 079 193 12 70, dirk.meisel@evppev.ch

01/09/2015  | Référendum contre des tests génétiques arbitraires et la destruction d'embryons humains

Le 14 juin, le peuple suisse a accepté la modi­fi­ca­tion consti­tu­tion­nelle intro­dui­sant le diag­nos­tic pré­im­plan­ta­toire (DPI) en Suisse. L’application concrète est réglée dans la loi sur la pro­créa­tion médi­ca­le­ment assis­tée (LPMA) publiée aujourd’hui dans la Feuille fédé­rale. Débute ainsi le délai réfé­ren­daire de 100 jours. Le PEV, comme annoncé, lance le réfé­ren­dum contre la LPMA. « Avec ce réfé­ren­dum nous sou­hai­tons ancré des limites légales afin d’empêcher que le DPI, et en par­ti­cu­lier le dépis­tage chro­mo­so­mique, ne soit uti­lisé de manière géné­ra­li­sée et arbi­traire », déclare la pré­si­dente du Parti Evan­gé­lique Marianne Streiff-​Feller ciblant ainsi l’objectif du référendum.

La révi­sion de la loi sur la pro­créa­tion médi­ca­le­ment assis­tée per­met l’examen des embryons avant leur implan­ta­tion dans le sein mater­nel, le

Le 14 juin, le peuple suisse a accepté la modification constitutionnelle introduisant le diagnostic préimplantatoire (DPI) en Suisse. L’application concrète est réglée dans la loi sur la procréation médicalement assistée (LPMA) publiée aujourd’hui dans la Feuille fédérale. Débute ainsi le délai référendaire de 100 jours. Le PEV, comme annoncé, lance le référendum contre la LPMA. « Avec ce référendum nous souhaitons ancré des limites légales afin d’empêcher que le DPI, et en particulier le dépistage chromosomique, ne soit utilisé de manière généralisée et arbitraire », déclare la présidente du Parti Evangélique Marianne Streiff-Feller ciblant ainsi l’objectif du référendum.

La révision de la loi sur la procréation médicalement assistée permet l’examen des embryons avant leur implantation dans le sein maternel, le diagnostic préimplantatoire, ainsi que la recherche d’anomalies chromosomiques de toutes sortes (dépistage chromosomique) sur les embryons de tous les couples faisant appel à la procréation artificielle.

La nouvelle loi autorise les tests génétiques sans limitation ainsi que la sélection d’embryons humains

Le Conseil fédéral, dans son projet initial, souhaitait autoriser le DPI uniquement pour les couples ayant des risques sérieux de transmettre des maladies génétiques. «Le Parlement en voulait plus: avec cette nouvelle loi, il serait possible que tous les embryons conçus en dehors du sein maternel soient examinés avec toutes les techniques génétiques à disposition puis sélectionnés. Cela va vraiment trop loi», déclare la Conseillère nationale du PEV Maja Ingold expliquant ainsi l’opposition de beaucoup de parlementaires contre cette loi sur la procréation médicalement assistée.  Les embryons révélant le syndrome de Down (trisomie 21), par exemple, pourraient ainsi être détruits avant l’implantation.

 

Un immense nombre d’embryons „surnuméraires“ peuvent désormais être congelés ou détruits

La loi prévoit désormais que par cycle de traitement 12 embryons peuvent être conçus au lieu des 3 autorisés jusqu’ici. Cela engendrerait un immense nombre d’embryons humains „surnuméraires“. La nouvelle loi autorise de plus leur congélation (cryoconservation). Les dommages subis par les embryons lors de cette procédure ne sont jusqu’ici scientifiquement encore pas connus. De plus, la loi prévoit que ces embryons humains doivent „être mis à la disposition“ de la recherche ou détruits après dix ans.

 

Référendum contre la discrimination

Les tests chromosomiques à large spectre conduisent à moyen terme à la discrimination des personnes handicapées ainsi qu’à la désolidarisation rampante de notre société. Les personnes porteuses de handicaps seront de plus en plus considérées comme un risque indésirable et évitable et leurs parents pourraient être poussés à rendre compte de leurs choix. Une autre conséquence pourrait être le refus de prestations des assurances sociales et des caisses maladies.

 

Référendum contre le saucissonnage vers une procréation médicalement assistée sans plus de limite

Le PEV rejette les modifications adoptées par le Parlement dans la loi sur la procréation médicalement assistée (LPMA): elles vont beaucoup trop loi et entraînent des conséquences pour la plupart largement inconnues. C’est pourquoi le PEV lance le référendum contre la loi sur la procréation médicalement assistée afin .d’éviter que le DPI ne soit appliqué de manière illimitée et arbitraire et afin d’empêcher la destruction d’innombrables embryons Le PEV exprime ainsi également son désaccord face à la technique du saucissonnage adoptée par le Parlement afin d’obtenir une procréation médicalement assistée sans plus aucune limite. « Les revendications politiques pour la création de bébés sauveurs, de dons d’ovules et d’embryons ainsi que pour les mères porteuses sont déjà dans la file d’attente », souligne Marianne Streiff-Feller. « Nous voulons poser des limites très claires à ces développements ». 

 

Berne, le 1er septembre 2015 /jb/dm

 

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14/06/2015  | EVP: Referendum soll Tor zur Selektion von Menschen schliessen

Die EVP Schweiz ist enttäu­scht, dass Volk und Stände die vor­ges­chla­gene Ver­fas­sung­sän­de­rung zur Fortp­flan­zung­sme­di­zin und Gen­tech­no­lo­gie ange­nom­men haben. «Die­ser ver­meint­lich harm­lose Ver­fas­sung­sar­ti­kel ermö­glicht nun die PID und damit die gezielte Selek­tion von Men­schen. Er öff­net zudem die Tore weit für ethisch unbe­grenzte Gen­tests und eine schran­ken­lose Fortp­flan­zung­sme­di­zin», zeigt sich EVP-​Präsidentin und Natio­nalrä­tin Marianne Streiff-​Feller besorgt. Gemein­sam mit dem über­par­tei­li­chen Natio­na­len Komi­tee «NEIN zur PID» ergreift die EVP wie bereits angekün­digt das Refe­ren­dum gegen das revi­dierte Fortpflanzungsmedizingesetz.

Dieses vom Par­la­ment bereits verab­schie­dete Gesetz könnte ansons­ten mit der ange­nom­me­nen Ver­fas­sung­sän­de­rung unmit­tel­bar in Kraft tre­ten. Es regelt

Die EVP Schweiz ist enttäuscht, dass Volk und Stände die vorgeschlagene Verfassungsänderung zur Fortpflanzungsmedizin und Gentechnologie angenommen haben. «Dieser vermeintlich harmlose Verfassungsartikel ermöglicht nun die PID und damit die gezielte Selektion von Menschen. Er öffnet zudem die Tore weit für ethisch unbegrenzte Gentests und eine schrankenlose Fortpflanzungsmedizin», zeigt sich EVP-Präsidentin und Nationalrätin Marianne Streiff-Feller besorgt. Gemeinsam mit dem überparteilichen Nationalen Komitee «NEIN zur PID» ergreift die EVP wie bereits angekündigt das Referendum gegen das revidierte Fortpflanzungsmedizingesetz.

Dieses vom Parlament bereits verabschiedete Gesetz könnte ansonsten mit der angenommenen Verfassungsänderung unmittelbar in Kraft treten. Es regelt die bisher verbotene Präimplantationsdiagnostik sowie das Tiefgefrieren menschlicher Embryonen.

EVP ergreift wie angekündigt das Referendum

Die EVP Schweiz kündigt nun an, «mit einer noch breiteren Koalition das Referendum gegen die viel zu weit gehende Revision des Fortpflanzungsmedizingesetzes zu ergreifen», so Joel Blunier, Generalsekretär EVP und Kampagnenleiter gegen die PID.  «Ohne Referendum ist das Tor nun weit offen für unbegrenzte Gentests und eine schrankenlose Fortpflanzungsmedizin», warnt Streiff-Feller.

Weitere Liberalisierungsschritte wie die Herstellung von Retterbabys, Eizellspende, Embryonenspende und Leihmutterschaft seien auch in der Schweiz bereits Gegenstand der politischen Diskussion und würden von der nationalen Ethik-Kommission bereits ausdrücklich gewünscht.

Nein zur Erbschaftssteuerreform – die nachhaltige Finanzierung der AHV bleibt auf der Agenda

Die EVP Schweiz nimmt die Ablehnung der von ihr mitinitiierten Erbschaftsteuerreform mit tiefem Bedauern zur Kenntnis. Sie hätte einen sozial gerechten Beitrag zu einer nachhaltigen Sicherung der Finanzierung der AVH leisten können. Diese muss jetzt, da kein Geld aus der Erbschaftssteuer kommen wird, in der Diskussion um das Paket Altersvorsorge 2020 unverzüglich angegangen und diskutiert werden.

Zeitgemässes TV- und Radiogesetz kann umgesetzt werden

Die EVP ist froh, dass das umstrittene TV- und Radiogesetz vom Volk gutgeheissen wurde. Damit kann nun eine zeitgemässe Gebührenregelung, die der heutigen Mediennutzung gerecht wird, eingeführt werden. Zudem wird die Gebührenlast für Privathaushalte und dreiviertel der kleinen und mittleren Unternehmen sinken.

Chancengleichheit via Konkordat

Dass alle Studierenden unabhängig vom finanziellen Hintergrund und Wohnort gleiche Chancen für den Zugang zu höheren Ausbildungen erhalten, ist und bleibt auch nach Ablehnung der Stipendieninitiative ein wichtiges Anliegen der EVP. Die mit der Initiative geforderte Chancengleichheit für alle Studierenden muss nun durch das entsprechende Konkordat der Kantone schweizweit erreicht werden.

Für Auskünfte:

  • Parteipräsidentin und Nationalrätin Marianne Streiff-Feller:
    079 664 74 57
  • Nationalrätin Maja Ingold: 079 339 23 22
  • Joel Blunier, Generalsekretär EVP Schweiz: 076 379 76 79
  • Dirk Meisel, Leiter Kommunikation EVP Schweiz: 079 193 12 70

14/06/2015  | Seul le référendum peut désormais fermer la porte à la sélection d‘êtres humains.

Le Comité natio­nal „NON au DPI“ est déçu que le peuple et les can­tons aient accepté la modi­fi­ca­tion consti­tu­tion­nelle rela­tive à la pro­créa­tion médi­ca­le­ment assis­tée et au génie géné­tique. « Cet article ano­din en appa­rence auto­rise désor­mais le DPI et par consé­quent la sélec­tion ciblée d‘êtres humains. Il ouvre de plus la porte à des tests géné­tiques éthique­ment dis­cu­tables et une pro­créa­tion médi­ca­le­ment assis­tée sans limite », s’exprime la Co-​Présidente du Comité et Conseillère natio­nale du PEV Marianne Streiff-​Feller. Le Comité inter­par­tis formé de repré­sen­tants du BDP, PDC, PEV, PS, UDC et UDF annonce désor­mais qu’il va lan­cer un réfé­ren­dum contre la loi révi­sée sur la pro­créa­tion médi­ca­le­ment assistée.

Cette loi déjà adop­tée par le Par­le­ment entre­rait sinon en vigueur avec la modi­fi­ca­tion de la Consti­tu­tion accep­tée. Elle règle le diagnostic

Le Comité national „NON au DPI“ est déçu que le peuple et les cantons aient accepté la modification constitutionnelle relative à la procréation médicalement assistée et au génie génétique. « Cet article anodin en apparence autorise désormais le DPI et par conséquent la sélection ciblée d‘êtres humains. Il ouvre de plus la porte à des tests génétiques éthiquement discutables et une procréation médicalement assistée sans limite », s’exprime la Co-Présidente du Comité et Conseillère nationale du PEV Marianne Streiff-Feller. Le Comité interpartis formé de représentants du BDP, PDC, PEV, PS, UDC et UDF annonce désormais qu’il va lancer un référendum contre la loi révisée sur la procréation médicalement assistée.

Cette loi déjà adoptée par le Parlement entrerait sinon en vigueur avec la modification de la Constitution acceptée. Elle règle le diagnostic préimplantatoire ainsi que la congélation d’embryons humains.

Le comité annonce le référendum

Le comité annonce à présent « de lancer le référendum contre la révision trop libérale de la loi sur la procréation médicalement assistée avec une coalition encore plus large », ajoute la Co-Présidente et Conseillère nationale PS Susanne Leutenegger Oberholzer. 

Déshumaniser  les embryons en les considérant comme un tas de cellules, abroge la protection des embryons

Selon le Comité, la modification constitutionnelle acceptée anéantit complètement la protection des embryons constitutionnellement ancrée. La Loi révisée sur la procréation médicalement assistée (LPMAr) permettrait la congélation d’autant d’embryons que souhaité. Cependant, ceux-ci devraient, selon la loi, être dégelés au plus tard après 10 ans, détruits ou « être mis à disposition » de la recherche. « Cela m’a bouleversé de constater comme les partisans ont de manière conséquente tout au long de la campagne dégradé les embryons en les considérant comme un tas de cellules afin de pouvoir les livrer ainsi à la destruction », commente le Co-Président Martin Friedli (anc. député au Grand Conseil UDF).  

La porte est ouverte à des tests génétiques tous azimuts et une procréation médicalement assistée en roue libre

Un regard en Grande-Bretagne montre que la frontière n’est plus claire entre savoir quels tests génétiques pour quelles maladies peuvent être utilisés pour la sélection d’embryons et lesquels non. « Des pas supplémentaires de libéralisation comme la création de bébés sauveurs, le don d’ovules, le don d’embryons et les mères porteuses sont déjà des sujets de discussions », observe Peter Föhn, Co-président et Conseiller aux États. Comme on le constate aux USA, lorsque le DPI est permis pour détecter les anomalies génétiques, le pas restant pour l’autorisation des bébés sur mesure – soit la sélection selon le sexe, la couleur des cheveux et des yeux ainsi que des caractéristiques physiques et psychiques -  est petit.

Soigner les maladies au lieu de sélectionner les malades

Le DPI est de fait un instrument de sélection. La décision entre une « vie digne d’être vécue » et une vie prétendument « indigne d’être vécue » est transposée dans un laboratoire. « Le danger existe que les personnes souffrant de handicap soient à l’avenir stigmatisées en tant « qu’indignes de vivre » et en tant que risque évitable », avertit le Co-Président et Conseiller national PDC Christian Lohr. Des refus de prestations de la part des assurances sociales et des caisses maladies pourraient en être la conséquence. L’autorisation du DPI exercerait une très forte pression sociale sur les futurs parents afin d’éviter de créer une vie handicapée.

Dans une société humaine, la tâche d’intégrer socialement et économiquement les personnes porteuses de handicaps, au lieu de les éviter et de les éliminer, revient pourtant à la politique, à la société et à la législation. « La responsabilité de la médecine doit être de soigner les maladies et non pas de sélectionner les malades », revendique la Co-Présidente Marianne Streiff-Feller, PEV.

L’utilité du DPI pour les couples stériles n’est scientifiquement pas prouvé

De plus, l’utilité du DPI pour les thérapies en médecine de la procréation n’est jusqu’à aujourd’hui scientifiquement pas prouvé. L’affirmation que le DPI augmenterait les chances de succès du traitement des couples stériles n’est scientifiquement pas solide. La European Society of Human Reproduction (ESHRE), l’organisation européenne faîtière la plus importante pour les médecins de la procréation confirme : « L’effet positif du DPI avec screening d’aneuploïdie n’est pas prouvé ». Au contraire : différentes études mettent en avant que le taux de naissance lors de fécondation artificielle sans screening de DPI est significativement plus haut qu’avec le DPI.

Pour tout renseignement:

  • Marianne Streiff-Feller, Conseillère nationale, Présidente PEV Suisse: 079 664 74 57
  • Christian Lohr, Conseiller national PDC: 079 405 41 72
  • Susanne Leutenegger Oberholzer, Conseillère nationale PS:
    079 673 01 03
  • Peter Föhn, Conseiller aux Etats UDC: 079 569 04 80
  • Martin Friedli, anc. délégué au Grand Conseil UDF,
    079 848 97 96
  • Joel Blunier, Chargé de campagne, Secrétaire général PEV Suisse: 076 379 76 79

    14/06/2015  | Le comité regrette le large rejet de la réforme de l’impôt sur les successions – les problèmes demeurent

    Le comité d’initiative prend acte avec regret du résul­tat de la vota­tion sur l’initiative « Impo­ser les suc­ces­sions de plu­sieurs mil­lions pour finan­cer notre AVS (réforme de la fis­ca­lité suc­ces­so­rale) ». Les débats qui ont eu lieu au cours de la cam­pagne élec­to­rale ont néan­moins clai­re­ment mon­tré que la répar­ti­tion de plus en plus injuste de la for­tune en Suisse est recon­nue comme un pro­blème par une mino­rité crois­sante et que l’égalité des chances de tous les êtres humains est un sou­hait impor­tant. « Cette posi­tion est la bonne – car les pro­blèmes demeurent et néces­sitent une solu­tion », com­mente Hei­ner Stu­der, Pré­sident du comité de sou­tien. « Même si ce pro­blème n’a pas encore été sen­tie par tout le monde, je sens néan­moins que de plus en plus de per­sonnes se sou­cient de leur ave­nir et de celui de la société. »

    Il était clair dès le début que la réforme de l’impôt sur les suc­ces­sions – comme toute ini­tia­tive – serait dif­fi­cile à faire pas­ser. L’opposition n’a

    Le comité d’initiative prend acte avec regret du résultat de la votation sur l’initiative « Imposer les successions de plusieurs millions pour financer notre AVS (réforme de la fiscalité successorale) ». Les débats qui ont eu lieu au cours de la campagne électorale ont néanmoins clairement montré que la répartition de plus en plus injuste de la fortune en Suisse est reconnue comme un problème par une minorité croissante et que l’égalité des chances de tous les êtres humains est un souhait important. « Cette position est la bonne – car les problèmes demeurent et nécessitent une solution », commente Heiner Studer, Président du comité de soutien. « Même si ce problème n’a pas encore été sentie par tout le monde, je sens néanmoins que de plus en plus de personnes se soucient de leur avenir et de celui de la société. »

    Il était clair dès le début que la réforme de l’impôt sur les successions – comme toute initiative – serait difficile à faire passer. L’opposition n’a pas hésité à user de désinformation manifeste et fausses déclarations afin de désécuriser la population et d’écraser la campagne avec son budget à six zéros. Et cela en sachant que le NON implique qu’un financement plus que souhaitable échappe à l’AVS et que celui-ci devra être trouvé par un autre moyen. Le résultat de ce jour doit également être interprété comme le souhait d’une petite majorité d’électeurs que le financement nécessaire à l’AVS soit assumé par eux-mêmes et par les PME – au moyen d’une augmentation de la TVA ou grâce à des cotisations salariales plus importantes.

     

    Nous nous tenons volontiers à votre disposition

    · Heiner Studer, Président du comité «Réforme de la fiscalité successorale»
    079 445 31 70

    · Andreas Käsermann, Responsable de campagne 079 434 07 34

     

    Initiative populaire «Réforme de la fiscalité successorale»
    Case postale 294
    3000 Berne 7
    Téléphone 032 520 15 52

    www.fiscalite-successorale.ch

    CCP 85-314923-9

    14/06/2015  | Nur ein Referendum kann das Tor zur Selektion von Menschen noch schliessen

    Das Natio­nale Komi­tee „NEIN zur PID“ ist enttäu­scht, dass Volk und Stände die vor­ges­chla­gene Ver­fas­sung­sän­de­rung zur Fortp­flan­zung­sme­di­zin und Gen­tech­no­lo­gie ange­nom­men haben. „Die­ser ver­meint­lich harm­lose Ver­fas­sung­sar­ti­kel ermö­glicht nun die PID und damit die gezielte Selek­tion von Men­schen. Er öff­net zudem die Tore weit für ethisch unbe­grenzte Gen­tests an men­schli­chen Embryo­nen“, zeigt sich Co-​Präsidentin und EVP-​Nationalrätin Marianne Streiff-​Feller besorgt. Das über­par­tei­liche Komi­tee aus Ver­tre­te­rin­nen und Ver­tre­tern von BDP, CVP, EDU, EVP, SP und SVP kün­digt nun das Refe­ren­dum gegen das revi­dierte Fortp­flan­zung­sme­di­zin­ge­setz an.

    Dieses vom Par­la­ment bereits verab­schie­dete Gesetz könnte ansons­ten mit der Ver­fas­sung­sän­de­rung in Kraft tre­ten. Es regelt die bisher verbotene

    Das Nationale Komitee „NEIN zur PID“ ist enttäuscht, dass Volk und Stände die vorgeschlagene Verfassungsänderung zur Fortpflanzungsmedizin und Gentechnologie angenommen haben. „Dieser vermeintlich harmlose Verfassungsartikel ermöglicht nun die PID und damit die gezielte Selektion von Menschen. Er öffnet zudem die Tore weit für ethisch unbegrenzte Gentests an menschlichen Embryonen“, zeigt sich Co-Präsidentin und EVP-Nationalrätin Marianne Streiff-Feller besorgt. Das überparteiliche Komitee aus Vertreterinnen und Vertretern von BDP, CVP, EDU, EVP, SP und SVP kündigt nun das Referendum gegen das revidierte Fortpflanzungsmedizingesetz an.

    Dieses vom Parlament bereits verabschiedete Gesetz könnte ansonsten mit der Verfassungsänderung in Kraft treten. Es regelt die bisher verbotene Präimplantationsdiagnostik sowie das Tiefgefrieren menschlicher Embryonen.

    Komitee kündigt Referendum an

    Das Komitee kündigt an, nun „mit einer noch breiteren Koalition das Referendum gegen die viel zu weit gehende Revision des Fortpflanzungsmedizingesetzes zu ergreifen“, betont Co-Präsidentin und SP-Nationalrätin Susanne Leutenegger Oberholzer. 

    Nur wer Embryonen zu Zellhaufen entmenschlicht, kann den Embryonenschutz aufheben

    Die angenommene Verfassungsänderung höhlt nach Ansicht des Komitees den verfassungsrechtlich verankerten Embryonenschutz komplett aus. Das revidierte Fortpflanzungsmedizingesetz (rFMedG) würde das Tiefgefrieren beliebig vieler Embryonen erlauben. Diese müssten jedoch laut Gesetz spätestens nach zehn Jahren aufgetaut, vernichtet oder der Forschung „zur Verfügung gestellt“ werden. „Mich hat bestürzt, wie die Befürworter im Abstimmungskampf den menschlichen Embryo konsequent zu einem Zellhaufen degradiert haben, um ihn so der Vernichtung preisgeben zu können“,  kommentiert Co-Präsident Martin Friedli (a. Grossrat EDU).

    Das Tor ist offen für unbegrenzte Gentests und eine schrankenlose Fortpflanzungsmedizin

    Der Blick nach Grossbritannien zeigt, dass die Grenze, welche Gentests zur Aussonderung von Embryonen für welche Indikationen angewendet werden dürfen und welche nicht, kaum mehr gezogen werden kann. „Weitere Liberalisierungsschritte wie die Herstellung von Retterbabys, Eizellspende, Embryonenspende und Leihmutterschaft sind auch in der Schweiz bereits Gegenstand der politischen Diskussion“, gibt SVP-Ständerat und Co-Präsident Peter Föhn zu Bedenken. Ist die PID für Chromosomenanomalien erst einmal erlaubt, ist es, wie das Beispiel USA zeigt, kein grosser Schritt mehr zur Zulassung von Designerkindern – das heisst einer Selektion nach Geschlecht, Haar und Augenfarbe sowie gewünschten körperlichen und geistigen Eigenschaften.

    Krankheiten therapieren, nicht Betroffene selektionieren

    Die PID ist faktisch ein Selektionsinstrument. Der Entscheid zwischen „lebenswertem“ und vermeintlich „lebensunwertem“ Leben wird ins Labor verlagert. „Die Gefahr besteht, dass Menschen mit einer Behinderung künftig als `lebensunwert` und vermeidbares Risiko gebrandmarkt werden“, warnt Co-Präsident und CVP-Nationalrat Christian Lohr. Leistungsverweigerungen der Sozialversicherungen und Krankenkassen könnten die Folge sein. Die Zulassung der PID würde einen starken gesellschaftlichen Druck auf werdende Eltern ausüben, behindertes Leben zu verhindern.

    In einer humanen Gesellschaft sollte es jedoch Aufgabe der Politik, der Gesellschaft und der Gesetzgebung sein, Menschen mit Behinderung sozial und wirtschaftlich zu integrieren – nicht sie zu verhindern und zu eliminieren. „Die Aufgabe der Medizin muss es sein, Krankheiten zu therapieren und nicht, Betroffene zu selektionieren“, fordert Co-Präsidentin Marianne Streiff-Feller, EVP.

    Der Nutzen der PID für kinderlose Paare ist wissenschaftlich nicht erwiesen

    Kommt erschwerend hinzu, dass der Nutzen der PID für die Fortpflanzungstherapie bis heute wissenschaftlich nicht einmal erwiesen ist. Die Behauptung, die PID würde die Erfolgschancen bei der Behandlung kinderloser Paare erhöhen, ist wissenschaftlich nicht haltbar. Die European Society of Human Reproduction (ESHRE), die wichtigste europäische Dachorganisation der Fortpflanzungsmediziner, bestätigt auf Anfrage: „Der positive Effekt der PID mit Aneuploidie-Screening ist nicht bewiesen“. Im Gegenteil: Verschiedene Studien belegen, dass die Geburtenrate bei der künstlichen Befruchtung ohne PID-Screening signifikant höher ist als mit PID.


    Medienkontakt:

    • Marianne Streiff-Feller, Nationalrätin, Präsidentin EVP Schweiz:
      079 664 74 57
    • Christian Lohr, Nationalrat CVP: 079 405 41 72
    • Susanne Leutenegger Oberholzer, Nationalrätin SP: 079 673 01 03
    • Peter Föhn, Ständerat SVP: 079 569 04 80
    • Martin Friedli, a. Grossrat EDU, 079 848 97 96
    • Joel Blunier, Kampagnenleiter, Generalsekretär EVP Schweiz: 076 379 76 79

     

    www.nein-zur-pid.ch

     

    05/06/2015  | Conséquences de l’interdiction de payer pour du sexe encore peu claires

    Le Conseil fédé­ral a pré­senté aujourd’hui son rap­port “Pros­ti­tu­tion et la traite d’êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle”. Marianne Streiff-​Feller avait pré­senté un pos­tu­lat n 2012 “Mettre un terme à la traite d’êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle” (12.4126) qui a conduit à ce rap­port. “Je remer­cie le Conseil fédé­ral pour ce tra­vail de base très impor­tant. Pour­tant les conséquences de l’interdiction du sexe tarifé ne peuvent sur cette base toujours pas être éva­lué de manière conséquente”, a réagi Streiff-​Feller dans une pre­mière réac­tion. Le pos­tu­lat deman­dait notam­ment de cla­ri­fier cette question.

    Dans son rap­port, le Conseil fédé­ral a sou­mis des conclu­sions impor­tantes: la pros­ti­tu­tion ne doit pas être bana­li­sée. Elle sur­vient « très souvent

    Le Conseil fédéral a présenté aujourd’hui son rapport “Prostitution et la traite d’êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle”. Marianne Streiff-Feller avait présenté un postulat n 2012 “Mettre un terme à la traite d’êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle” (12.4126) qui a conduit à ce rapport. “Je remercie le Conseil fédéral pour ce travail de base très important. Pourtant les conséquences de l’interdiction du sexe tarifé ne peuvent sur cette base toujours pas être évalué de manière conséquente”, a réagi Streiff-Feller dans une première réaction. Le postulat demandait notamment de clarifier cette question.

     

    Dans son rapport, le Conseil fédéral a soumis des conclusions importantes: la prostitution ne doit pas être banalisée. Elle survient « très souvent dans des situation socio-économiques précaires ». Beaucoup de femmes se prostituant révèlent des symptômes de maladies physiques ou psychiques.

     

     

    Effets de l’interdiction du sexe tarifé toujours peu clairs

    La conclusion du Conseil fédéral de renoncer à l’interdiction d’acheter du sexe (« punir le client ») est pour Marianne Streiff-Feller clairement prématurée sur la base du rapport présenté. Certes Streiff-Feller partage le point de vue du Conseil fédéral sur l’incertitude des données empiriques sur la prostitution et le trafic d’êtres humains. Elle salue de ce fait l’objectif d’amélioration en la matière. « Les conséquences de mesures individuelles comme l’interdiction d’acheter du sexe sur le trafic d’êtres humains ne peuvent être évaluées de manière conséquente au vu des données présentées dans le rapport ». Or, le postulat de Streiff requérait expressément de clarifier ce point. Pourtant l’interdiction d’acheter du sexe ne serait pour Streiff qu’une partie de la solution, « si cela permettait dans les faits d’atténuer le trafic d’êtres humains », déclare-t-elle.

     

    Les objectifs sont cohérents, les mesures doivent être vérifiées

    Sur la base de ses conclusions, le Conseil fédéral a soumis différents objectifs et mesures au Parlement. « Au premier regard, les objectifs proposés me semblent cohérents et je peux les soutenir », a réagi la Conseillère nationale Marianne Streiff-Feller dans sa première prise de position. Streiff-Feller salue particulièrement le fait que le risque pour les prostituées ne doit pas être minimisé et que leur protection doit être renforcée légalement. « Mais l’objectif déclaré du Conseil fédéral d’examiner les mesures et de les appliquer afin que les abus dans la prostitution et la lutte contre le trafic d’êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle soient combattus de manière plus efficace est également très important », souligne Streiff-Feller.

     

    Les objectifs et mesures soumis à discussion dans le rapport visant l’amélioration des données, de la prévention, de la répression et du contrôle ou concernant la diminution des dommages doivent être analysés de manière approfondie. « Après seulement nous pourrons amorcer les étapes politiques, résume Marianne Streiff-Feller.

     

    Pour tout renseignement:

    - Présidente du parti et Conseillère nationale Marianne Streiff-Feller:

    079 664 74 57

    - Joel Blunier, Secrétaire général PEV Suisse: 076 379 76 79

    - Dirk Meisel, Chargé de communication PEV Suisse: 079 193 12 70

     

    05/06/2015  | Conséquences de l’interdiction de payer pour du sexe encore peu claires

    Le Conseil fédé­ral a pré­senté aujourd’hui son rap­port “Pros­ti­tu­tion et la traite d’êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle”. Marianne Streiff-​Feller avait pré­senté un pos­tu­lat n 2012 “Mettre un terme à la traite d’êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle” (12.4126) qui a conduit à ce rap­port. “Je remer­cie le Conseil fédé­ral pour ce tra­vail de base très impor­tant. Pour­tant les conséquences de l’interdiction du sexe tarifé ne peuvent sur cette base toujours pas être éva­lué de manière conséquente”, a réagi Streiff-​Feller dans une pre­mière réac­tion. Le pos­tu­lat deman­dait notam­ment de cla­ri­fier cette question.

    Dans son rap­port, le Conseil fédé­ral a sou­mis des conclu­sions impor­tantes: la pros­ti­tu­tion ne doit pas être bana­li­sée. Elle sur­vient « très souvent

    Le Conseil fédéral a présenté aujourd’hui son rapport “Prostitution et la traite d’êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle”. Marianne Streiff-Feller avait présenté un postulat n 2012 “Mettre un terme à la traite d’êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle” (12.4126) qui a conduit à ce rapport. “Je remercie le Conseil fédéral pour ce travail de base très important. Pourtant les conséquences de l’interdiction du sexe tarifé ne peuvent sur cette base toujours pas être évalué de manière conséquente”, a réagi Streiff-Feller dans une première réaction. Le postulat demandait notamment de clarifier cette question.

     

    Dans son rapport, le Conseil fédéral a soumis des conclusions importantes: la prostitution ne doit pas être banalisée. Elle survient « très souvent dans des situation socio-économiques précaires ». Beaucoup de femmes se prostituant révèlent des symptômes de maladies physiques ou psychiques.

     

     

    Effets de l’interdiction du sexe tarifé toujours peu clairs

    La conclusion du Conseil fédéral de renoncer à l’interdiction d’acheter du sexe (« punir le client ») est pour Marianne Streiff-Feller clairement prématurée sur la base du rapport présenté. Certes Streiff-Feller partage le point de vue du Conseil fédéral sur l’incertitude des données empiriques sur la prostitution et le trafic d’êtres humains. Elle salue de ce fait l’objectif d’amélioration en la matière. « Les conséquences de mesures individuelles comme l’interdiction d’acheter du sexe sur le trafic d’êtres humains ne peuvent être évaluées de manière conséquente au vu des données présentées dans le rapport ». Or, le postulat de Streiff requérait expressément de clarifier ce point. Pourtant l’interdiction d’acheter du sexe ne serait pour Streiff qu’une partie de la solution, « si cela permettait dans les faits d’atténuer le trafic d’êtres humains », déclare-t-elle.

     

    Les objectifs sont cohérents, les mesures doivent être vérifiées

    Sur la base de ses conclusions, le Conseil fédéral a soumis différents objectifs et mesures au Parlement. « Au premier regard, les objectifs proposés me semblent cohérents et je peux les soutenir », a réagi la Conseillère nationale Marianne Streiff-Feller dans sa première prise de position. Streiff-Feller salue particulièrement le fait que le risque pour les prostituées ne doit pas être minimisé et que leur protection doit être renforcée légalement. « Mais l’objectif déclaré du Conseil fédéral d’examiner les mesures et de les appliquer afin que les abus dans la prostitution et la lutte contre le trafic d’êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle soient combattus de manière plus efficace est également très important », souligne Streiff-Feller.

     

    Les objectifs et mesures soumis à discussion dans le rapport visant l’amélioration des données, de la prévention, de la répression et du contrôle ou concernant la diminution des dommages doivent être analysés de manière approfondie. « Après seulement nous pourrons amorcer les étapes politiques, résume Marianne Streiff-Feller.

     

    Pour tout renseignement:

    - Présidente du parti et Conseillère nationale Marianne Streiff-Feller:

    079 664 74 57

    - Joel Blunier, Secrétaire général PEV Suisse: 076 379 76 79

    - Dirk Meisel, Chargé de communication PEV Suisse: 079 193 12 70

     

    05/06/2015  | Conséquences de l’interdiction de payer pour du sexe encore peu claires

    Le Conseil fédé­ral a pré­senté aujourd’hui son rap­port “Pros­ti­tu­tion et la traite d’êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle”. Marianne Streiff-​Feller avait pré­senté un pos­tu­lat n 2012 “Mettre un terme à la traite d’êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle” (12.4126) qui a conduit à ce rap­port. “Je remer­cie le Conseil fédé­ral pour ce tra­vail de base très impor­tant. Pour­tant les conséquences de l’interdiction du sexe tarifé ne peuvent sur cette base toujours pas être éva­lué de manière conséquente”, a réagi Streiff-​Feller dans une pre­mière réac­tion. Le pos­tu­lat deman­dait notam­ment de cla­ri­fier cette question.

    Dans son rap­port, le Conseil fédé­ral a sou­mis des conclu­sions impor­tantes: la pros­ti­tu­tion ne doit pas être bana­li­sée. Elle sur­vient « très souvent

    Le Conseil fédéral a présenté aujourd’hui son rapport “Prostitution et la traite d’êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle”. Marianne Streiff-Feller avait présenté un postulat n 2012 “Mettre un terme à la traite d’êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle” (12.4126) qui a conduit à ce rapport. “Je remercie le Conseil fédéral pour ce travail de base très important. Pourtant les conséquences de l’interdiction du sexe tarifé ne peuvent sur cette base toujours pas être évalué de manière conséquente”, a réagi Streiff-Feller dans une première réaction. Le postulat demandait notamment de clarifier cette question.

     

    Dans son rapport, le Conseil fédéral a soumis des conclusions importantes: la prostitution ne doit pas être banalisée. Elle survient « très souvent dans des situation socio-économiques précaires ». Beaucoup de femmes se prostituant révèlent des symptômes de maladies physiques ou psychiques.

     

     

    Effets de l’interdiction du sexe tarifé toujours peu clairs

    La conclusion du Conseil fédéral de renoncer à l’interdiction d’acheter du sexe (« punir le client ») est pour Marianne Streiff-Feller clairement prématurée sur la base du rapport présenté. Certes Streiff-Feller partage le point de vue du Conseil fédéral sur l’incertitude des données empiriques sur la prostitution et le trafic d’êtres humains. Elle salue de ce fait l’objectif d’amélioration en la matière. « Les conséquences de mesures individuelles comme l’interdiction d’acheter du sexe sur le trafic d’êtres humains ne peuvent être évaluées de manière conséquente au vu des données présentées dans le rapport ». Or, le postulat de Streiff requérait expressément de clarifier ce point. Pourtant l’interdiction d’acheter du sexe ne serait pour Streiff qu’une partie de la solution, « si cela permettait dans les faits d’atténuer le trafic d’êtres humains », déclare-t-elle.

     

    Les objectifs sont cohérents, les mesures doivent être vérifiées

    Sur la base de ses conclusions, le Conseil fédéral a soumis différents objectifs et mesures au Parlement. « Au premier regard, les objectifs proposés me semblent cohérents et je peux les soutenir », a réagi la Conseillère nationale Marianne Streiff-Feller dans sa première prise de position. Streiff-Feller salue particulièrement le fait que le risque pour les prostituées ne doit pas être minimisé et que leur protection doit être renforcée légalement. « Mais l’objectif déclaré du Conseil fédéral d’examiner les mesures et de les appliquer afin que les abus dans la prostitution et la lutte contre le trafic d’êtres humains à des fins d’exploitation sexuelle soient combattus de manière plus efficace est également très important », souligne Streiff-Feller.

     

    Les objectifs et mesures soumis à discussion dans le rapport visant l’amélioration des données, de la prévention, de la répression et du contrôle ou concernant la diminution des dommages doivent être analysés de manière approfondie. « Après seulement nous pourrons amorcer les étapes politiques, résume Marianne Streiff-Feller.

     

    Pour tout renseignement:

    - Présidente du parti et Conseillère nationale Marianne Streiff-Feller:

    079 664 74 57

    - Joel Blunier, Secrétaire général PEV Suisse: 076 379 76 79

    - Dirk Meisel, Chargé de communication PEV Suisse: 079 193 12 70

     

    04/06/2015  | Subventionierte Milchkühe

    “Die Auto­mo­bi­lis­ten und –mobi­lis­tin­nen sind kei­nes­wegs Mil­chkühe, die nur gemol­ken wer­den. Sie wer­den in sehr hohem Masse auch selbst sub­ven­tio­niert”, stellt Marianne-​Streiff-​Feller in ihrem Votum gegen die Volk­si­ni­tia­tive “Für eine faire Ver­kehrs­fi­nan­zie­rung” vor dem Natio­nal­rat klar.

    Ein sehr ansehn­li­cher Teil der Kos­ten des Indi­vi­dual­ver­kehrs werde aus den all­ge­mei­nen Steuer­gel­dern auf Bund und Kan­ton­se­bene bezahlt. Streiff

    "Die Automobilisten und -mobilistinnen sind keineswegs Milchkühe, die nur gemolken werden. Sie werden in sehr hohem Masse auch selbst subventioniert", stellt Marianne-Streiff-Feller in ihrem Votum gegen die Volksinitiative "Für eine faire Verkehrsfinanzierung" vor dem Nationalrat klar.

    Ein sehr ansehnlicher Teil der Kosten des Individualverkehrs werde aus den allgemeinen Steuergeldern auf Bund und Kantonsebene bezahlt. Streiff erinnerte beispielsweise an den Grossteil der Kosten für das Netz der Gemeindestrassen, die Unfallkosten und die Strassensicherheit. Die Forderung, alle Erträge aus den Abgaben für die Mineralölsteuer und Vignetten müssten zweckgebunden dem Strassenverkehr fliessen, sei daher völlig abwegig. "Eine Annahme der Initiative würde der Staatskasse unzumutbare Einbussen bringen. Sie würde der koordinierten Verkehrspolitik des Bundes nur schaden und zu einer krassen Ungleichbehandlung der Nutzerinnen und Nutzer des öffentlichen Verkehrs führen", zog Streiff-Feller Bilanz.

    Hier geht's zum Original-Votum der Nationalrätin Marianne Streiff-Feller

    26/03/2013  | La réforme de la fiscalité successorale a abouti

    L’initiative du PEV ” Impo­ser les suc­ces­sions de plu­sieurs mil­lions pour finan­cer notre AVS” a offi­ciel­le­ment abouti avec 110205 signa­tures. Une vota­tion popu­laire n’est pas à attendre avant fin 2014.

    Le PEV apprend avec plai­sir que son ini­tia­tive “Impo­ser les suc­ces­sions de plu­sieurs mil­lions pour finan­cer notre AVS” a offi­ciel­le­ment abouti avec

    L'initiative du PEV " Imposer les successions de plusieurs millions pour financer notre AVS" a officiellement abouti avec 110'205 signatures. Une votation populaire n'est pas à attendre avant fin 2014.

    Le PEV apprend avec plaisir que son initiative "Imposer les successions de plusieurs millions pour financer notre AVS" a officiellement abouti avec 110'205 signatures. Les citoyens pourront s'exprimer sur un impôt successoral juste et modéré.

     

    La balle est maintenant dans le camp du Conseil fédéral. Après la procédure de consultation en cas de contre-projet, un message sera délivré au Parlement. Celui-ci pourra ensuite délibéré. Alors seulement aura lieu la votation populaire. Il ne faut pas s'attendre à voir l'initiative passer devant le peupe avant fin 2014.  Si un contre-projet est élaboré, la votation pourrait même être repoussée de manière significative.